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Aurialie Jublin

Dans cette entreprise française, les salaires sont publics et les employés le... - 0 views

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    "Pour déterminer sa paye, l'employé de Lucca ne se défend pas simplement en entretien individuel de fin d'année face à son chef. Non, il doit argumenter en sa faveur lors de deux réunions auxquelles participent tous les salariés de plus de trois ans d'ancienneté ainsi que les dix membres du comité de direction. Lors de la première réunion, chacun de ces salarié argumente pour sa propre augmentation. Chacun d'entre eux glisse dans une enveloppe un papier contenant son nom et le montant souhaité. Les enveloppes sont ensuite ouvertes une par une et tour à tour, les salariés doivent expliquer pourquoi ils méritent ce salaire. Chacun peut émettre ses objections, y compris le patron. "Quand je pense que c'est trop élevé je n'hésite pas à le dire", affirme-t-il. Ceux qui n'osent pas donner leur avis peuvent le faire anonymement par la suite. A l'issue de ces réflexions, toutes les remarques sont transmises au salarié concerné."
Aurialie Jublin

Alternatives Eco - L'entreprise autrement : 10 exemples - Octobre 2016 - 1 views

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    Sommaire du n° d'octobre 2016, donnant le nom et le concept des 10 entreprises autres
Aurialie Jublin

Pourquoi l'entreprise du futur sera collaborative | ConsoCollaborative - 0 views

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    "Tout le monde s'accorde à reconnaître que les nouvelles technologies bouleversent le quotidien de leurs clients et de leurs salariés. Pourtant, les entreprises peinent encore à transformer leur organisation en intégrant les mutations numériques. La transition vers un mode de production plus collaboratif est pourtant indispensable à leur survie. D'autant qu'elle pourrait les rendre bien plus compétitives."
Aurialie Jublin

Existe-t-il de grandes entreprises libérées ? | Contrepoints - 1 views

  • Ce qui est dit, c’est que la libération, même limitée à l’ilot de production, change tout et qu’elle enthousiasme les équipes. On ne parle pas chez Michelin de suppression de la hiérarchie. Elle est toujours là. C’est le mode d’exercice de l’autorité qui est différent. Toutes les décisions sont prises au niveau de l’ilot de production, sauf celles que ses membres ne réussissent pas à prendre eux-mêmes.
Aurialie Jublin

Comment devenir une « entreprise libérée  ? 4 case studies pour l'illustrer |... - 0 views

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    Les 4 cas : - Sol, entreprise de nettoyage de bureau en Finlande, qui a permis à ses femmes de ménage de travailler le jour, plutôt que le nuit, donnant un sentiment accru de faire partie d'une équipe - Chrono Flex, dont le patron s'est débarassé de tous ses avantages et a réorganisé le fonctionnent de l'entreprise pour donner plus d'autonomie à ses salariés - Poult dont les salariés recrutent leur directeur de site de production - Favi et l'organisation en fédération de mini-usines, chacune dédié à un client et à un type de produit
Chamila Puylaurent

Travail nomade et contrats de projets: vers l'entreprise sans toit ni loi? - 0 views

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    "L'organisation du travail a connu depuis quarante ans des évolutions majeures, mais nous ne sommes qu'au début du chemin. Si elle veut perdurer sous sa forme actuelle et s'assurer de l'engagement de ses salariés, l'entreprise devra repartir de ce qu'ils sont réellement, c'est-à-dire des individus à la fois déliés et renouant sans cesse de nouveaux liens autour des projets successifs qu'elle leur proposera. "
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    Finalement la vraie question qui va se poser (et qui se pose déjà), c'est quelle sera la place du travail dans la vie des individus ? Comment le travail pourra t-il encore jouer le rôle de lien social ? Comment l'entreprise et les managers pourront s'adapter à ces changements ?
Aurialie Jublin

ECOLOGIE * Une entreprise sans papier, jusque dans les toilettes | Courrier international - 0 views

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    "Une société informatique aux Pays-Bas a interdit l'utilisation du papier à ses employés. Prônant le tout numérique, elle va même jusqu'à renvoyer tout courrier papier à l'expéditeur. Et ça marche."
Aurialie Jublin

Travail nomade et contrats de projets: vers l'entreprise sans toit ni loi? - 3 views

