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Fage - Enquête FAGE-IPSOS - Les jeunes face à la crise : l'urgence d'agir ! - 0 views

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    "Cette enquête réalisée pour la FAGE par l'institut IPSOS vient mettre en lumière une réalité alarmante. Difficultés à s'acheter à manger, difficultés à payer son loyer, renoncement aux soins … Les conséquences du confinement sur les ressources financières des jeunes sont nombreuses et graves. La FAGE avait alerté le gouvernement dès le début de la crise, mais les réponses ont tardé à arriver et ont, pour certaines, étaient insuffisantes. Ce sont ainsi des milliers de jeunes qui ont dû se tourner vers des aides alimentaires mises en place par les associations étudiantes du réseau de la FAGE et par d'autres structures de solidarité. Ce renforcement de la précarité s'explique notamment par la perte d'une activité rémunérée, pendant le confinement et au-delà. Cette situation de précarité ne s'est pas arrêtée après le déconfinement, loin de là. Les jeunes, très incertains face à leur avenir, ont besoin de réponse forte de la part du gouvernement. Les étudiants, qui ont pour certains revus leur projet d'orientation à la baisse doivent recevoir un soutien supplémentaire pour la rentrée. Il est urgent de réformer le système de bourses, de baisser la tarification de la restauration sociale, de renforcer des dispositifs comme l'aide à la mobilité … Pour les jeunes actifs et à la recherche d'un emploi, la crise qui s'annonce, avec la contraction de l'emploi, de l'intérim, des petits boulots, va accroître encore ces situations de pauvreté, en creusant inévitablement les inégalités. Ce sont des centaines de milliers de jeunes, diplômés ou pas ou peu qualifiés qui vont se trouver sans ressources et sans filet de sécurité. Les jeunes attendent une réponse à la hauteur : il est temps de créer un véritable droit à l'accompagnement, financier et humain. Cela doit notamment passer par l'ouverture du RSA au 18-25 ans, et en garantissant un accompagnement à toutes et à tous. Au-delà de l
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Forum Français de la Jeunesse - [CP] Covid-19 : l'urgence de prendre en compt... - 0 views

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    "Le monde entier est plongé depuis plusieurs semaines dans une crise sanitaire inédite. D'ores et déjà, il y a un consensus général entre l'ensemble des responsables politiques en France pour dire que cette crise sanitaire engendre une crise économique et sociale majeure. Il y a une urgence à agir pour la jeunesse ! La plateforme « Pour un Big bang des politiques jeunesse » rassemble des associations, fédérations et mutuelles, mouvements de jeunesse et d'éducation populaire, organisations de jeunes, organisations syndicales, structures d'insertion, d'hébergement d'accueil ou de santé, qui accueillent, accompagnent et travaillent auprès de millions de jeunes chaque année. Ces organisations œuvrant au quotidien auprès des jeunes savent que les premières victimes de la crise sont les plus fragiles, les plus précaires, assez largement constitué d'une jeunesse déjà frappée par le mal logement et la pauvreté en temps "normal". Déjà, nos organisations observent un blocage des parcours d'insertion professionnelle pour les jeunes : arrêt de CDD, mise au chômage, blocage des missions d'intérim, report des stages, etc. Les jeunes ne doivent pas encore faire office de variable d'ajustement dans un marché de l'emploi qui va se durcir."
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IFOP - Enquête auprès de la jeunesse - 0 views

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    L'Ifop a réalisé une étude pour l'association « Société Civile 2017 » auprès de la jeunesse portant sur la perception de quatre thèmes qui animeront les débats pour l'élection présidentielle en 2017 : la crise, l'élan, la République et le dépassement des frontières. Le but de cette enquête est d'observer et d'analyser les mots que les jeunes vont assimiler à ces grands thèmes. Le chômage (68%) et la pauvreté (41%) sont les deux termes qui sont le plus associés à la crise alors que les questions macroéconomiques concernant la dette et la finance ne sont caractéristiques de la crise que pour respectivement 24% et 22% des personnes interrogées. Pour ce qui est du second thème, l'élan, les jeunes associent ce mot principalement à l'innovation (52%), aux start up (28%) et à la recherche (23%) plutôt qu'à la flexibilité du travail (9%), l'école (8%) ou la religion (3%). En ce qui concerne le troisième thème, la République, on observe qu'elle a deux piliers pour les jeunes qui sont d'abord la démocratie (38%) et ensuite l'égalité (23%). La méritocratie (2%), la mixité sociale (5%) ou encore la cohésion sociale (5%) arrivent loin derrière. Enfin le thème du « dépassement des frontières » fait plus écho auprès des jeunes à la question des migrants (47%) qu'à celle de l'Europe (33%). Le G20 et la francophonie sont cités par seulement 6% et 5% des jeunes interrogés.
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VERSAILLES _ Acteurs d'Avenir - l'université d'été des décideurs de demain - 0 views

