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INJEP / Crédoc - Baromètre DJEPVA sur la jeunesse 2017 - 1 views

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    a seconde vague du baromètre DJEPVA sur la jeunesse s'inscrit dans la volonté de proposer aux pouvoirs publics, aux corps associatifs, et plus généralement à tous les acteurs mobilisés par la jeunesse, des indicateurs récurrents sur les conditions de vie, les modes de vie, aspirations et attentes des jeunes. Descriptif À la demande de la direction de la jeunesse, de l'éducation populaire et de la vie associative (DJEPVA) et avec l'appui de l'Institut national de la jeunesse et de l'éducation populaire (INJEP) le Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie (CRÉDOC) a réalisé la seconde édition du baromètre DJEPVA sur la jeunesse, une enquête nationale auprès de 4 500 jeunes âgés de 18 à 30 ans . En 2017, le dispositif d'enquête a été étendu aux territoires ultramarins (La Réunion, la Guadeloupe, la Guyane et la Martinique). Ce dispositif est adossé à l'enquête permanente du CRÉDOC sur les Conditions de vie et aspirations des Français, qui existe depuis 1978 et permet de resituer les analyses portant sur les jeunes sur des données de contexte général, et de comparer certains des résultats à ceux observés dans d'autres tranches d'âge. Parmi les thèmes abordés dans cette étude, plusieurs avaient déjà fait l'objet de mesure en 2016, permettant des comparaisons dans le temps : * Les aspirations : l'état d'esprit actuel, la satisfaction vis-à-vis de la vie actuelle et les perspectives futures. * La participation citoyenne (nouvelle thématique introduite en 2017) : la forme de participation à la vie publique jugée la plus efficace pour que les choses bougent, participation à une manifestation ou à une grève, signature d'une pétition, l'intention de vote au premier tour des prochaines élections présidentielles, les raisons du vote et de l'abstention à ce premier tour, l'opinion quant à différentes pistes de renouvellement du système politique fran
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Fage - Enquête FAGE-IPSOS - Les jeunes face à la crise : l'urgence d'agir ! - 0 views

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    "Cette enquête réalisée pour la FAGE par l'institut IPSOS vient mettre en lumière une réalité alarmante. Difficultés à s'acheter à manger, difficultés à payer son loyer, renoncement aux soins … Les conséquences du confinement sur les ressources financières des jeunes sont nombreuses et graves. La FAGE avait alerté le gouvernement dès le début de la crise, mais les réponses ont tardé à arriver et ont, pour certaines, étaient insuffisantes. Ce sont ainsi des milliers de jeunes qui ont dû se tourner vers des aides alimentaires mises en place par les associations étudiantes du réseau de la FAGE et par d'autres structures de solidarité. Ce renforcement de la précarité s'explique notamment par la perte d'une activité rémunérée, pendant le confinement et au-delà. Cette situation de précarité ne s'est pas arrêtée après le déconfinement, loin de là. Les jeunes, très incertains face à leur avenir, ont besoin de réponse forte de la part du gouvernement. Les étudiants, qui ont pour certains revus leur projet d'orientation à la baisse doivent recevoir un soutien supplémentaire pour la rentrée. Il est urgent de réformer le système de bourses, de baisser la tarification de la restauration sociale, de renforcer des dispositifs comme l'aide à la mobilité … Pour les jeunes actifs et à la recherche d'un emploi, la crise qui s'annonce, avec la contraction de l'emploi, de l'intérim, des petits boulots, va accroître encore ces situations de pauvreté, en creusant inévitablement les inégalités. Ce sont des centaines de milliers de jeunes, diplômés ou pas ou peu qualifiés qui vont se trouver sans ressources et sans filet de sécurité. Les jeunes attendent une réponse à la hauteur : il est temps de créer un véritable droit à l'accompagnement, financier et humain. Cela doit notamment passer par l'ouverture du RSA au 18-25 ans, et en garantissant un accompagnement à toutes et à tous. Au-delà de l
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France Stratégie - Rapport - L'insertion professionnelle des jeunes - 0 views

