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Aurialie Jublin

Notre-Dame-des-Landes : demain est déjà à l'oeuvre - Libération - 2 views

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    Au-delà du symbole de NNDL, nombres de collectifs émergent en imposant de nouvelles manières de faire et d'être ensemble. Les politiques publiques sauront-elles prendre en compte ces «utopies réalistes» ?
Aurialie Jublin

Quand Arte teste le sous-titrage collaboratif, les pros se rebiffent - Téléra... - 0 views

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    "La chaîne franco-allemande se met au "fansubbing", afin de permettre à ses émissions de circuler dans toute l'Europe. Et les professionnels s'en inquiètent."
Aurialie Jublin

Diaporama | [BtoB] L'avènement du mode collaboratif en 7 exemples à travers l... - 0 views

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    "S'inspirant des modèles de partage entre particuliers, les entreprises qui offrent des produits et services aux professionnels ont désormais leurs propres plateformes d'échanges de talents, produits et services."
Aurialie Jublin

Pourquoi l'entreprise du futur sera collaborative | ConsoCollaborative - 0 views

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    "Tout le monde s'accorde à reconnaître que les nouvelles technologies bouleversent le quotidien de leurs clients et de leurs salariés. Pourtant, les entreprises peinent encore à transformer leur organisation en intégrant les mutations numériques. La transition vers un mode de production plus collaboratif est pourtant indispensable à leur survie. D'autant qu'elle pourrait les rendre bien plus compétitives."
Aurialie Jublin

Qu'est-ce que tous les techos du monde font sur GitHub ? - Rue89 - L'Obs - 1 views

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    "Jeudi, la plateforme de travail collaboratif a subi une attaque informatique. Cet outil, créé il y a sept ans, s'est imposé auprès des codeurs et créatifs du monde entier, mais reste méconnu du grand public."
Aurialie Jublin

Avec la Villa Bonne Nouvelle, Orange se penche sur la digitalisation du travail via @01... - 1 views

  • Orange, c’est 170 000 collaborateurs à l’international et 100 000 en France. Diffuser le numérique dans l’entreprise sans oublier personne sur le bord de la route n’est pas une mince affaire. « Pour éviter toute crispation du corps social nous avons décidé d’anticiper et d’expérimenter. Le numérique a pour effet de dissoudre les définitions traditionnelles de lieu et de temps de travail qui sont deux concepts centraux du droit du travail français » ,continue Bruno Mettling. A la Villa Bonne Nouvelle, les équipes volontaires ne sont soumis à aucune obligation d’horaires ni de dress code.
  • D’ici quelques mois, les équipes volontaires quitteront les locaux de la Villa et seront remplacées par d’autres équipes. « En restant plus longtemps, le retour dans leur cadre de travail classique risquerait de ne pas être évident » ajoute Bruno Mettling. Et, l’objectif est de diffuser les nouvelles pratiques de coopération et d’échange acquises à Bonne Nouvelle au reste de l’entreprise.
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    "Orange vient de créer un espace de co-working rassemblant des salariés volontaires, des startups et des artistes. Objectif : expérimenter de nouvelles manières de travailler et de manager avec moins de contrainte pour mesurer l'impact du numérique sur le travail."
Aurialie Jublin

Le travail à l'heure du collaboratif - L'Express - 1 views

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    "Concevoir des objets dans des fab labs, échanger ses compétences professionnelles, troquer du matériel de bureau et même partager le pouvoir avec les salariés... L'entreprise découvre de nouveaux modes de fonctionnement. Et gagne en créativité."
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    Essor des Fabs labs (Safran, AirFrance, Snecma) Vertus du coworking (Mutinerie, Beeotop, ...) Echanges de savoirs (La Poste) Troc de matériel (Leclerc, Semitan via des plateformes comme Trocdepresse.com ou Be2biz, Troovon) Partager le pouvoir (Favi, Lippi)
Chamila Puylaurent

Réseau social et collaboratif en entreprise : témoignages - 0 views

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    "Les entreprises sont de plus en plus conscientes des avantages potentiels de l'introduction d'un réseau social interne. Le réseau social peut permettre une véritable transformation des pratiques de collaboration, avec des échanges plus fluides, une mobilisation de l'intelligence collective pour partager les connaissances, pour être plus efficace, pour innover."
Chamila Puylaurent