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    "Au vu de la crise économique et sociale qui se profile, l'équipe organisatrice d'Acteurs d'Avenir a choisi de changer le thème initialement prévu pour réfléchir sur le sens même du mot "crise" dont la racine grecque veut dire jugement/ décision. Ainsi, il s'agira d'envisager cette crise comme un défi positif ; de chercher à en définir les enjeux ; de trouver  les leviers de transformation pour contribuer de manière authentiquement catholique à la société de demain."
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DREES - Les valeurs des jeunes adultes, leur perception de l'avenir et de la protection... - 0 views

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    La Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (DREES) publie trois études sur les valeurs, jugements et opinions des jeunes en France et en Europe, dans la collection « Les Dossiers de la DREES ». Elle mobilise pour cela dix années de son Baromètre d'opinion sur la protection sociale, et s'appuie sur les réponses de près de 8 000 jeunes de 18 à 29 ans, interrogés entre 2004 et 2014. À l'encontre des idées reçues, les jeunes Français sont globalement optimistes pour leur avenir, et dans des proportions bien plus fortes que leurs ainés : 65 % des moins de 25 ans contre 46 % des 50-54 ans. De même, si 44 % des jeunes Français de moins de 25 ans pensent avoir une moins bonne situation que leurs parents au même âge (tendance en hausse depuis la crise économique), ce sentiment de « déclassement intergénérationnel » est plus faible que chez les 25-50 ans. Les jeunes Français sont néanmoins toujours bons derniers au palmarès des optimistes en Europe, dépassés même par les jeunes des pays les plus touchés par la crise (Espagne, Portugal). Des clivages apparaissent en outre avec, d'un côté, les jeunes en cours d'études ou en emploi et diplômés du supérieur, les plus optimistes pour leur avenir, et de l'autre, les jeunes les moins diplômés et les précaires, qui le sont le moins. Famille, genre, immigration : les jeunes défendent des valeurs d'ouverture Les jeunes Français sont plus favorables que leurs aînés à l'égalité des rôles entre les femmes et les hommes, plus tolérants aux nouvelles formes de couples et de familles et rejettent globalement l'ensemble des stéréotypes de genre, à l'opposé des plus de 65 ans dont les opinions diffèrent très fortement. Neuf jeunes sur dix sont en désaccord avec le modèle traditionnel de la femme au foyer s'occupant des enfants, et tout autant avec l'idée de privilégier l'emploi des hommes à celui des femmes. De mêm
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Institut Montaigne - Santé mentale : les jeunes face à la crise - 0 views

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    "Précarisés, isolés, en proie à des parcours scolaires ou universitaires chaotiques et à un marché du travail contracté, les jeunes subissent de plein fouet les effets de la crise sanitaire et montrent des signes de grande vulnérabilité psychologique. Depuis plusieurs mois, de nombreuses voix s'élèvent pour alerter sur les effets délétères de la pandémie sur leur santé mentale. À l'heure où les pouvoirs publics multiplient les annonces sur le sujet (Assises de la psychiatrie, chèques-psy…), nous consacrons une série de billets sur les jeunes face à cette "vague psychiatrique". Nous débutons cette série avec le Pr Marion Leboyer, psychiatre, PU-PH, responsable du pôle de psychiatrie des Hôpitaux universitaires Henri Mondor à Créteil et directrice de la Fondation FondaMental, qui décrypte pour nous les impacts de la crise sur la santé mentale des 18-24 ans. "
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Sénat - Mission d'information - Synthèse - Conditions de la vie étudiante en ... - 0 views