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    C'était une des onze mesures pour la jeunesse promises par le gouvernement au printemps 2016. La concertation en faveur de l'insertion professionnelle des jeunes, lancée en septembre dernier, s'est conclue mardi 24 janvier 2017 par la remise d'un rapport de diagnostic à la ministre du Travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social. Auteur(s) Marine Boisson-Cohen, Hélène Garner, Philippe Zamora Il s'agissait, selon les termes de la ministre, « d'un exercice exigeant » de dialogue avec la jeunesse. Piloté par France Stratégie et la DARES jusqu'à sa conclusion en décembre, la concertation en faveur de l'insertion professionnelle des jeunes a réuni les représentants des huit organisations patronales et syndicales ainsi que de quatre organisations de jeunesse (UNEF, FAGE, JOC, MRJC) lors de six séances de travail thématiques. Il ressort de l'exercice un diagnostic largement partagé autour de trois grands constats. Une jeunesse hétérogène C'est un fait, la situation des jeunes sur le marché du travail s'est dégradée. Multiplié par 3,5 en 40 ans, le taux de chômage des jeunes atteint aujourd'hui 24 %. Un trait commun à toute l'Europe mais particulièrement marqué en France où le taux d'activité des jeunes est inférieur de 4,5 points à la moyenne européenne. Attention à ne pas faire d'amalgame (statistique) pour autant ! Si leur taux d'activité est faible c'est d'abord parce que 50 % des 18-24 ans sont encore en étude. Le « vrai » point noir pour la France, ce sont les 13,8 % des 20-24 ans au chômage - un sur-chômage qui persiste encore dix ans après leur entrée sur le marché du travail - et les 15 % des 15-29 qui ne sont ni en emploi, ni en études, ni en formation (les NEETs). Cette précision souligne l'importance qu'il y a à parler des jeunesses au pluriel. Et c'est là le premier constat partagé par les parties prenantes. S'ils ont bien des diffic
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Fondation Concorde - Bâtissons l'enseignement supérieur du XXIème siècle - 0 views

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    "Juin 2017 : l'Enseignement supérieur semble toucher le fond. Malgré la qualité des enseignements et le courage des enseignants, tout ce que l'on retient ce sont les 90.000 jeunes qui sont encore sans affectation pour la rentrée prochaine. Les mesures phares que sont le tirage au sort et le contingentement des filières témoignent de la gestion à la petite semaine du précédent gouvernement. Nos universités méritent mieux. Face à une situation de massification des effectifs (+108% d'effectifs depuis 1980) et une désertification des filières professionnelles (-17% sur la même période) il est urgent de réformer l'Enseignement supérieur français, qui constitue encore aujourd'hui un avantage comparatif important pour notre pays, sans sortir les vieilles recettes à savoir la mise en place d'une sélection à l'entrée, ou l'augmentation des frais d'inscription. Le gouvernement a annoncé une réforme du premier cycle visant à supprimer APB et mettre en place des prérequis. Cette volonté réformatrice va dans le bon sens mais doit aller plus loin et s'étendre à tous les pans de l'Enseignement supérieur francais. La Fondation Concorde a ainsi réuni pendant huit mois une vingtaine d'experts universitaires issus de tous les horizons, dans le but de proposer une réforme en profondeur de notre ESR. Articulé autour de 28 propositions, notre projet se veut ambitieux mais réaliste : transformer l'accès au premier cycle en passant d'une logique de filière à une logique de parcours à la carte; doter l'université de nouveaux moyens financiers notamment grâce à la formation professionnelle; et proposer une gestion décentralisée de l'enseignement supérieur, afin que chaque établissement soit le plus à même de construire un projet pédagogique en cohérence avec son territoire. L'avenir de l'Enseignement supérieur français ne passe pas par son démantèlement mais bien par son optimisation pour tendre vers plus d'efficacité et pl
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IFOP - Enquête auprès de la jeunesse - 0 views

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    L'Ifop a réalisé une étude pour l'association « Société Civile 2017 » auprès de la jeunesse portant sur la perception de quatre thèmes qui animeront les débats pour l'élection présidentielle en 2017 : la crise, l'élan, la République et le dépassement des frontières. Le but de cette enquête est d'observer et d'analyser les mots que les jeunes vont assimiler à ces grands thèmes. Le chômage (68%) et la pauvreté (41%) sont les deux termes qui sont le plus associés à la crise alors que les questions macroéconomiques concernant la dette et la finance ne sont caractéristiques de la crise que pour respectivement 24% et 22% des personnes interrogées. Pour ce qui est du second thème, l'élan, les jeunes associent ce mot principalement à l'innovation (52%), aux start up (28%) et à la recherche (23%) plutôt qu'à la flexibilité du travail (9%), l'école (8%) ou la religion (3%). En ce qui concerne le troisième thème, la République, on observe qu'elle a deux piliers pour les jeunes qui sont d'abord la démocratie (38%) et ensuite l'égalité (23%). La méritocratie (2%), la mixité sociale (5%) ou encore la cohésion sociale (5%) arrivent loin derrière. Enfin le thème du « dépassement des frontières » fait plus écho auprès des jeunes à la question des migrants (47%) qu'à celle de l'Europe (33%). Le G20 et la francophonie sont cités par seulement 6% et 5% des jeunes interrogés.
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Paul Adrien d'Hardemare - ARRÊTER LE PORNO ? FAQ (feat. TANGUY LAFFORGUE & OL... - 0 views

