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Aurialie Jublin

Microsoft Bug Testers Unionized. Then They Were Dismissed - Bloomberg - 0 views

  • In California, Uber, Lyft, TaskRabbit, and a half-dozen other companies are lobbying to defang a court ruling that could make it difficult to avoid reclassifying such workers as employees. And in Washington, the Republican-dominated National Labor Relations Board has made moves to undo an Obama-era precedent that could make big employers legally liable for contract workers even if they have only indirect control over them.The GOP takeover in Washington is one reason the Temporary Workers of America, a union of bug testers for Microsoft Corp., gave up on what had been, for people in the software world, an almost unheard of unionization victory, says the group’s founder, Philippe Boucher.
  • Boucher and his ex-colleagues are among a growing population of tech workers, including many Uber drivers, Amazon.com warehouse loaders, and Google software engineers, who lack the rights and perks of those companies’ full-fledged employees.
  • Google parent Alphabet Inc. now has fewer direct employees than it does contract workers, some of whom write code and test self-driving cars.
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  • “Companies are deciding they don’t want to make long-term commitments to people, and they’re using a variety of devices to shift that work out,” says David Weil, dean of Brandeis University’s social policy and management school who oversaw federal wage-and-hour enforcement during the Obama presidency.
  • To help demonstrate that Microsoft was a joint employer, the union provided documents such as an email appearing to show a Lionbridge manager sharing performance metrics with Microsoft counterparts and a list of Microsoft managers who worked in the same office and oversaw Lionbridge employees’ work—at least one of whom listed his management of contractors on his LinkedIn résumé.
Aurialie Jublin

Historic agreement: First ever collective agreement for the platform economy signed in ... - 0 views

  • ”We are extremely proud to have signed the world’s first collective agreement for a platform company together with 3F, a trade union. The platform economy suffers from a bit of a tarnished reputation because too many platforms are basically digitalizing tax avoidance and poor working conditions and claim that it is very innovative. With this agreement we are raising the bar for the gig economy and show how we can all benefit from new technology without undermining labor rights and working conditions”. “At the same time we show that the Danish labor market model is able to work hand in hand with new digital business models. 3F, the trade union we work with, has been a pragmatic and constructive partner in this process and clearly interested in finding a solution”.
  • Key facts about the collective agreement People who work more than 100 hours on Hilfr.dk will automatically be eligible for Super Hilfr-status A minimum payment of 141, 21 DKK (19 €) pr. hour. A contribution to the pension savings Holiday pay contribution Sick pay
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    "Hilfr.dk, a Danish platform for cleaning in private homes, has signed a ground breaking collective agreement with 3F, a Danish trade union."
Aurialie Jublin

Falling wages caused more by trade union decline than robots | Apolitical - 0 views

  • The pair said that the influence of new technology was much less noticeable. “While we also find evidence for a negative impact of technological change,” they said, “the effect seems to be less significant since the mid-1990s.”
  • The writers looked at how three factors — technological change, the process of globalisation, and shifts in worker bargaining power — influenced the slump in wage share. “Our results indicate that the decline… can be attributed to globalisation and a decline in bargaining power of labour,” Guschanski and Onaran wrote.
  • The pair pointed out that middle-skilled workers they studied had suffered worst from the impact of technological change, meaning that responding to new technology simply by boosting skills training, rather than bolstering unions, might not help in the long term.
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    "Are lacklustre wages an inevitable consequence of globalisation and technological change? Or has policy had a role to play? Technology, according to new research presented at the annual conference of the UK's Royal Economic Society, is not in itself the problem. Instead, a mix of globalisation and the decline of worker bargaining power have been responsible for employees' woes. And, the paper suggests, bolstering trade unions would be a better way to shore up workers in the future than skills training."
Aurialie Jublin

Jeu vidéo : la contestation sociale s'internationalise - 0 views

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    Créée à l'inspiration d'un syndicat français, la jeune Game Workers Unite veut « connecter militants syndicalistes, travailleurs exploités et alliés ».
Aurialie Jublin