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    Alertée par l'ampleur d'un malaise étudiant apparu en pleine lumière du fait de la crise sanitaire, la mission d'information du Sénat sur les conditions de la vie étudiante s'est constituée en février 2021. Entre le 11 mars 2021 et le 6 juillet 2021, elle a entendu de nombreux acteurs de l'enseignement supérieur, représentants d'associations étudiantes et experts de la vie étudiante. Ces auditions ont confirmé l'importance de tout ce qui, dans l'environnement de l'étudiant (logement, santé, alimentation, vie sociale...), contribue à la réussite des études parallèlement au cursus académique. À partir des témoignages et expertises recueillis au cours de ses travaux, la mission d'information présente un bilan de la condition étudiante après deux années universitaires marquées par la pandémie et met en évidence des difficultés qui, déjà présentes avant la crise, ont été amplifiées par celle-ci. Son analyse du parcours des étudiants - de leur entrée dans l'enseignement supérieur à la préparation de leur insertion professionnelle - souligne, à chaque étape, la nécessité d'un accompagnement personnalisé. Son rapport, adopté à l'unanimité le 7 juillet 2021, insiste sur la nécessité d'inscrire l'enseignement supérieur au coeur des politiques d'aménagement du territoire et montre l'importance d'une offre diversifiée d'établissements d'enseignement supérieur. Dans cet esprit, il relève l'intérêt que présentent les petites structures universitaires de proximité, non seulement en termes de qualité de vie mais aussi pour encourager l'accès à l'enseignement supérieur des jeunes éloignés des grandes métropoles et constituer pour les étudiants un tremplin vers la réussite. Les conclusions de ce rapport plaident en faveur d'un ancrage renforcé de l'enseignement supérieur dans les territoires et appellent à tirer les conséquences de la crise sanitaire pour améliorer la condition étudiante, à mieux accompa
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Sénat - Rapport d'information - Conditions de la vie étudiante en France - 0 views

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    "Alertée par l'ampleur d'un malaise étudiant apparu en pleine lumière du fait de la crise sanitaire, la mission d'information du Sénat sur les conditions de la vie étudiante s'est constituée en février 2021. Entre le 11 mars 2021 et le 6 juillet 2021, elle a entendu de nombreux acteurs de l'enseignement supérieur, représentants d'associations étudiantes et experts de la vie étudiante. Ces auditions ont confirmé l'importance de tout ce qui, dans l'environnement de l'étudiant (logement, santé, alimentation, vie sociale...), contribue à la réussite des études parallèlement au cursus académique. À partir des témoignages et expertises recueillis au cours de ses travaux, la mission d'information présente un bilan de la condition étudiante après deux années universitaires marquées par la pandémie et met en évidence des difficultés qui, déjà présentes avant la crise, ont été amplifiées par celle-ci. Son analyse du parcours des étudiants - de leur entrée dans l'enseignement supérieur à la préparation de leur insertion professionnelle - souligne, à chaque étape, la nécessité d'un accompagnement personnalisé. Son rapport, adopté à l'unanimité le 7 juillet 2021, insiste sur la nécessité d'inscrire l'enseignement supérieur au coeur des politiques d'aménagement du territoire et montre l'importance d'une offre diversifiée d'établissements d'enseignement supérieur. Dans cet esprit, il relève l'intérêt que présentent les petites structures universitaires de proximité, non seulement en termes de qualité de vie mais aussi pour encourager l'accès à l'enseignement supérieur des jeunes éloignés des grandes métropoles et constituer pour les étudiants un tremplin vers la réussite. Les conclusions de ce rapport plaident en faveur d'un ancrage renforcé de l'enseignement supérieur dans les territoires et appellent à tirer les conséquences de la crise sanitaire pour améliorer la condition étudiante, à mieux accomp
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Observatoire de la vie étudiante - Synthèse globale - La vie étudiante au tem... - 0 views

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    L'enquête menée par l'Observatoire national de la vie étudiante sur le ressenti des étudiant·e·s pendant la période de confinement montre que la crise sanitaire a eu d'importants effets sur leurs conditions de vie : nombreux sont celles et ceux - notamment parmi les plus jeunes - ayant fait le choix de rejoindre leur famille, bénéficiant ainsi, pour une majorité, d'aides plus nombreuses et de conditions de logement dans l'ensemble plus favorables. Ce retour à une forme de cohabitation contrainte par les évènements n'a toutefois pas empêché pour certain·e·s l'existence de conflits ou encore la nécessité de s'occuper d'un proche malade, autant d'éléments qui ont pu perturber le suivi des études. Les signes de détresse psychologiques ont été dans l'ensemble plus nombreux dans la population étudiante pendant cette période de confinement, de même que la consommation d'alcool ou le renoncement aux soins. La formation à distance, mise en place dans la plupart des établissements, a permis de révéler de nouvelles inégalités au sein de la population étudiante : avec le développement des cours en mode distanciel, disposer d'un ordinateur personnel, d'une bonne connexion internet ou encore d'un environnement calme, sont devenus particulièrement essentiels pour la réussite de chacun·e. Les étudiant·e·s étranger·e·s, par l'éloignement de leur famille et leurs conditions de vie et de travail plus précaires, apparaissent ainsi comme les grand·e·s perdant·e·s de la crise sanitaire. La perte ou la diminution de l'activité salariée, l'annulation ou le report des stages ou encore l'interruption des mobilités internationales ont également transformé l'expérience étudiante, fragilisant davantage les catégories les plus précaires. Ces transformations ont également généré des inquiétudes particulièrement importantes parmi les étudiant·e·s en fin d'études, allant jusqu'à mo
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Observatoire de la vie étudiante - Situation financière - La vie d'étudiant c... - 0 views