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    Vidéo / Podcast de frère Paul Adrien avec Olivier Florant (sexologue) et Tanguy Lafforgue (thérapeute comportemental). De plus en plus d'hommes et de femmes, mais aussi d'adolescents, souffrent de comportements compulsifs liés à la sexualité: pornographie, masturbation, tchat, applis de rencontre... et la liste est plus longue qu'on ne l'imagine. Comment s'en sortir ? 80 % des garçons ont été exposés à la pornographie avant l'âge de quatorze ans, 50 % avant celui de douze : l'addiction au sexe virtuel est un enjeu majeur de santé publique. Comment l'obscénité, qui a remplacé l'érotisme, a-t-elle infesté nos vies et nos modes de vie ? Pourquoi des individus sombrent-ils dans sa dépendance ? Comment en sortir, se soigner et retrouver le véritable amour ? C'est à ces questions que répond ici un des premiers sexologues à s'être intéressé à cette pathologie. En neuf grandes séquences, Olivier Florant rappelle comment l'homme moderne est devenu un homme cochon : avènement d'Internet, diffusion massive d'images licencieuses, misère d'une société ultra-consumériste. Il aborde tous les sujets, sans tabou, avec franchise, pour nous délivrer de ce fléau. Il révèle le secret de sa thérapie : contrôler les mécanismes grâce auxquels notre cerveau prend les décisions, surmonter ses peurs et réapprendre à aimer l'autre. Et ce afin de retrouver notre pleine liberté ! Contre le règne de YouPorn, un ouvrage nécessaire, à lire et à partager. Sexologue, fondateur du Cabinet Saint-Paul, Olivier Florant est l'auteur, avec son épouse Marie-Noël, de nombreux livres ayant rencontré un grand succès, notamment Ne gâchez pas votre plaisir, il est sacré. Il est aussi l'auteur, aux Éditions du Cerf, de Aimer après la foudre et l'orage. Tanguy Lafforgue est diplômé de l'École spéciale militaire de Saint-Cyr, puis responsable de communication dans des structures chrétiennes pendant 10 ans. Depuis plusieurs an
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IFOP - Les parents face à l'orientation scolaire des lycéens et des étudiants - 0 views

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    A l'occasion de la première édition du Salon de l'Etudiant Spécial Parents organisé ce samedi 8 octobre porte de la Villette à Paris, l'Etudiant a commandé à l'Ifop une enquête auprès des parents de lycéens et d'étudiants qui met en lumière leurs craintes quant à l'orientation scolaire et l'avenir professionnel de leurs progénitures. Les principaux enseignements de l'enquête : Un portail APB considéré comme " flou" par une majorité de parents "Plutôt flou". C'est ainsi qu'une majorité (61 %) de parents de lycéens et d'étudiants connaissant APB décrivent le système d'affectation dans le supérieur. Or, durant l'année du bac, tous les élèves de terminale ont l'obligation de classer sur ce portail, par ordre de préférence, les formations dans lesquelles ils souhaitent poursuivre leurs études. Des chiffres qui témoignent des limites de cette procédure mais également de l'appréhension qu'elle suscite : plus d'un utilisateur sur deux exprime un sentiment de malaise avec cet outil (54%). Et qui s'explique en partie par les polémiques récurrentes dont elle est l'objet. Depuis plusieurs années, en effet, l'association Droit des lycéens dénonce l'opacité d'APB et se bat pour que le ministère de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche publie l'algorithme utilisé. Une demande pour l'instant restée sans suite… Autre enseignement : la forte corrélation entre la notoriété du portail et la catégorie socioprofessionnelle. En effet, 66 % des parents ouvriers en ont déjà entendu parler contre 100 % des cadres supérieurs. En moyenne, 85 % des parents interrogés connaissent APB. Un degré d'information sur ces questions qui varient beaucoup en fonction du niveau social des parents … Deux parents sur trois (64%) se sentent bien informés pour aider leur enfant. De manière plus générale, on constate également une forte relation entre le sentiment d'être bien informé pour aider son enfan
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Observatoire de la vie étudiante - Synthèse globale - La vie étudiante au tem... - 0 views