Face à face avec les plateformes à Bruxelles | Le Club de Mediapart - 0 views

  • Certes, les grandes plateformes se gargarisent d'avoir "offert" une assurance complémentaire santé et prévoyance à leurs auto-entrepreneurs qui s'avère bien difficile à utiliser. Aziz, un membre du Collectif des Livreurs Autonomes Parisiens (CLAP), en a fait les frais récemment. Gravement blessé en chutant lors d'une course, il a passé 16 jours à l'hôpital dont six en service de réanimation. Il ne bénéficiera pas de l'indemnité forfaitaire destinée à "réduire la perte financière en cas d'interruption d'activité", car son cas n'entre pas dans les clauses du contrat…
  • Pendant que certains s'échinent à instaurer le dialogue, d'autres préfèrent plancher sur les alternatives. Rappelons l'exemple de la coopérative belge SMart. En mai 2016, elle signe une convention avec Deliveroo garantissant une rémunération horaire respectant les barèmes minimums légaux d’au moins 3 heures par jour presté, ainsi qu'une indemnisation partielle du matériel de travail. Les coursiers travaillaient ainsi sous le régime salarié. En octobre 2017, Deliveroo a mis fin à cette expérimentation de manière unilatérale. Le groupe s'est appuyé sur une mesure du gouvernement belge visant à exonérer de charges et défiscaliser jusqu’à 6 000€ de revenus annuels qui ciblait notamment ces livreurs indépendants.
  • « Cette première expérience vers la reconnaissance d'un statut de travailleur spécifique avec 4000 coursiers, potentiellement reproductible ailleurs a fait peur aux actionnaires », estime Sandrino Graceffa, le directeur de SMart. « Ils ont préféré mettre un terme à ce contrat plutôt que de risquer sa prolifération ». Pour le dialogue et la concertation, on repassera…
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  • Nous avons également découvert l’initiative d’IG Metall, le puissant syndicat allemand, qui a mis en place un site pour faire remonter des plaintes de travailleurs ubérisés. « Il y a deux ans, j'étais tout seul derrière mon ordi à essayer de fédérer quelques dizaines de personnes. Maintenant ça nous a largement dépassé. Aujourd'hui, les plateformes commencent à comprendre que la lutte se fait à l'échelle européenne », explique Jérôme Pimot.
  • L'ère n'est plus seulement à la lutte contre l'ubérisation, mais à la construction de plateformes alternatives et coopératives, qui permettront aux livreurs ainsi qu'à toute profession menacée de s'auto-organiser. Bien sûr, il faudra continuer d'expliquer pourquoi ces géants de l'économie dite "collaborative" ne créent pas de l'emploi, mais achètent de la force de travail au rabais, subtilisant au passage la valeur produite par le travailleur pour enrichir des actionnaires. Il faudra sans cesse rappeler que face à l'indépendance factice de l'auto-entreprenariat, il est nécessaire de défendre aujourd'hui une autonomie effective de salariés coopérateurs. Que face à une génération d'entrepreneurs du web biberonnés au lait de la startup nation, il faut mettre en valeur les projets collectifs de celles et ceux qui ne prônent pas la liberté contre la justice sociale.
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    "CoopCycle était invité à Bruxelles pour une journée dédiée à l'économie des plateformes le 23 janvier dernier. Une conférence organisée par le réseau Sharers & Workers qui plaide pour la construction d'une « économie numérique des plateformes financièrement soutenable ». "
Aurialie Jublin

Why the digital gig economy needs co-ops and unions | openDemocracy - 0 views

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    "Millions of people are joining the digital gig economy, attempting to outbid one another for increasingly precarious bit-work. We need to challenge that culture."
Aurialie Jublin

