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hubert guillaud

Pourquoi tant d'hommes incompétents deviennent-ils des leaders ? - Harvard Bu... - 3 views

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    Il y a 3 explications populaires à la sous représentation des femmes dans le management, estime Thomas Chamorro-Premuzic : elles ne sont pas capables, elles ne sont pas intéressées, elles sont à la fois intéressées et capables, mais incapables de briser le plafond de verre des stéréotypes et préjugés qui empêchent les femmes d'accéder aux postes de décision. Pour Thomas CHamorro-Premuzic, la principale raison du déséquilibre des genres dans les fonctions de direction repose sur notre incapacité à distinguer la confiance de la compétence. C'est-à-dire que nous avons tendance à interpréter les signes de confiance comme des signes de compétences. Le charisme et le charme sont souvent confondus avec le potentiel à diriger. De plus, nous avons tendance à élire comme chef des personnes égocentriques, narcissiques et qui ont une grande confiance en elles, des traits de personnalités plus fréquents chez les hommes que les femmes. Freud soulignait déjà combien les disciples remplacent leurs propres tendances narcissiques par celles de leur chefs, de sorte que leur amour pour le leader est une forme déguisée de l'amour-propre, ou un substitut à leur incapacité à s'aimer eux-mêmes. Enfin, les hommes ont tendance à penser qu'ils sont plus intelligents que les femmes. Pourtant, l'arrogance et la suffisance sont inversement proportionnels aux talents de leadership. Quelque soit le domaine, les meilleurs leaders sont pourtant souvent des gens humbles... C'est ce qui explique que les incompétents soient plus souvent promus à des postes de management et de direction que des gens compétents. Pas étonnant qu'avec ces mauvais dirigeants, les sociétés, entreprises et organisations soient massivement mal gérées. Pourtant, certaines études ont montré que les femmes cadres sont plus susceptibles de susciter le respect et la fierté de leurs adeptes, communiquer leur vision, responsabiliser leurs subordonnés et résoudre des problèmes de fa
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Comment Carnegie Mellon a augmenté la proportion des femmes dans les sciences... - 0 views

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    En 1995, Allan Fisher, doyen des sciences informatiques à l'Université Carnegie Mellon, a réalisé qu'il y avait un problème de genre dans son département : seulement 7% des diplômés en informatique de première année étaient des femmes. 5 ans plus tard, 42% de la classe de première année était composé de femmes. En 2005, 30% des diplômés de première année étaient des femmes... Pour cela, l'école a accompli 4 actions majeurs : une politique de sensibilisation via des stages d'été en informatique auprès des lycéens. Un processus d'admission plus inclusif, plus ouvert à ceux qui n'avaient pas d'expérience en informatique. Des cours plus ouverts sur la société, avec des programmes destinés à résoudre les problèmes techniques du monde réel. Et des programmes visant à modifier la culture des pairs, notamment via des programmes de soutiens spécifiques aux filles et une sensibilisation à leurs problèmes. L'objectif n'a pas été de s'adapter aux femmes, mais de changer l'informatique, estiment les concepteurs de ce programme.
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La fouille de données révèle les surprenants comportements des utilisateurs d... - 0 views

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    Sur les sites de rencontres, les hommes ont tendance à cherche des jeunes femmes, alors que les femmes mettent davantage l'accent sur le statut socio-économique de leurs partenaires potentiels. L'analyse qui a porté sur 200 000 utilisateurs du site de rencontre chinois baihe montre que les hommes envoient en moyenne 15 à 20 messages dès leur inscription et continuent au même rythme, alors que les femmes envoient deux fois plus de messages la première semaine avant de poursuivre à un taux beaucoup plus faible. Les hommes envoient plus de messages mais obtiennent bien moins de réponses. Autre enseignement, les femmes ont tendance à s'écarter beaucoup plus de leurs préférences déclarées que les hommes (notamment sur les attributs d'âge, de taille, de localisation...) mais sont moins souples que les hommes que l'état civil ou le nombre d'enfants. Certains choix semblent parfaitement aléatoires (taille, niveau d'éducation), alors que d'autres demeurent très forts comme la différence d'âge ou la distance géographique. Reste que la probabilité de répondre est plus grande lorsque l'attribut de l'expéditeur correspond à la préférence exprimée du récepteur.
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Lulu : la pire application pour femme par les femmes - Sam Ressler - 0 views