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    L'enquête menée par l'Observatoire national de la vie étudiante sur le ressenti des étudiant·e·s pendant la période de confinement montre que la crise sanitaire a eu d'importants effets sur leurs conditions de vie : nombreux sont celles et ceux - notamment parmi les plus jeunes - ayant fait le choix de rejoindre leur famille, bénéficiant ainsi, pour une majorité, d'aides plus nombreuses et de conditions de logement dans l'ensemble plus favorables. Ce retour à une forme de cohabitation contrainte par les évènements n'a toutefois pas empêché pour certain·e·s l'existence de conflits ou encore la nécessité de s'occuper d'un proche malade, autant d'éléments qui ont pu perturber le suivi des études. Les signes de détresse psychologiques ont été dans l'ensemble plus nombreux dans la population étudiante pendant cette période de confinement, de même que la consommation d'alcool ou le renoncement aux soins. La formation à distance, mise en place dans la plupart des établissements, a permis de révéler de nouvelles inégalités au sein de la population étudiante : avec le développement des cours en mode distanciel, disposer d'un ordinateur personnel, d'une bonne connexion internet ou encore d'un environnement calme, sont devenus particulièrement essentiels pour la réussite de chacun·e. Les étudiant·e·s étranger·e·s, par l'éloignement de leur famille et leurs conditions de vie et de travail plus précaires, apparaissent ainsi comme les grand·e·s perdant·e·s de la crise sanitaire. La perte ou la diminution de l'activité salariée, l'annulation ou le report des stages ou encore l'interruption des mobilités internationales ont également transformé l'expérience étudiante, fragilisant davantage les catégories les plus précaires. Ces transformations ont également généré des inquiétudes particulièrement importantes parmi les étudiant·e·s en fin d'études, allant jusqu'à modifier, pour certain·e·s, leurs projets d'
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Observatoire de la vie étudiante - Logement - La vie d'étudiant confiné - 0 views

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    L'enquête menée par l'Observatoire national de la vie étudiante sur le ressenti des étudiant·e·s pendant la période de confinement montre que la crise sanitaire a eu d'importants effets sur leurs conditions de vie : nombreux sont celles et ceux - notamment parmi les plus jeunes - ayant fait le choix de rejoindre leur famille, bénéficiant ainsi, pour une majorité, d'aides plus nombreuses et de conditions de logement dans l'ensemble plus favorables. Ce retour à une forme de cohabitation contrainte par les évènements n'a toutefois pas empêché pour certain·e·s l'existence de conflits ou encore la nécessité de s'occuper d'un proche malade, autant d'éléments qui ont pu perturber le suivi des études. Les signes de détresse psychologiques ont été dans l'ensemble plus nombreux dans la population étudiante pendant cette période de confinement, de même que la consommation d'alcool ou le renoncement aux soins. La formation à distance, mise en place dans la plupart des établissements, a permis de révéler de nouvelles inégalités au sein de la population étudiante : avec le développement des cours en mode distanciel, disposer d'un ordinateur personnel, d'une bonne connexion internet ou encore d'un environnement calme, sont devenus particulièrement essentiels pour la réussite de chacun·e. Les étudiant·e·s étranger·e·s, par l'éloignement de leur famille et leurs conditions de vie et de travail plus précaires, apparaissent ainsi comme les grand·e·s perdant·e·s de la crise sanitaire. La perte ou la diminution de l'activité salariée, l'annulation ou le report des stages ou encore l'interruption des mobilités internationales ont également transformé l'expérience étudiante, fragilisant davantage les catégories les plus précaires. Ces transformations ont également généré des inquiétudes particulièrement importantes parmi les étudiant·e·s en fin d'études, allant jusqu'à modifier, pour certain·e·s, leurs projets d'
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Observatoire de la vie étudiante - Santé - La vie d'étudiant confiné - 0 views