  • La question de la légitimité du manager et donc du partage du pouvoir et de la démocratie dans l’entreprise sera aussi posée. Rêvons un peu : dans une entreprise construite non plus comme une pyramide hiérarchique mais comme un réseau d’associés, elle pourrait pousser jusqu’à organiser un processus d’élection des managers, voire du patron. A minima, il y aura une évaluation du management par l’ensemble des salariés, comme le suggère déjà la généralisation du 360°. Ce sera le prix à payer pour s’assurer de l’engagement des salariés, leur permettre de travailler ensemble et… les garder !
  • Si elle veut perdurer sous sa forme actuelle et s’assurer de l’engagement de ses salariés, l’entreprise devra repartir de ce qu’ils sont réellement c’est-à-dire des individus à la fois déliés et renouant sans cesse de nouveaux liens autour des projets successifs qu’elle leur proposera. C’est ce que rend possible l’arrivée massive du numérique : travailler à distance dans une sorte de nomadisme coopératif. Évidemment, cela ne concerne ni toutes les structures, ni tous les métiers. Mais c’est une tendance de fond, qui devrait à terme concerner un nombre grandissant de travailleurs, bien au-delà des professionnels et managers globalisés et hautement qualifiés dont c’est le cas aujourd’hui.
  • L’entreprise de demain sera précisément l’inverse : une unité de temps, celui d’un projet, d’un contrat, d’un marché, mais sans unité de lieu puisque les salariés embauchés pourront se trouver à des milliers de kilomètres de distance, dans des bureaux disjoints ou chez eux en télétravail etc. Cette dé-spatialisation du travail est la grande nouveauté. Travailler, ce n’est plus se retrouver avec d’autres dans un lieu construit pour cela, mais se mettre en réseau avec d’autres et organiser une sociabilité commune.
  • ...1 more annotation...
  • Qu’on le veuille ou non, la société de l’activité, de l’autonomie individuelle ou du travail libéré sera plus que jamais une société de consommation et de travail invisible. On touche ici à l’un des paradoxes les plus secrets du processus d’individualisation : l’autonomie et l’épanouissement de l’individu dans et hors du travail se paient d’une double aliénation. L’une liée au besoin de consommer et l’autre liée à la nécessité de faire appel à un travail invisible, souvent pénible et précaire, nécessaire à cette consommation. Ce paradoxe des sociétés démocratiques ne va pas se défaire demain : le post-matérialisme, qui se lit dans l’autonomie des individus, libère totalement la figure du consommateur alors même que l’individu croit s’en affranchir en se libérant du travail.
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    "L'organisation du travail a connu depuis quarante ans des évolutions majeures, mais nous ne sommes qu'au début du chemin. Si elle veut perdurer sous sa forme actuelle et s'assurer de l'engagement de ses salariés, l'entreprise devra repartir de ce qu'ils sont réellement, c'est-à-dire des individus à la fois déliés et renouant sans cesse de nouveaux liens autour des projets successifs qu'elle leur proposera. C'est ce que rend possible l'arrivée massive du numérique : travailler à distance dans une sorte de nomadisme coopératif. La généralisation du travail en mode projet pourrait avoir pour conséquence l'avènement de « contrats de projet ». Jusqu'à ces dernières décennies, l'entreprise disposait d'une unité de lieu. L'entreprise de demain sera marquée par une unité de temps, celui d'un projet, d'un contrat, d'un marché, mais sans unité de lieu puisque les salariés pourront se trouver à des milliers de kilomètres de distance, dans des bureaux disjoints, ou chez eux en télétravail. Travailler, alors, ce n'est plus se retrouver avec d'autres dans un lieu construit pour cela, mais se mettre en réseau et organiser une sociabilité commune. L'idée même de l'entreprise y survivra-t-elle?"
Chamila Puylaurent

Les quatre R de l'entreprise 2.0 - 0 views

  • En 2020, la moitié des personnes sur lesquelles une entreprise s'appuie pour développer son activité ne seront pas des salariés qui travaillent pour elle. Cette assertion un peu provocatrice figure dans l'étude annuelle 2013 du cabinet Deloitte sur les tendances RH. Elle se justifie par l'évolution d'un marché de l'emploi toujours plus ouvert et le développement de nouvelles formes du travail : modes d'organisation du travail reconçues par le numérique, extension du télétravail, externalisation, recours plus massif aux contractuels et aux talents extérieurs...
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    Economie collaborative : serons-nous nostalgiques de l'entreprise traditionnelle? "L'intrusion du numérique bouscule les business models. Au point de nous passer de la manufacture (grâce à notre imprimante 3D), de notre agence de voyage, de la détention d'une voiture. La notion même d'entreprise va-t-elle résister à cette vague déferlante ? Face à l'avenir incertain que nous prépare l'extension du numérique, devons-nous envisager de ressentir la nostalgie de l'entreprise ?"
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    "En 2020, la moitié des personnes sur lesquelles une entreprise s'appuie pour développer son activité ne seront pas des salariés qui travaillent pour elle. Cette assertion un peu provocatrice figure dans l'étude annuelle 2013 du cabinet Deloitte sur les tendances RH. Elle se justifie par l'évolution d'un marché de l'emploi toujours plus ouvert et le développement de nouvelles formes du travail : modes d'organisation du travail reconçues par le numérique, extension du télétravail, externalisation, recours plus massif aux contractuels et aux talents extérieurs... "
Aurialie Jublin