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    Lulu, c'est Sex and the City croisé avec Facebook, annonce la publicité pour l'application - http://company.onlulu.com . En vrai, c'est finalement beaucoup moins drôle, témoigne Sam Ressler pour le Huffington Post. Sur Lulu, les femmes accèdent à une interface dédiée leur permettant de noter leurs ex., de les affubler de tags, rarement sympathique. Le but, permettre d'être mis au courant de ce que valent leurs relations et de ce qu'ils valent... "Lulu donne l'illusion du contrôle, mais la seule chose qu'il propose, c'est son opposé. Le désespoir du contrôle a conduit les femmes à se comporter comme la pire version d'elles-mêmes." Et c'est une femme qui le dit. Bon à mon avis, la même application pour homme ne serait vraiment pas plus recommandable !
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Les désagréables préférences raciales révélées par la rencontre en ligne - Q... - 0 views

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    L'application de rencontre en ligne Are You Interested - AYI : https://www.ayi.com - a publié des données provenant de quelques 2,4 millions d'interactions qui montrent certaines préférences ethniques fortes dans les tendances de rencontres. Les femmes noires préfèrent entrer en contact avec des hommes noirs, par contre les hommes noirs, latinos et blancs préfèrent entrer en contact avec des femmes asiatiques, alors que les hommes asiatiques préfèrent surtout les femmes latinos.
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Pourquoi les Geeks ont remplacé les "Computer Girls" - The Clayman Institute ... - 0 views

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    Quand on imagine un programmeur informatique, la plupart d'entre nous décrivons un Geek, un homme brillant mais socialement maladroit. Ce stéréotype auto-entretenu favorise en fait la domination masculine dans ce milieu. Ceux qui embauchent favorisent les candidats masculins et les femmes délaissent ce secteur où elles ont le sentiment qu'elles ne seront pas adaptées. Or, jusque dans les années 60, l'informatique attirait beaucoup de femmes. Mais l'informatique n'est plus assimilée à du travail de bureau. L'introduction de tests d'aptitude à l'embauche a mis l'accent sur la résolution d'énigmes mathématiques et les tests de personnalité privilégiant les personnes qui n'appréciaient pas les interactions personnelles étroites ont contribué à privilégier les hommes sur les femmes. Nous continuons à penser que les programmeurs ne sont pas très sociaux et que ce trait de personnalité est forcément masculin. Et tant que ses hypothèses persisteront, la programmation continuera d'être dominée par les hommes. Pour l'historien Nathan Ensmenger de Stanford, les stéréotypes ont finalement de profonds effets sur la masculinisation de cette profession : http://gender.stanford.edu/news/2011/negativemathstereotypestoo-few-women-0
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Les algorithmes d'autocomplétion de Google, les stéréotypes et les responsabi... - 0 views

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    Anna Jobin revient sur la campagne de sensibilisation de l'ONU sur le droit des femmes qui montrait des visages de femmes silencieux et les résultat d'une recherche Google listant des lieux communs et sexistes sur les femmes. La campagne de sensibilisation a été un succès pour prendre conscient du sexisme des requêtes... Mais nous ne savons rien de l'algorithme d'autocomplétion de Google qui affiche ces résultats. Combien de personnes ont tapés ces questions stéréotypées ? Représentent-ils une majorité de la population ou pas ? L'autocomplétion affiche sur les mots que vous commencez à inscrire les requêtes "utiles" des utilisateurs... mais que signifie le terme "utile" ? L'autocomplétion n'est pourtant pas totalement automatisé, mais au contraire est personnalisé et parfois censuré. "Google n'est pas le miroir objectif qu'il prétend être" et la campagne montre bien que la manière dont il affiche des résultats à un impact direct sur nous. Google n'est pas innocent, la responsabilité n'est pas une option binaire. Si nous, en tant que société, ne voulons pas que des stéréotypes négatifs (sexistes, racistes, discriminatoires...) l'emportent, comment pouvons-nous agir ? Quand les algorithmes ne sont pas responsables, qui l'est ?
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Oculus Rift est-il sexiste ? - danah boyd - 0 views