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    L'enquête menée par l'Observatoire national de la vie étudiante sur le ressenti des étudiant·e·s pendant la période de confinement montre que la crise sanitaire a eu d'importants effets sur leurs conditions de vie : nombreux sont celles et ceux - notamment parmi les plus jeunes - ayant fait le choix de rejoindre leur famille, bénéficiant ainsi, pour une majorité, d'aides plus nombreuses et de conditions de logement dans l'ensemble plus favorables. Ce retour à une forme de cohabitation contrainte par les évènements n'a toutefois pas empêché pour certain·e·s l'existence de conflits ou encore la nécessité de s'occuper d'un proche malade, autant d'éléments qui ont pu perturber le suivi des études. Les signes de détresse psychologiques ont été dans l'ensemble plus nombreux dans la population étudiante pendant cette période de confinement, de même que la consommation d'alcool ou le renoncement aux soins. La formation à distance, mise en place dans la plupart des établissements, a permis de révéler de nouvelles inégalités au sein de la population étudiante : avec le développement des cours en mode distanciel, disposer d'un ordinateur personnel, d'une bonne connexion internet ou encore d'un environnement calme, sont devenus particulièrement essentiels pour la réussite de chacun·e. Les étudiant·e·s étranger·e·s, par l'éloignement de leur famille et leurs conditions de vie et de travail plus précaires, apparaissent ainsi comme les grand·e·s perdant·e·s de la crise sanitaire. La perte ou la diminution de l'activité salariée, l'annulation ou le report des stages ou encore l'interruption des mobilités internationales ont également transformé l'expérience étudiante, fragilisant davantage les catégories les plus précaires. Ces transformations ont également généré des inquiétudes particulièrement importantes parmi les étudiant·e·s en fin d'études, allant jusqu'à mo
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Cour des comptes - - Le Rapport public annuel 2018 : le service civique - 0 views

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    La Cour des comptes consacre une partie de son rapport 2018, publié ce 7 février, au service civique. Et l'intitule ainsi : "Le service civique : une montée en charge réussie, un dispositif mal financé aux effets mal connus".Les Sages de la rue Cambon saluent en effet dans un premier temps la "hausse rapide des effectifs du service civique", rendue possible "par une mobilisation soutenue de l'administration d'Etat". En 2014, le nombre de volontaires était de 35.000 ; il aura presque quadruplé s'il atteint les 135.000 fin 2017 - on comptait 92.000 volontaires en 2016. Pour atteindre ce résultat honorable par rapport aux engagements pris au sommet de l'Etat - le chiffre de 150.000 est évoqué mais c'est plutôt l'objectif de "stabilisation" de l'actuel gouvernement (voir notre article du 28 septembre 2017), François Hollande avait pour ambition d'atteindre 350.000 jeunes en 2018 -, le secteur public s'est "inégalement mobilisé". La cour souligne le succès des "grands programmes ministériels", ayant permis d'accueillir 23.000 volontaires en 2016 dont 10.000 au sein de l'Education nationale. A l'inverse et en dépit des "liens [noués] avec les associations d'élus locaux", "le secteur public local reste en retrait". "Une dizaine seulement de collectivités proposaient plus de cent missions en 2016", illustre le rapport.La Cour des comptes estime par ailleurs que l'Etat ne devrait pas supporter seul le coût du dispositif - qui serait de l'ordre de 448 millions d'euros en 2018, après 385 millions en 2017. Elle n'est pas favorable à "la mise à disposition des volontaires totalement gratuite", susceptible selon elle de "créer une accoutumance porteuse de risque pour le mouvement associatif". Et propose d'"adapter le niveau de l'indemnité forfaitaire aux conditions matérielles de la mission" ou encore de "développer le recours aux fonds privés ou publics d'autres collectivités". Sur le premier point, le ministre de l'Education nationale, Je
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Observatoire de la vie étudiante - Situation financière - La vie d'étudiant c... - 0 views

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    L'enquête menée par l'Observatoire national de la vie étudiante sur le ressenti des étudiant·e·s pendant la période de confinement montre que la crise sanitaire a eu d'importants effets sur leurs conditions de vie : nombreux sont celles et ceux - notamment parmi les plus jeunes - ayant fait le choix de rejoindre leur famille, bénéficiant ainsi, pour une majorité, d'aides plus nombreuses et de conditions de logement dans l'ensemble plus favorables. Ce retour à une forme de cohabitation contrainte par les évènements n'a toutefois pas empêché pour certain·e·s l'existence de conflits ou encore la nécessité de s'occuper d'un proche malade, autant d'éléments qui ont pu perturber le suivi des études. Les signes de détresse psychologiques ont été dans l'ensemble plus nombreux dans la population étudiante pendant cette période de confinement, de même que la consommation d'alcool ou le renoncement aux soins. La formation à distance, mise en place dans la plupart des établissements, a permis de révéler de nouvelles inégalités au sein de la population étudiante : avec le développement des cours en mode distanciel, disposer d'un ordinateur personnel, d'une bonne connexion internet ou encore d'un environnement calme, sont devenus particulièrement essentiels pour la réussite de chacun·e. Les étudiant·e·s étranger·e·s, par l'éloignement de leur famille et leurs conditions de vie et de travail plus précaires, apparaissent ainsi comme les grand·e·s perdant·e·s de la crise sanitaire. La perte ou la diminution de l'activité salariée, l'annulation ou le report des stages ou encore l'interruption des mobilités internationales ont également transformé l'expérience étudiante, fragilisant davantage les catégories les plus précaires. Ces transformations ont également généré des inquiétudes particulièrement importantes parmi les étudiant·e·s en fin d'études, allant jusqu'à modifier, pour certain·e·s, leurs projets d'
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Observatoire de la vie étudiante - Logement - La vie d'étudiant confiné - 0 views