Libérer le travail de l'emprise du marché total | Témoignage Chrétien - 0 views

  • Prenons par exemple le modèle allemand : il valorise les communautés de travail, au niveau de l’entreprise comme à celui des branches professionnelles. À la différence de leurs homologues français, les dirigeants des grandes entreprises allemandes en ont souvent gravi les échelons. Ils ont la même culture professionnelle que les travailleurs, qui sont de leur côté associés au contrôle de la direction. En revanche, ce système accorde une moindre place aux droits des individus, ce qui explique que les réformes Hartz de 2004, créant des contrats de travail sous-payés pour une population sans emploi, n’ont pendant longtemps pas suscité de fortes réactions syndicales. Ce n’est que dix ans après, au regard de la forte croissance des inégalités qu’elles avaient générées, que le gouvernement allemand de coalition s’est résolu à instaurer le salaire minimum. 
  • Dans les conditions actuelles, il est rare qu’un autoentrepreneur puisse maintenir longtemps son activité sans s’insérer dans des réseaux de dépendance économique, soit qu’il doive diriger le travail d’autrui, soit que son travail soit dirigé par autrui. C’est l’une des leçons qui peut être tirée de la crise du modèle industriel que l’on a mis en oeuvre en agriculture dans les années 1960. La plupart des éleveurs ont été intégrés dans des liens de dépendance économique à l’égard des grandes firmes agroalimentaires, de l’Union européenne et des banques. Ils ont ainsi perdu tout contrôle sur ce qu’ils produisaient, sur la façon dont ils le produisaient et sur la fixation des prix de leurs produits. C’est particulièrement vrai des éleveurs «hors-sol» qui sont en fait des travailleurs subordonnés mais demeurent en droit des entrepreneurs indépendants.
  • Dans l’économie actuelle, beaucoup d’entreprises petites ou moyennes sont ainsi les maillons de chaînes de production où ce sont les entités les plus puissantes, celles qui contrôlent non pas les moyens de production mais les systèmes d’information, qui disposent du pouvoir et captent la majeure partie de la valeur ajoutée. Sans avoir à répondre de la sécurité économique des travailleurs. Un chauffeur remercié par Uber n’est pas licencié, il est « déconnecté ».
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  • La réalisation de la justice sociale ne dépend pas principalement du droit du travail, mais bien davantage des règles qui régissent la sphère monétaire, le commerce international et le fonctionnement des grandes entreprises. C’est là que se situent les vraies « réformes structurelles » dont nous avons besoin. Il faut sortir de la schizophrénie actuelle qui fait que d’un côté l’Europe oblige les pays les plus pauvres à démanteler leurs barrières douanières et que de l’autre elle déplore l’émigration en masse de leur jeunesse ; que d’un côté on autorise le rachat par les sociétés de leurs propres actions, c’est-à-dire l’enrichissement des actionnaires aux dépens des ressources vives de l’entreprise, et que de l’autre on déplore la chute de l’investissement ; que d’un côté on autorise le dumping social et fiscal en Europe, et que de l’autre on s’inquiète de l’endettement des États et du délabrement des services publics.
  • La mutation que vous évoquez est celle de l’ubérisation, du self-employment. Elle transforme des formes de la dépendance économique qui affecte aussi bien les salariés que les entrepreneurs. Le travail n’est plus organisé sur le modèle taylorien du travail à la chaîne, c’est-à-dire d’une obéissance mécanique aux ordres, mais sur celui de la direction par objectifs, de la programmation du travailleur. La subordination ne disparaît pas mais change de forme. Ce n’est plus le moindre de ses gestes qui est dicté et mesuré, mais sa « performance ». L’obéissance fait place à l’allégeance du travailleur à l’égard d’un donneur d’ordre qui lui assigne une tâche qu’il peut organiser avec une certaine marge d’autonomie, pourvu qu’il remplisse ses « objectifs ».
  • Le cercle vertueux de la libération dans le travail et de la créativité ne peut être tracé que si ceux qui le réalisent ne vivent pas dans la peur du chômage et peuvent peser collectivement sur son contenu et son organisation.
  • La logique des droits de tirage sociaux est d’assurer une solidarité dans l’exercice d’une liberté individuelle ; par exemple, prendre un congé sabbatique, prendre soin de ses parents malades, acquérir des connaissances ou une formation nouvelle, créer une entreprise, élever ses jeunes enfants, etc. La personne qui ferait ce choix bénéficierait de dispositifs finançant la rémunération de ces différentes activités.
  • Les droits de tirage sociaux donneraient à chacun la possibilité de combiner diverses formes de travail dans une vie et de passer de l’une à l’autre sans mettre en péril ses revenus et ses droits. Cette proposition complète la Sécurité sociale, qui assure une solidarité face aux risques indépendants de la volonté, comme la maladie, l’accident ou la vieillesse.
  • Sans réduction des inégalités, notamment entre les revenus du travail et ceux du capital, et sans interdiction du dumping social et fiscal, le « compte personnel d’activité » prévu dans la loi el-Khomri risque de devenir un moyen de renvoyer chacun à une épargne individuelle qui renforcera encore le poids de la « bancassurance ». C’est seulement sur la base d’une plus juste distribution des revenus et des charges que de nouveaux dispositifs de solidarité pourront voir le jour, qui mettront les progrès de la productivité au service du plus grand nombre et permettront à chacun de faire ainsi plus de place à des tâches librement choisies.
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    "La loi Travail de Myriam El Khomri soulève des débats passionnés. Professeur au Collège de France, Alain Supiot pose un regard aiguisé sur ce qu'ils révèlent."
abrugiere