L'entreprise du futur - 2 - L'avènement de l'ultra client - 0 views

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    "Quelle que soit la forme qu'elle prenne, l'entreprise du futur poursuivra un objectif traditionnel : servir et satisfaire ses clients. Mais dans la réalisation de cet objectif, elle devra tenir compte d'une réalité entièrement nouvelle : les technologies dont dispose désormais le client lui confèrent des connaissances et en font une force de proposition qui imposent au vendeur de réévaluer de fond en comble la relation et le rapport de force avec ce client. Face à un consommateur qui peut se renseigner, se regrouper et donner publiquement son avis grâce aux médias électroniques et aux réseaux sociaux, le producteur de biens et services devra quitter son piédestal et entrer dans une logique de coproduction avec le client devenu pro-sommateur, c'est-à-dire un consommateur qui veut devenir de plus en plus une partie prenante influente de l'élaboration des biens et services. Qu'il s'agisse de commerce BtoC ou BtoB, la frontière entre producteur et consommateur va donc s'estomper, au profit d'une autre configuration. Des coalitions ad hoc vont se constituer et se défaire, sur le modèle du « crowd ». Elles seront composées d'entreprises et de clients dont la collaboration débouchera sur des services de plus en plus complets dans la logique d'une économie de la fonctionnalité dictée par l'usage plus que par la possession."
Aurialie Jublin

Les étudiants vont désormais pouvoir concilier études et création d'entreprise - 0 views

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    "Grâce au statut d'étudiant-entrepreneur, qui va être mis en placedès la rentrée, le parcours des jeunes entrepreneurs va être facilité."
Aurialie Jublin

Capteurs en entreprise: une meilleure collaboration ou une meilleure surveillance? | L'... - 1 views

  • Déjà présents en magasin afin de contextualiser l’expérience client indoor et redonner de la valeur à l’espace physique, les Beacons, ces mini-capteurs bluetooth basse consommation, veulent s’installer en entreprise et bâtir les prémisses de la "smart company". Apple, l’un des groupes ayant testé le premier cette technologie a ainsi décidé d’équiper les entreprises de ses ibeacons. Non pas pour surveiller de près les aller-venues des employés mais plutôt pour améliorer la collaboration en entreprise.
  • Dans le cas d’une réunion, toutes les personnes y assistant recevront une notification sur leur smartphone avec les informations de l’intervenant qu’il aura souhaité partagé avec eux. Les employés peuvent cependant contrôler ce qu’ils partagent en fonction des salles de réunion dans laquelle ils se trouvent. De plus, Robin permet aussi de partager du contenu: un document sur un compte Dropbox peut être synchronisé sur tous les appareils présents dans la salle à l’entrée même de la personne possédant le compte, facilitant ainsi le travail d’équipe.
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    "Une startup basée à Boston développe une application destinée à suivre les actions des employés grâce à des capteurs sans fils placés dans les espaces de travail."
Aurialie Jublin

Réseaux sociaux : du business au lieu de travail, l'entreprise schizophrène ? - 0 views

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    "Les entreprises peuvent-elles vraiment considérer les réseaux sociaux comme des outils business tout en ne formant pas les salariés à leurs usages voire... en bloquant leur accès sur le lieu de travail ?"
Aurialie Jublin

Et maintenant, l'entreprise productrice de sens - 2 views

  • LinkedIn considère ainsi désormais les entreprises comme des éditeurs (publishers), des producteurs de contenus… auxquels s’adresse, en conséquence, une série de nouveaux services. Et au-delà de la suppression de l’onglet “Produits et services”, qui invite à basculer son activité LinkedIn sur le partage d’actualités et de contenus à destination des abonnés de sa page (… et de leurs contacts), c’est surtout le très récent ajout d’un “content-marketing score” qui peut bousculer les choses.
  • Au-delà du content-marketing, sorte de boîte à outils de l’entreprise-média, c’est en réalité l’inbound marketing qui vient créer une rupture. Gagner l’intérêt de ses publics plutôt que d’acheter leur attention, répondre aux questions que se posent ceux qui s’intéressent à son industrie, à son activité voire aux grandes problématiques de société qui les touchent, plutôt que de faire irruption agressivement et artificiellement
  • Dans cette économie, où tout “point de départ [serait] la capacité du client à déclarer ses intentions et à en discuter”, de nouvelles technologies  telles que le “cloud personnel” permettraient à chaque individu de remaîtriser son identité numérique et de filtrer les données qu’il souhaite partager aux entreprises. Sur cette base, il déterminerait ainsi activement les informations et interactions qu’il souhaite avoir de et avec elles.
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    "Le numérique a accéléré la fin de la communication traditionnelle. Abondance de l'information et crise de confiance obligent, les entreprises ne peuvent plus asséner de valeurs sans preuve, ni s'adresser à leurs cibles sans leur apporter du sens. Créer des contenus pertinents, autour de sa culture d'entreprise, à des publics intéressés : c'est l'heure de la communication inbound."
Aurialie Jublin