Collaboratif : les communautés de pratiques… et maintenant, l'entreprise-comm... - 0 views

  • une communauté de pratiques se définit, pour l’entreprise, selon trois caractéristiques principales : l’intérêt commun des participants, un fonctionnement en dehors des liens hiérarchiques traditionnels et des échanges réguliers. Soit : “Un groupement de personnes réunies, de manière ponctuelle ou non, par un intérêt commun et dont les échanges sont animés de façon régulière.“ Côté finalités, trois objectifs peuvent être recherchés : Le développement de compétences opérationnelles (compétences métier ou transversales) Le renforcement de l’efficacité opérationnelle (sur un projet en particulier par exemple) La transformation des modes de fonctionnement et de la culture d’entreprise
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    "Souvent liées au déploiement d'outils collaboratifs, réseaux sociaux internes en tête, les communautés de pratiques font désormais partie du paysage de la gestion des compétences de l'entreprise. Et maintenant ?"
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    "EURÊKA. Souvent liées au déploiement d'outils collaboratifs, réseaux sociaux internes en tête, les communautés de pratiques font désormais partie du paysage de la gestion des compétences de l'entreprise. Et maintenant ? "
Chamila Puylaurent

Pourquoi le travail collaboratif nous intéresse t-il tant? - 1 views

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    "A l'heure où les entreprises du CAC40 se dotent une à une d'un réseau social d'entreprise, où les pratiques collaboratives se développent dans les entreprises et où des questions pertinentes se posent quant à la nécessité de se doter d'outils de travail collaboratif, il nous apparait intéressant de nous arrêter un moment sur ce qu'on entend par travail collaboratif."
Chamila Puylaurent

Entreprise 2.0, un nouveau cycle ? - 0 views

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    Avis d'Anthony Poncier - "Même les entreprises lancées dans le 2.0 en interne sur le mode productiviste vont devoir faire évoluer leur modèle de management et leur organisation sous la pression des médias sociaux." Les entreprises ont toujours du mal à travailler en mode collaboratif et n'y affecte pas les ressources nécessaires...
Chamila Puylaurent

Projets collaboratifs: l'art de bien démarrer - 0 views

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    "Deux de mes mentors, Gail et Matt Taylor, soulignent souvent l'importance des « démarrages propres ». Chaque fois que vous débutez un projet collaboratif difficile, vous devez vous attendre à ce que les choses deviennent désordonnées au milieu..."
Aurialie Jublin

Ces « entreprises partagées » où s'invente une nouvelle forme de travail - Ba... - 2 views

  • « Les CAE ne devraient pourtant pas créer des salariés très pauvres », convient Henri Cachau. Certes, en milieu rural en particulier, il n’est pas rare que les entrepreneurs aient plusieurs activités, y compris à l’extérieur de la CAE. Mais c’est surtout en jouant sur le collectif que les CAE répondent à la précarité de leurs salariés. A travers le partage d’expérience et du savoir-faire de chacun – ateliers de démarchages, de référencement internet ou de marketing sont régulièrement organisés dans toutes les CAE – mais aussi la constitution de groupes de travail autour de projets communs.
  • Comme Fatima Lamyne, beaucoup de cadres en recherche d’autonomie s’adressent chaque année à une CAE. « C’est un profil plutôt courant : des personnes de 40 à 50 ans qui veulent redonner du sens à leur travail et se lancent comme consultants », confirme Anne-Laure Desgris, co-directrice de l’antenne bretonne d’Oxalis, une CAE de 180 entrepreneurs. La plupart des nouveaux entrants dans une CAE – 70% disent les statistiques [1] – pointent à Pôle emploi, après avoir connu une rupture dans leur parcours professionnel. Pour les autres, surtout ces dernières années, il s’agit en partie de jeunes diplômés très compétents qui choisissent l’indépendance parce qu’ils ne peuvent exercer leur métier en tant que salarié.
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    "Nombreux sont ceux qui rêvent de lancer leur propre activité économique et de redonner du sens à leur travail. Beaucoup moins sont prêts à devenir entrepreneurs. En France, 5 000 salariés ont choisi la solution de la Coopérative d'activité et d'emploi (CAE), une « entreprise partagée » où se côtoient télé-secrétaires, menuisiers, designers, et même boulangers. Elle appartient à ses entrepreneurs-salariés, et mutualise services administratifs ou formations. Une alternative à l'auto-entrepreneuriat et ses possibles dérives ? Reportage au sein de ces structures peu connues, laboratoires d'un nouveau rapport au travail, que la future loi du gouvernement sur l'Économie sociale et solidaire prévoit de développer."
Aurialie Jublin