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    danah boyd revient sur une tribune provocatrice qu'elle a publié sur Quartz sur le sexisme des environnements de réalité augmenté. Dans les années 90, en testant des environnements de réalité virtuel, types CAVE, elle avait déjà constaté combien les femmes s'y sentaient souvent mal à l'aise... Faut-il croire qu'une réalité biologique différente s'y feraient jour. Des recherches sur un simulateur de maladie en environnement virtuel montrait également que les femmes semblaient tomber plus malades que les hommes dans ces environnements. Des chercheurs ont montré que les personnes prenant des androgènes (une hormone proche de la testostérone) avaient de meilleures habiletés spatiales pour faire pivoter des formes, comme c'est le cas dans Tetris par exemple. La chercheuse a également appris que la rétine recevait des hormones sexuelles, se pouvait-elle qu'elle altère la perception de la profondeur entre les sexes ? A force de recherches, la chercheuse a montré que la perception de la profondeur comportait des différences entre hommes et femmes : http://www.danah.org/papers/sexvision.pdf Les hommes sont plus susceptibles d'utiliser les signaux que les systèmes de réalité virtuelle 3D invoquent. Bien sûr, la chercheuse en appelle à plus de recherches pour confirmer ses premiers résultats. Est-ce que la biologie joue un rôle fondamental dans l'élaboration de l'expérience de réalité virtuelle immersive ? Bien sûr, son billet a déclenché de nombreuses réactions. Les objets ne peuvent pas être sexistes s'indignaient certains commentateurs... Or ce que danah boyd semble avoir mis à jour est que la discrimination en question n'est pas intentionnelle, mais que les chercheurs et les ingénieurs doivent s'intéresser à ces problèmes...
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L'année où il n'a retweeté que des femmes - Slate.fr - 1 views

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    En 2013, le blogueur Anil Dash a décidé de ne retweeter que des femmes, parce qu'il a remarqué qu'il retweetat 80% d'hommes... Ce qui a changé pour lui ? Il est juste devenu plus attentif avant de retweeter quelqu'un. Nous pouvons redresser les torts que nous voyons dans les médias par le biais de petits gestes simples...
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Technologies de l'information : où sont les femmes ? - Silicon.fr - 0 views

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    L'Europe lance - http://ictladies.com - une web campagne pour célébrer les femmes dans les nouvelles technologies et faire progresser leur présence. Pas sûr que la communication soit une réponse suffisante. ;-(
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25 ans de participation des hommes et des femmes au travail domestique : quel... - 0 views

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    "Au cours des 25 dernières années, les hommes se sont davantage impliqués dans l'éducation des enfants, tandis que leur participation dans les autres tâches domestiques est restée stable. Les femmes ont également consacré davantage de temps aux activités parentales mais sensiblement moins à l'entretien domestique. Elles délaissent ainsi progressivement leur rôle de ménagère pour celui de mère éducatrice. Les évolutions du temps domestique tiennent surtout aux changements des comportements, reflétant un relâchement des exigences en matière d'entretien domestique. La progression de l'activité féminine et les changements des structures familiales ont également influencé ces évolutions, mais dans une moindre mesure. Les couples sont plutôt homogames en termes de temps passé aux tâches domestiques et le sont davantage au fil du temps. La spécialisation conjugale des tâches domestiques traditionnelle avec l'homme pourvoyeur principal de ressource a diminué, notamment dans les années 1990. Toutefois, on observe des résistances au partage plus égal des tâches domestiques, les femmes demeurant toujours les premières responsables de la bonne tenue de la maison et des membres de la famille. La prise en charge des enfants au sein des couples est quant à elle plus équilibrée, les pères n'assumant aucune tâche parentale se faisant plus rares. Cette diffusion témoigne d'un changement de normes quant à l'implication des pères auprès de leurs enfants, plus valorisée que dans le passé. "
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La ville face à un avenir sans famille - Macleans.ca - 0 views

