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Aurialie Jublin

Bureau de demain : les 7 tendances qui vont révolutionner l'environnement de ... - 0 views

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    Comment nos bureaux peuvent-ils nous aider à mieux travailler ? Le cabinet de conseil Greenworking apporte des éléments de réponse dans son étude sur les nouveaux environnements de travail intitulée Le bureau de demain : les 7 tendances qui vont révolutionner l'environnement de travail, de l'avènement du Flex Office 2.0 au développement du Slow Workplace. 
Aurialie Jublin

Guide à l'attention du DSI pour affronter le travail de demain - 0 views

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     L'environnement de travail numérique d'aujourd'hui est constamment inondé de nouvelles applications et de nouveaux appareils, tandis que l'investissement technologique se décentralise. Les principaux responsables technologiques cherchent une voie méthodique vers l'amélioration, mais l'avenir reste plus tumultueux que jamais. Heureusement, des perspectives peuvent éclaircir l'horizon.
Aurialie Jublin

Skynote, le naufrage de la transformation numérique de GDF Suez - 1 views

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    Extrait:  La DSI reconnait désormais qu'il y a une méconnaissance de la virtualisation » explique une source syndicale. « En fait, le POC (ndlr. Proof Of Concept) ne fonctionnait que sur les outils bureautiques ». Bilan, de nombreux progiciels ne tournent pas sur les instances virtualisées. « Ce sont les outils de facturation et de gestion qui posent le plus de problème » détaille un autre syndicaliste. « Dans l'élaboration du projet, et dans la migration, ils n'avaient pas été prévus ». Les outils de trading, ceux de gestion RH, ne supportent pas non plus à l'heure actuelle la virtualisation. Conséquence tout à fait compréhensible de cette situation, le département RH refuse à ce jour la migration. Ce sont donc les directions métiers qui freinent des quatre fers pour entrer dans la danse. La branche « Energie Europe », qui représente la moitié du parc, doit encore être persuadée de passer à la virtualisation.
Aurialie Jublin

Les 5 grandes tendances de l'environnement de travail, Directions ressources humaines - 0 views

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    - éloignement des centres-villes - l'engouement pour les tiers-lieux - impacts de la connectique et du numérique - développement durable et RSE - qualité de vie et bien-être au travail
Aurialie Jublin

Vous voulez être productif? Rangez votre bureau. Créatif? Faites place au dés... - 0 views

  • Le bureau mal rangé fait régulièrement parler de lui. D'un côté, celui-ci éclaircit la pensée et permet aux employés de simplifier leurs tâches, et de l'autre, Forbes conseille de ranger et même désinfecter régulièrement votre espace de travail, car vos collègues vous jugent.
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    "Selon les scientifiques, travailler à un bureau bien rangé favorise des comportements «généreux» et «conventionnels» ainsi qu'une «alimentation saine», alors qu'un bureau en bazar encourage la créativité et l'innovation."
Aurialie Jublin

L'open space n'est ni agréable... ni efficace | Slate.fr - 1 views

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    "«Nos résultats sont en contradiction catégorique avec la sagesse économique selon laquelle l'open space encourage la communication entre collègues et améliore la satisfaction globale dans l'environnement de travail», concluent-ils. «L'argument en faveur de l'open space selon lequel il favorise l'enthousiasme et la productivité semble n'avoir aucune base académique»."
Aurialie Jublin

Le BYOD et les risques juridiques - 0 views

  • L’étude explique ainsi qu’auparavant, dans l’ère pré-BYOD, la vie privée de l’employé restait « résiduelle » vis-à-vis du matériel apporté par son patron. « Alors que dans un cadre BYOD, la vie privée devient prépondérante dans l’environnement de travail », ce qui change totalement la situation. Certes, les données qui appartiennent à l’entreprise, même sur un appareil de l’employé, restent la propriété de l’entreprise d’un point de vue juridique. Il n’y a donc pas de risque à ce niveau. Par contre, le BYOD peut entrainer des conflits au sujet du temps de travail par exemple.
  • Autre risque juridique lié au BYOD, un employé travaillant sur son propre matériel, un PC portable par exemple, pourrait avancer dans certains cas bien précis que son travail a été réalisé sur son temps personnel, et donc par conséquent que ce travail est sa propriété, et non celle de l’entreprise.
  • Du fait de cette situation, on peut ainsi bien comprendre que de nombreuses entreprises hésitent encore à se lancer dans le BYOD. En tout cas, sa généralisation totale est difficile tant cela implique un haut degré de confiance envers l’intégralité des salariés.
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    "Si les risques de sécurité sont régulièrement mis en avant dès que l'on parle de BYOD (Bring Your Own Device), les risques juridiques ont une visibilité bien moindre. C'est pourtant ce volet qui pousse de nombreuses entreprises à éviter le BYOD."
Aurialie Jublin