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    L'enquête menée par l'Observatoire national de la vie étudiante sur le ressenti des étudiant·e·s pendant la période de confinement montre que la crise sanitaire a eu d'importants effets sur leurs conditions de vie : nombreux sont celles et ceux - notamment parmi les plus jeunes - ayant fait le choix de rejoindre leur famille, bénéficiant ainsi, pour une majorité, d'aides plus nombreuses et de conditions de logement dans l'ensemble plus favorables. Ce retour à une forme de cohabitation contrainte par les évènements n'a toutefois pas empêché pour certain·e·s l'existence de conflits ou encore la nécessité de s'occuper d'un proche malade, autant d'éléments qui ont pu perturber le suivi des études. Les signes de détresse psychologiques ont été dans l'ensemble plus nombreux dans la population étudiante pendant cette période de confinement, de même que la consommation d'alcool ou le renoncement aux soins. La formation à distance, mise en place dans la plupart des établissements, a permis de révéler de nouvelles inégalités au sein de la population étudiante : avec le développement des cours en mode distanciel, disposer d'un ordinateur personnel, d'une bonne connexion internet ou encore d'un environnement calme, sont devenus particulièrement essentiels pour la réussite de chacun·e. Les étudiant·e·s étranger·e·s, par l'éloignement de leur famille et leurs conditions de vie et de travail plus précaires, apparaissent ainsi comme les grand·e·s perdant·e·s de la crise sanitaire. La perte ou la diminution de l'activité salariée, l'annulation ou le report des stages ou encore l'interruption des mobilités internationales ont également transformé l'expérience étudiante, fragilisant davantage les catégories les plus précaires. Ces transformations ont également généré des inquiétudes particulièrement importantes parmi les étudiant·e·s en fin d'études, allant jusqu'à modifier, pour certain·e·s, leurs projets d'
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Observatoire de la vie étudiante - Continuité pédagogique - La vie d'étudiant... - 0 views

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    L'enquête menée par l'Observatoire national de la vie étudiante sur le ressenti des étudiant·e·s pendant la période de confinement montre que la crise sanitaire a eu d'importants effets sur leurs conditions de vie : nombreux sont celles et ceux - notamment parmi les plus jeunes - ayant fait le choix de rejoindre leur famille, bénéficiant ainsi, pour une majorité, d'aides plus nombreuses et de conditions de logement dans l'ensemble plus favorables. Ce retour à une forme de cohabitation contrainte par les évènements n'a toutefois pas empêché pour certain·e·s l'existence de conflits ou encore la nécessité de s'occuper d'un proche malade, autant d'éléments qui ont pu perturber le suivi des études. Les signes de détresse psychologiques ont été dans l'ensemble plus nombreux dans la population étudiante pendant cette période de confinement, de même que la consommation d'alcool ou le renoncement aux soins. La formation à distance, mise en place dans la plupart des établissements, a permis de révéler de nouvelles inégalités au sein de la population étudiante : avec le développement des cours en mode distanciel, disposer d'un ordinateur personnel, d'une bonne connexion internet ou encore d'un environnement calme, sont devenus particulièrement essentiels pour la réussite de chacun·e. Les étudiant·e·s étranger·e·s, par l'éloignement de leur famille et leurs conditions de vie et de travail plus précaires, apparaissent ainsi comme les grand·e·s perdant·e·s de la crise sanitaire. La perte ou la diminution de l'activité salariée, l'annulation ou le report des stages ou encore l'interruption des mobilités internationales ont également transformé l'expérience étudiante, fragilisant davantage les catégories les plus précaires. Ces transformations ont également généré des inquiétudes particulièrement importantes parmi les étudiant·e·s en fin d'études, allant jusqu'à mo
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INJEP - Dégradation des conditions de vie et de logement des 18-24 ans - 0 views

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    Les jeunes adultes âgés de 18 à 24 ans ont largement été touchés par la crise sanitaire liée au Covid-19, de leur expérience de l'emploi à la question du travail domestique, en passant par leurs conditions de logement. Ce sont les jeunes des classes les moins favorisées, les femmes et les jeunes en emploi qui ont été les plus touchés par les effets de la crise : près de la moitié des 18-24 ans en emploi ont déclaré avoir été totalement ou en partie en chômage partiel à cette période. Du côté des étudiants, on observe à la fois un retour chez les parents et une diminution des ressources liées à l'activité rémunérée en complément des études. La crise sanitaire souligne l'hétérogénéité des conditions de vie de la jeunesse et exacerbe les inégalités entre les jeunes d'une même classe d'âge.
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Les étudiants face à la crise | Réforme - 0 views