Entrepreneuriat collaboratif 2.0 : des PME créent une école d'entrepreneurs ,... - 1 views

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    "Le réseau de PME Galilé lance une plateforme Internet destinée à faire émerger des projets de création ou de reprise d'entreprise innovants. Leurs créateurs pourront bénéficier d'un programme de formation spécifique. Les candidatures sont ouvertes !"
Aurialie Jublin

Lippi, les recettes de l'alter management - LEntreprise.com - 2 views

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    "Création de groupes de travail transversaux, communication via Twitter, auto-organisation... Chez Lippi, l'autonomie du collaborateur est la clef du développement de l'entreprise."
Aurialie Jublin

Urban Collaborative Spaces Can Provide Many Benefits for People with Disabilities - 0 views

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    "Collaborative spaces within the city are more than just rising hotbeds of innovation; they can serve as social equalizers to disenfranchised populations, such as people with physical and cognitive disabilities. Collaborative spaces can help promote social inclusion by acting as accessible hubs of civic engagement, meaningful relationships, learning, innovation, and creativity."
Aurialie Jublin

Tous pirates - error 404 - 0 views

  • Concernant mon précédent billet, et parce que la share economy recouvre une très forte variété de domaines, je n'ai pas fait la distinction entre la production et la consommation. J'y reviens ici sur des points de débats que j'ai eus. Enfin, les deux types de cette nouvelle économie mettent en exergue deux points essentiels de notre société : la raréfaction du travail, et la déconnexion patente de l'investissement (partant, la finance) envers l'économie réelle. Plus d'investissement productif, et une numérisation qui crée de la valeur sans créer de l'emploi; il y a donc un nouveau contrat social à définir.
  • Depuis la faillite du socialisme (politique), un subtil équilibre se joue entre le public et le privé. L'Etat crée par l'éducation une richesse - le travailleur - qui sera exploitée par l'entreprise. En échange, l'entreprise contribue par l'impôt et les taxes à l'organisation de l'Etat. Le code libre, c'est une richesse commune, exploitée par tous, mais dans une asymétrie d'échanges. S'il fait le bonheur de communautés (celles d'Ostrom), il fait aussi le bonheur de la sphère privée. Ainsi, les flux économiques apparaissent comme une captation de valeur sur des territoires et des individus hors marchés (de l'Europe vers les US, du libriste vers Microsoft) à coût nul, pour être ensuite revendus aux producteurs initiaux. Le libre, c'est un peu l'Afrique qui importe son chocolat après avoir vendu à prix dérisoire ses fèves de cacao.
  • Que se passe-t-il ? Il faut en fait considérer qu'il n'existe pas un marché du travail, mais deux marchés : un marché de l'emploi, et un marché du revenu, lesquels ne sont pas corrélés. Les rentiers, investisseurs en capital, dealers de drogue, proxénètes, n'existent pas sur le marché du travail mais le sont bien sur celui du revenu. Idem pour les travailleurs pauvres, stagiaires, qui n'existent - quasiment - pas sur le marché du revenu, mais bien sur celui du travail.
  • ...6 more annotations...
  • Le droit de la concurrence implique des entreprises, non des individus. Or, Internet permet de mettre en concurrence n'importe quel cerveau humain avec un autre. Même dans un territoire soumis au droit national. On a beaucoup glosé sur les emplois à 1€ du système allemand, pour des emplois peu gratifiants, d'une économie de cols roses. Le stagiaire français, lui, arrive sur un marché de cols blancs à 3€ de l'heure (436,5€ pour une semaine de 35h).
  • De même, le crowdfunding - qui apparaît comme une solution au problème du financement de l'entrepreneuriat - n'est que le symptôme d'une maladie beaucoup plus grave : la rupture consommée entre travail et capital, qui était déjà initiée bien avant la crise des subprimes
  • Quant au web, c'est la force du factor system, amplifiée par l'électricité. Ce pourrait être Pinterest, Tumblr, Github, Facebook, Amazon qui mettent en place une plateforme de travail - ludique, altruiste, sociale - à destination des populations du monde. Et dont la création de richesse ne bénéficie ni à la collectivité (via les procédés d'optimisation fiscale), ni à "l'ouvrier" de la connaissance, puisqu'il n'y a plus de pièce, seulement des flux d'information dont on ne mesure pas la valeur, avec un capital qui reste aux mains de la plateforme. Et dont les bénéficiaires sont quelques passagers clandestins d'une étrange économie.
  • Puisqu'il y a rupture de l'équilibre ténu entre public et privé, on voit apparaître une nouvelle structure : la communauté. Communauté d'intérêts, elle se structure autour de ses propres besoins, en dehors (ou à coté) des deux sphères connues. Pour certains share economy, nouvelles monnaies, troc, AMAP. Un système adaptatif qui n'a rien de nouveau.
  • Ce qui est appelé improprement économie collaborative, c'est finalement la société humaine. Parce que l'Etat n'opère plus son rôle de balancier face au privé, ne restent que deux sociétés qui se développent en parallèle, l'économie de marché et les communautés. Et l'une devient petit à petit le parasite de l'autre. Passager clandestin d'une économie dite collaborative, tirant des bénéfices sans les contraintes de la structure, les "pirates" ne sont pas ceux qui téléchargent le dernier Beyoncé, mais des multinationales qui exploitent un travail gratuit, repackagent des biens du domaine public, ou libérés (voir les méfaits du copyfraud que dénonce inlassablement Calimaq). Ou réorganisent des flux de travail ou de capital à leur avantage, sur le dos des communautés.
  • Pirate vient du grec : peirao, qui signifie tester, mettre à l'épreuve. Hacker a la même signification. Organisations comme individus testent en permanence la solidité des modèles en cours; ils s'introduisent dans les failles du sytème (la PI, l'optimisation fiscale, la territorialisation du droit); ils inventent un monde à part, intangible, non juridiquement encadré, mais qui se développe sur l'écosystème en place (les dérivés financiers, le trading haute fréquence).
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    Pour @marklor le marché de l'emploi n'est plus celui des revenus et l'économie collaborative en est le symptôme
Aurialie Jublin