Pour un Google Now du poste de travail - 1 views

  • La masse d’information disponible demande des capacités de filtrage avancées. D’abord par  l’individu qui doit pouvoir maitriser son flux d’information et transformer un fleuve en petit filet d’eau exploitable. Puis par des systèmes intelligents qui doivent être capable de dire à l’utilisateur, en fonction de son contexte (projets sur lesquels il travail, outil métier utilisé à un moment donné) « voici ce que tu devrais savoir maintenant ». Et le soir de lui dire « si tu n’avais que 10 choses à lire dans la journée ce sont celles-ci ». Mais à ce stade on ne traite que les flux d’information. Il manque encore pleins de choses utiles à un collaborateur. C’est là qu’on revient à Google Now. Des données du CRM quand il est chez un client, l’information selon laquelle vu les embouteillages il devrait tout de suite  se mettre en route, le fait de savoir si son train est en retard ou à l’heure etc. Pleins d’informations qu’il peut perdre du temps à chercher (et d’ailleurs qu’il cherche pas pour cette raison) mais qui si elles lui sont poussées au bon moment ont une vraie valeur.
  • L’outil pourrait se matérialiser au moins de trois manières : - des notifications dans l’activity stream - un widget sur l’intranet, dans le client mail… - une application mobile à la Google Now car il est évident qu’un tel dispositif prend encore plus de valeur en situation de mobilité, là où le contexte prend encore plus d’importance.
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    Alors que les outils grand public envahissent le bureau et que les collaborateurs croulent sous l'information, l'exemple même de l'application qui devrait rapidement être portée sur le poste de travail est Google Now, un service prédictif qui pousse à l'utilisateur les informations dont il a besoin quand il en a besoin. 
julien camacho

Une vision de la formation tout au long de la vie en Europe pour 2030 - Le blog de la f... - 3 views

  • L’environnement de travailSi nous projetons  l’environnement de travail en 2030 sur les bases de ce  que l’on connait aujourd’hui, il est vraisemblable que :la société numérique dans laquelle nous évoluerons rendra le marché du travail très flexible, segmenté et  particulièrement changeant. Il sera organisé selon le «skill on demand», où les entreprises solliciterons les compétences dont elles auront besoin au moment où elles en auront besoin. Nous travaillerons pour plusieurs employeurs, parfois en même temps, souvent à distance.La performance des employés sera mesurée et quantifiée en continu au travers de systèmes de mesures numériques, les «analystics». La démonstration des compétences et des aptitudes sera préférée aux diplômes.Le savoir sera disponible et gratuit. L’information sera partout. Les ressources  de formation seront nombreuses.Les barrières existantes s’estomperont : les limites du public/privé, professionnel/ personnel, bureau/domicile, réel/virtuel, formel/informel, seront confuses.Dans ce contexte, chacun d’entre nous devra  dédier au moins 20% de son temps à renouveler ses compétences pour rester employable et s’efforcer de coller à celles  requises par l’évolution du marché du travail.
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    "Pour rester employable, nous devrons tous, à l'avenir, développer une culture de l'auto-formation basée sur les compétences et les aptitudes valorisées par le marché du travail. Comment apprendrons-nous en 2030 ? Comment le digital impactera nos pratiques individuelles de formation? Quelle sera la place des ressources pédagogiques libres et autres MOOC dans notre formation tout au long de la vie? C'est à ces questions que le groupe de recherche, The Institute for Prospective Technological Studies (IPTS), rattaché au centre de recherche la commission européenne (JRC), s'est penché lors d'un atelier à Séville les 29 et 30 avril 2013, durant lequel une vingtaine d'experts ont planché sur les scénarii possibles."
Aurialie Jublin