en 2020 l'entreprise numérique sera JUGAAD | Orange Business Services - 3 views

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    "JUGAAD c'est un état d'esprit qui combine agilité, frugalité, et responsabilité"
Aurialie Jublin

Comment le «hackathon» réinvente l'innovation en entreprise - 0 views

  • D'autres inquiétudes, plus concrètes, entourent l'intérêt des entreprises pour ces concours à l'innovation. Le spectre du travail non rémunéré plane sur les hackathons. Un participant du concours organisé par Axa confie sa crainte du vol d'idées, surtout quand les thèmes sont très spécifiques.«Les participants doivent protéger leurs productions par l'utilisation de licences libres», prévient Ivan Béraud, secrétaire général de la fédération CFDT de la communication, du conseil et de la culture. Ce dernier affirme n'avoir reçu aucune plainte relative à des hackathons à ce jour.
  • «Une grande entreprise aura plus intérêt à impliquer une personne ayant une idée géniale plutôt que d'en profiter dans son dos», relativise John Karp, cofondateur de la société BeMyApp, qui organise de nombreux hackathons, comme ceux d'Axa ou de Pernod Ricard. Pour beaucoup de développeurs, les hackathons sont un moyen de rencontrer des potentiels recruteurs. «Depuis octobre, j'ai reçu une dizaine de propositions d'emplois», s'enthousiasme Cédric Le Gouard, développeur free-lance de 26 ans et neuf hackathons à son actif. Selon lui, les idées issues des hackathons n'ont pas le temps de mûrir et ont donc peu de risques d'être exploitées aux dépens de leurs créateurs. «Un produit fini va bien plus loin que le genre de projets qu'on développe dans un hackathon», confirme John Karp.
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    "Axa, Pernod Ricard et la SNCF ont adopté les méthodes de Facebook. Elles font plancher des week-ends entiers des génies de l'informatique sur des projets d'applications et de services en ligne. Enquête sur un phénomène"
Aurialie Jublin

Seules 6 % des entreprises misent sur vous ! - Cadremploi - 0 views

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    "Trouver l'entreprise qui croit en vous et votre potentiel ? Pas si facile. Le Céreq révèle que seules 6% des entreprises sont aujourd'hui capables de booster l'employabilité de leurs salariés en augmentant leurs capacités."
Aurialie Jublin

Comment changer le fonctionnement des entreprises - Francis Pisani - 0 views

  • Pour Dignan :« Les entreprises qui ont le plus d’impact et qui croissent le plus vite aujourd'hui utilisent un modèle d'exploitation complètement différent [du modèle hiérarchique]. »« Ce sont des machines à apprendre "maigres et méchantes" (lean and mean). »« Elles ont un parti pris intense en faveur de l'action et une réelle tolérance du risque, qui se manifeste dans l'expérimentation fréquente et l'implacable itération des produits. »« Elles bidouillent (hack) produits et services, les testent et les améliorent pendant que leurs compétiteurs qui fonctionnent comme hier (legacy competition) affinent leur PowerPoints. »
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    "Mais alors comment faut-il s'organiser ? Dignan propose différents modèles inspirés de sociétés à succès : Zappos (qui vend des chaussures et des vêtements online), Spotify qui a bouleversé la consommation de la musique et Valve, une productrice de jeux. Avec des variations, elles ont en commun de : - Chercher à distribuer autorité et autonomie en les confiant aux individus et aux équipes. - Elles permettent que la nature changeante du travail […] ait un impact sur la structure des rôles et des équipes. - Elles valorisent la transparence et la communication fluide. - Elles permettent aux individus de travailler dans plusieurs groupes. - Elles réduisent le rôle de la direction aux problèmes de stratégies exigeant une vue d'ensemble et laissent tous les autres se résoudre à la marge."
abrugiere

pearltrees * evd * ENTREPRISE VIRTUELLE - 0 views

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