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    L'enquête menée par l'Observatoire national de la vie étudiante sur le ressenti des étudiant·e·s pendant la période de confinement montre que la crise sanitaire a eu d'importants effets sur leurs conditions de vie : nombreux sont celles et ceux - notamment parmi les plus jeunes - ayant fait le choix de rejoindre leur famille, bénéficiant ainsi, pour une majorité, d'aides plus nombreuses et de conditions de logement dans l'ensemble plus favorables. Ce retour à une forme de cohabitation contrainte par les évènements n'a toutefois pas empêché pour certain·e·s l'existence de conflits ou encore la nécessité de s'occuper d'un proche malade, autant d'éléments qui ont pu perturber le suivi des études. Les signes de détresse psychologiques ont été dans l'ensemble plus nombreux dans la population étudiante pendant cette période de confinement, de même que la consommation d'alcool ou le renoncement aux soins. La formation à distance, mise en place dans la plupart des établissements, a permis de révéler de nouvelles inégalités au sein de la population étudiante : avec le développement des cours en mode distanciel, disposer d'un ordinateur personnel, d'une bonne connexion internet ou encore d'un environnement calme, sont devenus particulièrement essentiels pour la réussite de chacun·e. Les étudiant·e·s étranger·e·s, par l'éloignement de leur famille et leurs conditions de vie et de travail plus précaires, apparaissent ainsi comme les grand·e·s perdant·e·s de la crise sanitaire. La perte ou la diminution de l'activité salariée, l'annulation ou le report des stages ou encore l'interruption des mobilités internationales ont également transformé l'expérience étudiante, fragilisant davantage les catégories les plus précaires. Ces transformations ont également généré des inquiétudes particulièrement importantes parmi les étudiant·e·s en fin d'études, allant jusqu'à modifier, pour certain·e·s, leurs projets d'
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Observatoire de la vie étudiante - Santé - La vie d'étudiant confiné - 0 views

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    L'enquête menée par l'Observatoire national de la vie étudiante sur le ressenti des étudiant·e·s pendant la période de confinement montre que la crise sanitaire a eu d'importants effets sur leurs conditions de vie : nombreux sont celles et ceux - notamment parmi les plus jeunes - ayant fait le choix de rejoindre leur famille, bénéficiant ainsi, pour une majorité, d'aides plus nombreuses et de conditions de logement dans l'ensemble plus favorables. Ce retour à une forme de cohabitation contrainte par les évènements n'a toutefois pas empêché pour certain·e·s l'existence de conflits ou encore la nécessité de s'occuper d'un proche malade, autant d'éléments qui ont pu perturber le suivi des études. Les signes de détresse psychologiques ont été dans l'ensemble plus nombreux dans la population étudiante pendant cette période de confinement, de même que la consommation d'alcool ou le renoncement aux soins. La formation à distance, mise en place dans la plupart des établissements, a permis de révéler de nouvelles inégalités au sein de la population étudiante : avec le développement des cours en mode distanciel, disposer d'un ordinateur personnel, d'une bonne connexion internet ou encore d'un environnement calme, sont devenus particulièrement essentiels pour la réussite de chacun·e. Les étudiant·e·s étranger·e·s, par l'éloignement de leur famille et leurs conditions de vie et de travail plus précaires, apparaissent ainsi comme les grand·e·s perdant·e·s de la crise sanitaire. La perte ou la diminution de l'activité salariée, l'annulation ou le report des stages ou encore l'interruption des mobilités internationales ont également transformé l'expérience étudiante, fragilisant davantage les catégories les plus précaires. Ces transformations ont également généré des inquiétudes particulièrement importantes parmi les étudiant·e·s en fin d'études, allant jusqu'à modifier, pour certain·e·s, leurs projets d'
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Observatoire de la vie étudiante - Continuité pédagogique - La vie d'étudiant... - 0 views