How Sensors and Social Data Can Improve the Office | MIT Technology Review - 2 views

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    Résumé IA : Ben Waber, auteur de "People Analytics: How Social Sensing Technology Will Transform Business", revient pour la Technology Review sur comment augmenter la réalité sociale sur nos lieux de travail. Que se passe-t-il quand l'espace de travail, les murs qui séparent les gens, voir même la machine à café sont déterminés par les données ? Il revient sur un vieux projet du MIT, Augmented Cubicle - http://fab.cba.mit.edu/classes/MIT/863.09/people/ben/project4.html - qui avait pour objet d'influencer la dynamique sociale dans le lieu de travail via une installation favorisant les échanges distants. A l'heure où les interactions sociales deviennent plus faciles à mesurer, le prochain défi est de trouver comment utiliser ce que nous apprenons des données comportementales pour influence ou améliorer les échanges entre collègues au travail. Ben Waber, à la tête de Sociometrics Solutions - http://www.sociometricsolutions.com - une spinoff du Medialab du MIT dont nous avons souvent parlé, utilise des badges pour monitorer les employés de sociétés clientes. Ces données ont ainsi montré que ceux qui mangent dans des groupes plus nombreux, ont tendance à être plus productifs. Le ton de la voix, la fluctuation de son volume, sa rapidité peut prédire combien une personne sera persuasive dans ce qu'elle dit. Sachant cela, le travail de Sociometric solutions est désormais de regarder comment peut-on indiquer à quelqu'un de moduler sa voix pour être plus persuasif ? Comment peut-on organiser des réunions afin quelles permettent de mieux mêler les gens ? Faudra-t-il imaginer demain des machine à café robot itinérantes pour permettre aux groupes de mieux se rencontrer ? Faudra-t-il imaginer demain des robots lents comme SlothBots - http://www.arch-os.com/projects/slothbots/ - qui viendront subtilement refermer une conversation d'un groupe des autres travailleurs ? Est-il éthique d'utiliser des technologies d
Aurialie Jublin

Modes de vie du futur : sobriété et coopération, seules issues soutenables - 1 views

  • identifie les variables clés de l'évolution des modes de vie en France, et leurs impacts sur les émissions de CO2 : émergence de nouveaux comportements à travers l'habitat groupé, les régimes alimentaires, les nouvelles pratiques de mobilité, la simplicité volontaire, mais aussi, plus généralement, l'évolution des représentations sociales, des modes d'habiter, de consommer, de travailler, dont les effets sont significatifs sur les consommations d'énergie.
  • Le premier scénario est celui de la continuation actuelle de la société du consumérisme vert, scénario tendanciel en regard des modes de vie en Europe. "Le maître mot : l'adaptation, au stress, à la pénurie de fonds publics, au changement climatique... doublée de demandes multiformes de sécurité. Les modes de vie sont conformistes et hiérarchisés. Le travail reste une valeur pivot. Les NTIC transforment les relations sociales entre les proches"
  • Un second scénario, celui de la "société de l'individu augmenté", célèbre l'arrachement au temps et à l'espace. Le nucléaire voit sa part croître dans le système énergétique, les investissements dans la fusion nucléaire se poursuivent, peaux photovoltaïques, smart grids, biocarburants artificiels et agrocarburants se répandent. Une élite de cyborgs bénéficiant de la convergence de technologies NBIC (nano-bio-info-cognitif) coexiste avec des tissus péri-urbains "paupérisés et bricolés". La dualisation sociale et environnementale bat son plein, "on vit dans des espaces sous bulle, l'extérieur étant dégradé par la crise climatique et écologique et marqué par la fin du tourisme".
  • ...3 more annotations...
  • Les trois autres sociétés du futur (S3-S4-S5) sont en partie porteuses d'espoir et d'utopies réalisées. Ainsi la "société duale de sobriété plurielle" voit les décroissants et créatifs culturels du XXème siècle ouvrir la voie. La sobriété est imposée par la précarité. Les valeurs cardinales sont la tolérance, le pluralisme, la diversité culturelle. C'est l' "âge de faire" et l'époque de l'exode urbain. 60% de la société du "premier monde" continue d'alimenter le système économique historique dans les métropoles, tandis que les 40% restant ont "décroché", créant de nouvelles formes d'organisation sociale. La montée en puissance du système D amplifie les alternatives. Une centrale nucléaire sur deux n'est pas remplacée car la demande énergétique du "second monde" a fortement baissé.
  • Quant à la "société de l'écocitoyenneté", elle voit la crise climatique induire des formes de pénurie en même temps qu'un système productif vertueux.
  • Enfin, la "société âge de la connaissance" se caractérise par le réinvestissement de l'espace public, le retour aux savoirs vivants, des voies nouvelles en agriculture, une descente énergétique, la régression de la consommation, la vigueur de l'autoproduction et une économie plurielle partagée entre travail salarié et bénévolat. Les "grands créatifs" sont les héros de la société.
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    "Comment penser les modes de vie en 2050 en France et leurs impacts sur les émissions de CO2 ? Un exercice collectif de la Mission prospective du ministère de l'Écologie propose des visions contrastées du futur."
julien camacho