Révolution numérique : les 12 travaux des syndicats - Rue89 - L'Obs - 1 views

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    "Droit à la déconnexion, ambiance faussement cool et incitations aux heures sup', pressions discrètes, robots, risques de flicage : ce que les syndicats ont à dire sur le numérique."
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    - les entrepôts à pénétrer  - les relations sociales façon "on est tous potes"  - déconnexion  - digital labor  - destruction d'emploi  - traçabilité des données  - defiscalisation des entreprises   - individualisme  - entreprise étendue et salarié volant  - robots et automatisation  - la start-up et le manque de prise en compte des droits  - - le télétravail 
Aurialie Jublin

Unions 2.0 : Le syndicalisme à l'ère du numérique (suite) - Metis - 2 views

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    "Conclusion L'extension du numérique prépare-t-il un monde sans contre-pouvoirs ? C'est un danger identifié par tous les acteurs, y compris les Etats, qui cherchent à préserver leur assiette (fiscale) de la dévoration de valeurs menée par les géants de l'internet. Les organisations syndicales le pressentent : elles se trouvent confrontées au plus grand défi depuis la charte d'Amiens, qui définissait le rôle du syndicalisme comme la défense des intérêts matériels et moraux des travailleurs. Il est urgent de cesser d'attendre. L'enjeu est de taille. Il faut renouer avec l'ambition émancipatrice qui se trouve à l'origine d'internet. Il faut installer les mouvements sociaux et collectifs sur le Web, comme on déjà su le faire plusieurs ONG. Il faut utiliser ces technologies pour poursuivre l'aventure du syndicalisme en travaillant sur l'inclusion, l'action collective, la cohésion, le développement des biens communs."
Aurialie Jublin

Les « invisibles » du high-tech sortent de l'ombre - Le Monde - 1 views

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    "Le mouvement syndical renaîtrait-il de ses cendres dans la Silicon Valley ? Ben Field, le jeune dirigeant du South Bay Labor Council, le conseil syndical du sud de San Francisco, a l'air de le penser. En tout cas, il se frotte les mains. Les entreprises technologiques commencent à corriger quelques-unes des inégalités les plus criantes dans les conditions de travail des employés. Dernier exemple en date : Apple a annoncé, le 3 mars, son intention de titulariser ses agents de sécurité."
Aurialie Jublin

What Does A Union Look Like In The Gig Economy? | Fast Company | Business + Innovation - 0 views

  • Drivers who work on Uber, Lyft, and Sidecar have started "App-Based Drivers Associations" in at least two states. The California branch teamed up with local Teamsters in August for "organizational and lobbying assistance," and in September, after Uber drivers in New York created a Facebook Page called Uber Drivers Network NYC, some of them went on strike over Uber fare cuts.
  • Like it or not, employment in the United States looks different than it did 50 years ago—at least 30% of the workforce are independent contractors, the ratio of part-time workers to full-time workers is still higher than before the recession, and there are 2.87 million temporary workers, a record number. Some argue that the gig economy—comprised of companies like Uber, TaskRabbit, Postmates, and Handy, who coordinate independent contractors on a task-by-task basis instead of hiring employees—is a promising development in this conundrum. It offers flexible supplemental income the regular economy is not supplying. Others argue it’s a return to the piecework system that exploited workers before the modern concept of "employee" came on the scene.
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    "WITHOUT THE RIGHT TO UNIONIZE, GIG ECONOMY WORKERS RISK EXPLOITATION. BUT ORGANIZING 21RST CENTURY WORKERS IS NO EASY FEAT."
Aurialie Jublin