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    L'enquête menée par l'Observatoire national de la vie étudiante sur le ressenti des étudiant·e·s pendant la période de confinement montre que la crise sanitaire a eu d'importants effets sur leurs conditions de vie : nombreux sont celles et ceux - notamment parmi les plus jeunes - ayant fait le choix de rejoindre leur famille, bénéficiant ainsi, pour une majorité, d'aides plus nombreuses et de conditions de logement dans l'ensemble plus favorables. Ce retour à une forme de cohabitation contrainte par les évènements n'a toutefois pas empêché pour certain·e·s l'existence de conflits ou encore la nécessité de s'occuper d'un proche malade, autant d'éléments qui ont pu perturber le suivi des études. Les signes de détresse psychologiques ont été dans l'ensemble plus nombreux dans la population étudiante pendant cette période de confinement, de même que la consommation d'alcool ou le renoncement aux soins. La formation à distance, mise en place dans la plupart des établissements, a permis de révéler de nouvelles inégalités au sein de la population étudiante : avec le développement des cours en mode distanciel, disposer d'un ordinateur personnel, d'une bonne connexion internet ou encore d'un environnement calme, sont devenus particulièrement essentiels pour la réussite de chacun·e. Les étudiant·e·s étranger·e·s, par l'éloignement de leur famille et leurs conditions de vie et de travail plus précaires, apparaissent ainsi comme les grand·e·s perdant·e·s de la crise sanitaire. La perte ou la diminution de l'activité salariée, l'annulation ou le report des stages ou encore l'interruption des mobilités internationales ont également transformé l'expérience étudiante, fragilisant davantage les catégories les plus précaires. Ces transformations ont également généré des inquiétudes particulièrement importantes parmi les étudiant·e·s en fin d'études, allant jusqu'à mo
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IFOP - Regards croisés sur l'information et la prévention du sida sentre les ... - 0 views

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    Le suivi barométrique de l'Ifop pour Sidaction fait état en 2017 d'une baisse du sentiment d'information sur le VIH / sida combinée à une légère remontée de la vigilance des jeunes à l'égard des risques de propagation de la maladie. Les personnes âgées de 15 à 24 ans se montrent ainsi plus attentives aux dangers du VIH / sida que l'ensemble de la population, parmi laquelle l'impression que le risque d'être contaminé est minime trouve un écho. Le sentiment d'information sur le sida se dégrade par rapport à 2016 et 2014. 79% des jeunes estiment être bien informés sur le VIH (-3 points par rapport à 2016 et -10 points par rapport à 2014), soit une proportion au plus bas depuis 2009. Le sentiment d'information des jeunes rejoint celui de l'ensemble des Français, qui se situe également à 79% des personnes interrogées. D'une manière plus détaillée, les interviewés se sentent de moins en moins bien informés sur l'existence d'un traitement d'urgence en cas de relation sexuelle non protégée (44%, -3 par rapport à 2016). A l'inverse, de plus en plus de jeunes se déclarent bien au fait sur le traitement prescrit aux personnes séropositives (41%, +2). L'état des connaissances sur le VIH de l'ensemble de la population rejoint globalement celles observées chez ces jeunes générations. Les Français sont par exemple moins bien informés sur l'existence et l'intérêt des préservatifs féminins (56%, < de 6 points par rapport aux jeunes). Ils sont à l'inverse plus au fait de l'existence d'autotest de dépistage du VIH (51%, > de 6 points). A l'instar des enseignements de l'étude de 2016, il apparaît toujours nécessaire de maintenir un niveau d'information élevé chez les jeunes sur l'épidémie du sida, les risques associés et les traitements existants. La lecture des résultats pour différents indicateurs sur les représentations associées au sida fait état de la persistance d'id
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Assemblée nationale / Comm. Aff. Economiques - Rapport d'information sur le l... - 0 views