Les Français au bureau : pause café, réunions, stress, management... - Zevillage - 0 views

  • Les éléments et chiffres principaux à retenir : 84% des salariés se sentent bien au bureau La pause café est un rituel pour le 3/4 des Français au bureau Le collectif  est vu comme un rempart face à la crise 65% des salariés estiment qu’une réunion sur deux est inutile (80% d’entre eux ont déjà eu l’impression de « perdre leur temps ») Plus de la moitié des salariés interrogés tutoient leur supérieur direct (56%) En cas de stress, la pause s’impose (pause ou pause cigarette) La personnalisation de l’espace de travail s’avère primordiale pour les salariés (fond d’écran, bouilloire personnelle…) La vision du bureau idéal passe avant tout par un bon fauteuil et du calme (le télétravail est pratique pour cela)
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    TNS Sofres vient de publier les résultats d'une enquête menée entre le 16 et le 23 janvier 2013 pour BRUNEAU, auprès d'un échantillon de 604 salariés. L'objectif de cette enquête : en savoir plus sur la vie au bureau des Français (comment ils s'y sentent, la place du manager, l'image de la pause café, la vision du bureau idéal…). Le rendu du document est plutôt sympa avec des commentaires, que l'on imagine des répondants. Il est peut être dommage qu'il n'y ait eu que 600 répondants, mais les résultats sont instructifs et pose tout de même la question du télétravail.
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    TNS Sofres vient de publier les résultats d'une enquête menée entre le 16 et le 23 janvier 2013 pour BRUNEAU, auprès d'un échantillon de 604 salariés. L'objectif de cette enquête : en savoir plus sur la vie au bureau des Français (comment ils s'y sentent, la place du manager, l'image de la pause café, la vision du bureau idéal…).
Aurialie Jublin

Objets immatériels et abstractions au travail : vers un environnement "case-c... - 0 views

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    Résumé : si l'on essaie de comprendre concrètement ce qu'est le travail à l'heure de l'économie du savoir, on se rend compte qu'il s'agit essentiellement de manier, assembler, organiser des objets immatériels afin de produire un résultat concrêt. Afin de rendre la chose plus aisée, nombre d'outils donnent une existence physique à ces objets sur nos écrans afin de rentre leur manipulation plus aisée. Au final un double constat s'impose : non seulement les compétences nécessaires à ce type de travail sont loin d'être acquises ou même enseignées mais, plus encore, l'outillage tel que proposé aujourd'hui ne fait qu'empirer la situation en fragmentant la matière travaillée entre les outils et dispersant l'attention du collaborateur qui la consacre à faire le lien entre des applications et des informations au lieu de s'en servir pour résoudre des problèmes. Le passage d'un environnement centré sur l'outil à un environnement centré sur les cas à traiter s'impose.
Aurialie Jublin

Entreprise et environnement numérique : les collaborateurs prêts à la fronde ... - 1 views

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    Résultats d'étude
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