Five Trends Shaping the Future of Work - Forbes - 0 views

  •  The technologies in the consumer web help encourage and support new behaviors such as creating communities, being open and transparent, sharing information and ideas, easily being able to find people and information, and collaboration.  These behaviors (and technologies) are now making their way into our organizations and are helping shape the future of work.
  • Virtually every collaboration platform today has a cloud-based deployment option.  This means that the barrier to entry is virtually zero.  Business units no longer need to wait for corporate approval or the blessing of IT to make investments in these areas.
  • Most organizations today are struggling to adapt to this changing workforce as baby boomers are starting to make their way out.  This is a big factor shaping the future of work as organizations seeking to attract and retain top talent are going to need to adapt.
  • ...1 more annotation...
  • The idea of “connecting to work” is become more prevalent within organizations as they are starting to allow for more flexible work environments.  With an internet connection you can now access everything you need to get your job done.  The notion of having to work 9-5 and commuting to an office is dead.
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    "When it comes to the future of work there are a few key trends which business leaders need to pay attention to.  Understanding these trends will allow organizations to better prepare and adapt to the changes which are impacting the way we work.  These five trends are: 1) changing behaviors which are being shaped by social media entering the enterprise 2) new collaborative technologies 3) a shift to the "cloud" 4) millennials soon becoming the majority workforce and 5) mobility and "connecting to work.""
julien camacho

Pourquoi Renault met en place un Fab Lab interne... | Without Model - 0 views

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    Renault a participé à une expédition de la FING consacrée au mouvement des Makers, au DIY et aux Fab Labs. Ce bref retour d'expérience explique d'abord les motivations de cette participation et des réflexions sur le sujet (innovation collaborative). Ensuite, il détaille ce qui a été appris au cours de l'expédition collective - savoirs, rencontres, discussions, échanges d'expérience -, et enfin la manière dont le Creative People Lab est mis en place et utilisé : espace de conception, de maquettage, bien sûr, mais aussi tiers-lieu interne, espace d'échange d'émotions, de discussion, et pour finir module d'apprentissage organisationnel de la firme innovante.
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