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    "Des associations défendent les droits et les intérêts des étudiants frappés par la crise économique et sociale."
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Crise à l'institut catholique : Mgr Le Gall joue l'apaisement... - La Dépêche - 0 views

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    "Un partout la balle au centre. Dans la crise (de croissance ?) qui déchire l'institut catholique de Toulouse depuis quelques mois, Mgr Robert Le Gall, archevêque de la ville, et chancelier de l'institution universitaire, a été contraint de jouer les pompiers de service pour apaiser les tensions opposant les enseignants qui se disputent, en substance, autour des priorités entre études ecclésiastiques et cursus profanes"
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Dijon - Aide à nos étudiants avec la SSVP - 0 views

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    "Avec la crise sanitaire, les étudiants ont manifesté un profond malaise Avant la crise du Coronavirus, ils étaient une petite vingtaine à profiter de la Conférence Saint-Vincent-de-Paul jeunes, à présent ils sont plus d'une cinquantaine. Une cinquantaine de jeunes étudiants pour lesquels joindre les deux bouts est difficile. C'est pourquoi, la société Saint-Vincent de Paul (SSVP) se mobilise plus que jamais auprès de ces étudiants en situation précaire. Depuis de nombreuses années, l'association SSVP est présente auprès des étudiants pour les aider et leur donner de la nourriture, notre magazine Eglise en Côte-d'Or de janvier 2021 consacrait notamment une pleine page sur l'aide de la Conférence St-Vincent-de-Paul Jeunes au service de la Jeunesse en précarité."
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Fage - Enquête FAGE-IPSOS - Un an après : l'urgence d'agir pour ne pas sacrif... - 0 views

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    "Notre jeunesse déjà éprouvée par la précarité et l'isolement social a été d'autant plus fragilisée : difficultés financières, aggravation de son état psychologique et incompréhension des décisions politiques. Pourtant, la FAGE alerte depuis des années sur le manque de moyens dans l'enseignement supérieur et dans les politiques de jeunesse. Le bilan est désormais tiré. Force est de constater que les universités et l'ensemble des acteur·rice·s politiques n'en ont pas fait suffisamment. Ce manque de moyens structurels n'a pas permis de relever les défis qu'étaient ceux de la crise, que ce soit sur le versant pédagogique, social ou administratif. Les universités n'ont pas été à la hauteur. Le Gouvernement quant à lui, a mis en place certains dispositifs, tels que le ticket RU à 1 euro pour l'ensemble des étudiant·e·s ou encore les « chèques psy ». Saluées, ces mesures n'en restent pas moins très tardives et ne répondent pas totalement aux besoins sociaux. Ainsi, il est plus que jamais le moment de repenser intégralement notre système d'aides sociales : cette réforme des bourses attendue depuis de nombreuses années doit réellement voir le jour.  En proie à l'impossibilité de se restaurer convenablement, des dizaines de milliers de jeunes ont dû se tourner vers l'aide alimentaire. Ainsi, en 2020, autant d'étudiantes et d'étudiants ont été accueilli·e·s dans les épiceries sociales et solidaires du réseau de la FAGE - les AGORAé - que depuis leur création en 2011. Autant de jeunes continuent à se rendre à des distributions alimentaires et c'est à ce jour plus de 150 000 paniers de biens alimentaires ou d'hygiène qui ont été distribués par le réseau de la FAGE. La précarité alimentaire a beaucoup été médiatisée, mais les effets de la crise sont pluriels : orientation revue à la baisse, abandon d'un projet de mobilité, insertion pro
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La Croix - « 1 jeune, 1 solution » : deux millions de jeunes aidés pendant la... - 0 views

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    "Un an après son lancement, la ministre du travail Élisabeth Borne a dressé un bilan du plan « 1 jeune, 1 solution » destiné à aider les jeunes à traverser la crise sanitaire. Le nombre d'apprentis a fortement augmenté mais les objectifs en matière d'insertion ont été plus difficiles à remplir."
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La Croix - Deux ans de crise qui ont fragilisé l'université - 0 views

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    "En mutation depuis des années, le modèle de l'université a été bouleversé par la crise sanitaire. La mobilisation des étudiants en master début juillet exprime un malaise plus profond."
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