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    Le logement des jeunes est une urgence absolue : une très grande partie d'entre eux, étudiants, apprentis, stagiaires, intérimaires, inactifs, fait face à une forme ou une autre de précarité, à laquelle participe la difficulté d'accéder au logement. De ce point de vue, les échanges menés par la mission d'information ont fait plus que valider l'intuition initiale qui a occasionné sa création. Vos rapporteurs ont souhaité souligner en particulier quatre thématiques qui ont ponctué les travaux avec une grande régularité, et mettre en avant quatre préconisations qu'ils souhaitent tout spécifiquement voir prospérer : - l'accès au foncier continue d'être le plus grand obstacle au déploiement d'une offre de logements adéquate à la demande des jeunes, dont la démographie est dynamique. Face à cela, il est nécessaire, au-delà des dispositifs de décote qui existent déjà, de porter un véritable choc de mobilisation du foncier, en exigeant de nos collectivités publiques la libération gratuite de leurs terrains en vue de projets de logement, éventuellement assortie de clauses de participation aux bénéfices créés (proposition n° 8) ; - l'autonomisation des universités et la dévolution du patrimoine, processus enclenchés depuis maintenant treize ans, n'ont pas encore porté de fruits à la hauteur des besoins : il est donc nécessaire, à l'heure de la troisième vague de dévolution, de mettre en place un meilleur accompagnement des établissements en termes d'ingénierie et de montée en compétence pour la valorisation immobilière et la gestion d'un parc de logements (proposition n° 15) ; - la connaissance qu'ont les jeunes du secteur du logement reste approximative, ce qui freine leur accès aux droits et à un logement correspondant à leurs besoins : c'est pourquoi il est nécessaire de massifier l'effort de création de guichets uniques d'accès aux droits pour les jeunes, notamment dans
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Marianne - Sondage exclusif - Religion, caricatures, genre… Les jeunes en rup... - 0 views

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    "Ils avaient entre 13 et 25 ans au moment des attentats de Charlie Hebdo et de l'Hyper Cacher de la porte de Vincennes, il y a cinq ans. Cette funeste année 2015, l'onde de choc du massacre du Bataclan et des assassinats sur les terrasses parisiennes traversait la France entière. Ce sont également eux qui paient le prix fort de la crise sanitaire qui vient percuter leurs études ou leurs premiers pas dans la vie active. Que pensent-ils aujourd'hui ? Notre partenaire l'Ifop a constitué un large panel, 1 006 jeunes représentatifs de la population française âgés de 18 à 30 ans et questionnés du 13 au 18 novembre. Nous avons interrogé ces adultes encore en construction sur toute une série de sujets : leur vision de la religion, de l'égalité entre les hommes et les femmes, de la discrimination, de la lutte contre les inégalités sociales… Notre enquête met au jour un décalage béant avec le reste de la population sur la question de la laïcité et de la manière d'appréhender le fait religieux. Elle montre aussi à quel point cette classe d'âge est parcourue de profondes lézardes, dont une, principale, qui sépare les femmes et les hommes. Et enfin, elle dévoile, et ce sera un sujet de premier plan pour les candidats à la prochaine présidentielle, à quel point les 18-30 ans sont autant d'individus profondément insatisfaits du fonctionnement de la société. LAÏCITÉ La grande confusion "
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Sénat - Mission d'information - Synthèse - Conditions de la vie étudiante en ... - 0 views

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    Alertée par l'ampleur d'un malaise étudiant apparu en pleine lumière du fait de la crise sanitaire, la mission d'information du Sénat sur les conditions de la vie étudiante s'est constituée en février 2021. Entre le 11 mars 2021 et le 6 juillet 2021, elle a entendu de nombreux acteurs de l'enseignement supérieur, représentants d'associations étudiantes et experts de la vie étudiante. Ces auditions ont confirmé l'importance de tout ce qui, dans l'environnement de l'étudiant (logement, santé, alimentation, vie sociale...), contribue à la réussite des études parallèlement au cursus académique. À partir des témoignages et expertises recueillis au cours de ses travaux, la mission d'information présente un bilan de la condition étudiante après deux années universitaires marquées par la pandémie et met en évidence des difficultés qui, déjà présentes avant la crise, ont été amplifiées par celle-ci. Son analyse du parcours des étudiants - de leur entrée dans l'enseignement supérieur à la préparation de leur insertion professionnelle - souligne, à chaque étape, la nécessité d'un accompagnement personnalisé. Son rapport, adopté à l'unanimité le 7 juillet 2021, insiste sur la nécessité d'inscrire l'enseignement supérieur au coeur des politiques d'aménagement du territoire et montre l'importance d'une offre diversifiée d'établissements d'enseignement supérieur. Dans cet esprit, il relève l'intérêt que présentent les petites structures universitaires de proximité, non seulement en termes de qualité de vie mais aussi pour encourager l'accès à l'enseignement supérieur des jeunes éloignés des grandes métropoles et constituer pour les étudiants un tremplin vers la réussite. Les conclusions de ce rapport plaident en faveur d'un ancrage renforcé de l'enseignement supérieur dans les territoires et appellent à tirer les conséquences de la crise sanitaire pour améliorer la condition étudiante, à mieux accompa
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Sénat - Rapport d'information - Conditions de la vie étudiante en France - 0 views