Amazon's Turkers Kick Off the First Crowdsourced Labor Guild - The Daily Beast - 0 views

  • “[On Mechanical Turk], there’s no way to take coordinated action, because there’s no core,” Bernstein told The Daily Beast. “The set of employees on Mechanical Turk changes day to day,” he explained, and so strikes and protests—which may work for other crowd labor platforms like Uber—fail.
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    "Crowd labor platforms like Amazon Mechanical Turk operate with few rules and little protection for workers. But a new movement might change the landscape."
abrugiere

Le prolétariat du web accède à la conscience de classe et lance sa première a... - 1 views

  • Parmi les points soulevés par les Turkers, on trouve le fait qu’Amazon ne fixe pas de salaire minimum en ligne, ou qu’il se réserve une commission de 10% sur chaque transaction. Car les Turkers ne travaillent pas forcément pour le libraire en ligne, Amazon jouant aussi l’intermédiaire entre les travailleurs et les besoins d’entreprises tierces, telle une agence d’interim numérique. Les plaintes concernent donc surtout les commanditaires de ce micro-travail, certains refusant de valider le travail effectué parce qu'il ne leur convient pas, sans que les internautes aient de recours ou de possibilité de défendre la qualité de leur travail.
  • Les premiers témoignages des travailleurs sont poignants, et reflètent la diversité des profils et des motivations. On trouve par exemple une veuve retraitée qui explique que le revenu de Mechanical Turk complète sa pension de retraite, et que certaines tâches proposées, ardues, l’aident à conserver une vivacité mentale. 
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    "Les «digital workers» de Mechanical Turk, la plateforme de micro-travail en ligne d'Amazon, ont lancé une campagne d'envoi de lettres de doléances à Jeff Bezos."
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    Les «digital workers» de Mechanical Turk, la plateforme de micro-travail en ligne d'Amazon, ont lancé une campagne d'envoi de lettres de doléances à Jeff Bezos. 500.000 digital workers seraient passés par la plateforme d'Amazon, et pour la première fois, écrit The Guardian, ces «Turkers» ont lancé ce qui ressemble à une revendication collective de travailleurs. Parmi les points soulevés par les Turkers, on trouve le fait qu'Amazon ne fixe pas de salaire minimum en ligne, ou qu'il se réserve une commission de 10% sur chaque transaction. Car les Turkers ne travaillent pas forcément pour le libraire en ligne, Amazon jouant aussi l'intermédiaire entre les travailleurs et les besoins d'entreprises tierces, telle une agence d'interim numérique. Les plaintes concernent donc surtout les commanditaires de ce micro-travail, certains refusant de valider le travail effectué parce qu'il ne leur convient pas, sans que les internautes aient de recours ou de possibilité de défendre la qualité de leur travail. Les premiers témoignages des travailleurs sont poignants, et reflètent la diversité des profils et des motivations. On trouve par exemple une veuve retraitée qui explique que le revenu de Mechanical Turk complète sa pension de retraite, et que certaines tâches proposées, ardues, l'aident à conserver une vivacité mentale. 
abrugiere

« Cadres déconnectez-vous! », une campagne de la CGT | Question(s) sociale(s) - 0 views

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    Selon la CGT, le travail au noir explose chez les cadres Dans une lettre à Michel Sapin, ministre des finances et des comptes publics, Mme Kotlicki demande que le Comité national de lutte contre la fraude, qu'il préside, fasse réaliser par les services de la sécurité sociale et la direction générale du travail "une étude pour quantifier le nombre d'heures de travail effectuées par les salariés en dehors de leur temps et de leur lieu de travail hors de tout cadre légal et ainsi évaluer le montant des cotisations non recouvrées et le nombre d'emplois qui pourraient être créés". Pour l'Ugict-CGT, "ramener le temps de travail réel à 35 heures libérerait l'équivalent de 2,7 millions d'emplois".
Aurialie Jublin

Les réseaux sociaux plus efficaces que les syndicats patronaux - LEntreprise.com - 1 views

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    "Une majorité de patrons de très petites entreprises (TPE) estiment que la mobilisation via les réseaux sociaux apporte de meilleurs résultats que les actions traditionnelles de lobby menées par les syndicats patronaux, selon un sondage pour Fiducial publié mardi 30 octobre."
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