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    "Alertée par l'ampleur d'un malaise étudiant apparu en pleine lumière du fait de la crise sanitaire, la mission d'information du Sénat sur les conditions de la vie étudiante s'est constituée en février 2021. Entre le 11 mars 2021 et le 6 juillet 2021, elle a entendu de nombreux acteurs de l'enseignement supérieur, représentants d'associations étudiantes et experts de la vie étudiante. Ces auditions ont confirmé l'importance de tout ce qui, dans l'environnement de l'étudiant (logement, santé, alimentation, vie sociale...), contribue à la réussite des études parallèlement au cursus académique. À partir des témoignages et expertises recueillis au cours de ses travaux, la mission d'information présente un bilan de la condition étudiante après deux années universitaires marquées par la pandémie et met en évidence des difficultés qui, déjà présentes avant la crise, ont été amplifiées par celle-ci. Son analyse du parcours des étudiants - de leur entrée dans l'enseignement supérieur à la préparation de leur insertion professionnelle - souligne, à chaque étape, la nécessité d'un accompagnement personnalisé. Son rapport, adopté à l'unanimité le 7 juillet 2021, insiste sur la nécessité d'inscrire l'enseignement supérieur au coeur des politiques d'aménagement du territoire et montre l'importance d'une offre diversifiée d'établissements d'enseignement supérieur. Dans cet esprit, il relève l'intérêt que présentent les petites structures universitaires de proximité, non seulement en termes de qualité de vie mais aussi pour encourager l'accès à l'enseignement supérieur des jeunes éloignés des grandes métropoles et constituer pour les étudiants un tremplin vers la réussite. Les conclusions de ce rapport plaident en faveur d'un ancrage renforcé de l'enseignement supérieur dans les territoires et appellent à tirer les conséquences de la crise sanitaire pour améliorer la condition étudiante, à mieux accomp
Adrien Honda-Bornhauser

Neuf étudiants étrangers sur dix recommandent la France - Le Figaro Étudiant - 0 views

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    "Les étudiants interrogés «sont de plus en plus pragmatiques» observe Didier Mayon, directeur des études de Campus France. Ce qui compte c'est un peu moins la langue française, la culture française, un peu plus la qualité des enseignants et des enseignements ainsi que la qualité des méthodes d'enseignement. Les principales raisons du choix de la France sont ainsi la qualité de la formation pour 51%, la connaissance de la langue française pour 42%, la réputation des établissements ou des enseignants en France pour 37%, la valeur des diplômes pour 35% et l'intérêt culturel pour 35%. A l'issue de leur séjour en France 89% des étudiants présents et 91% de ceux ayant achevé leurs études en sont satisfaits ou très satisfaits. L'art de vivre en France, les possibilités de sorties et de découverte en séduisent plus de 80%. Parallèlement, 86% sont à l'usage satisfaits de la qualité de l'enseignement et de la valeur des diplômes, 80% des méthodes d'enseignement et 77% de la qualité des infrastructures sur le campus, mais aussi 77% du coût des études." Les motifs d'insatisfaction sont à lire dans l'article.
Veille & Documentation

INJEP - Evaluation de la phase de préfiguration du Service national universel... - 0 views

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    Le Service National universel (SNU) était une promesse de campagne du Président de la République. L'Institut national de la Jeunesse et de l'Éducation populaire a publié une évaluation de la phase de préfiguration du SNU lancée en 2019 avec 1 978 jeunes, sur 14 sites. Focus sur les trois objectifs principaux * Objectif de mixité : priorité a été donnée à la mixité territoriale, la mixité sociale n'a que partiellement été atteinte. * Objectif de cohésion : les rituels solennels issus de la culture militaire et adaptés au SNU et le port de l'uniforme ont été largement plébiscités. Les temps de « démocratie interne », issus de l'éducation populaire, doivent être restructurés. * Objectif d'éducation à l'engagement (missions d'intérêt général) : la majorité des jeunes souhaitent s'engager (particulièrement dans les secteurs de la défense, de la sécurité et du sport, toutefois davantage dans un champ professionnel que bénévole ou associatif). Le dispositif a été différemment mis en place selon les territoires, majoritairement dans des lycées et des centres de vacances. Les équipes, issues de l'armée, de l'Éducation nationale et de l'éducation populaire se sont fortement engagées mais la collaboration entre local et national n'a pas toujours été facile. Le recrutement des équipes a été « tardif, mais globalement réussi du point de vue des encadrants ». Dans cette organisation pyramidale et hiérarchisée, ont été repérées des fonctions manquantes, particulièrement pour les problèmes sanitaires et sociaux. Dans la mesure où cette première cohorte était basée sur le volontariat, on note une surreprésentation d'enfants de militaires, de familles plutôt aisées, de parents plus engagés que la moyenne des Français, de jeunes venant de filières générales et technologiques et de meilleurs élèves que la moyenne. Les modules « activités sportives et de cohés
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