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    Une étude du théoricien urbain Joel Kotkin souligne le déclin de la famille dans les sociétés les plus développées. Le vieillissement de la population et le déclin de la fécondité viennent du déclin du mariage et de la famille. Nous vivons dans un monde post-familial explique-t-il dans "The Rise of Post-Familialism: Humanity's Future ?" La raison, le développement du travail des femmes et de notre société de consommation qui nous fait préféré une vie solitaire et sans attaches. D'ici 2030, 1/3 des hommes japonais agés de moins de 50 ans ne sera pas marié. 70 % des femmes qui vivent à Washington vivent sans enfants. L'aspiration à la famille n'est pas morte, mais les conditions de vie moderne la rende plus difficile. Le développement de la vie en appartement fait que beaucoup de couples renoncent à avoir des enfants. Il est peut-être temps de retrouver de l'entrain pour le si déprimant et insoutenable étalement urbain !
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Angelina Jolie et le 1% - Scientific American - 0 views

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    Pour le docteur Gayle Sulik, la double masectomie d'Angelina Jolie illustre notre entrée dans un nouveau temps de l'information médicale. Bien sûr, du fait de la présence du gene BRCA1 et de ses antécédents familiaux, Angelina Jolie a plus de chances que d'autres de développer un cancer du sein (mais seulement 5 à 10 % des cancers du sein impliquent ce gène), mais seulement une femme sur 600 qui ont cette variante sur leur gène augmentent leur risque de cancer. La médecine ne propose pas de boule de cristal pour savoir si le cancer va se développer, malgré les facteurs de risque : 70 % des personnes diagnostiquées avec le cancer du sein n'ont aucun facteur de risque connus. En conséquence, estime le docteur Gayle Sulik, de nombreuses femmes surestiment leur risque de cancer du sein. Beaucoup choisissent une double masectomie quand le cancer est détecté dans un sein, sans aucune raison médicale de le faire, autre que le surdiagnostic, le surtraitement et la surabondance de l'autosurveillance. Les tests génétiques explosent sur ce marché, mais avec plus de 1000 mutations identifiées des gènes BRCA (et d'autres à découvrir), les profils génétiques et la plupart des options de traitement ne sont pas si simples. On parle assez peu des difficultés post-opératoires des chirurgies de reconstruction mamaire, estime encore le docteur. Recommander les tests génétiques pour les profils à risque, comme le fait la société qui a breveté les gènes responsables du cancer du sein (et oui!), c'est oublier que la plupart des cancers du sein ne résultent pas de mutations génétiques héréditaires. Angelina Jolie peut recevoir les meilleurs soins. Ce n'est pas le cas de tous les autres et nous méritons une meilleure information médicale que les convictions de laboratoires cherchant à profiter de nos peurs.
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Big data, asymétrie et affaires - Ideas Bazaar - 0 views

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    Pour l'anthropologue Simon Roberts de retour d'Epic 2013 qui se tenait à Londres la semaine dernière, les Big data étaient tapies dans toutes les conversations à la manière de la musique incidieuse de John Williams dans "les dents de la mer", comme une menace que nous serions incapables de surmonter. Mais les discussions sur le sujet l'on déçues. Simplistes, manichéennes... Elles semblaient toutes oublier les relations de pouvoir que les Big Data impliquent. Et Robert Simon de prendre un exemple. ll habitde dans le sud de Londres et, du fait de son code postal, son assurance automobile était très chère. Pour la faire diminuer, il a été contraint d'y placer un dispositif de suivi, acceptant par la même que sa conduite (ainsi que celle de sa femme et de la jeune fille au pair suédoise qu'ils embauchent et accueillent). Quelle va être les implications de cette surveillance sur leur conduite ? Comment le système va-t-il faire la différence entre la conduite encore hésitante d'une jeune femme, et celle plus assurée de gens qui conduisent depuis 20 ans ? Désormais, les limitations de vitesses sont devenues une obligation. Pour l'instant, le système les catégorise comme "bons" conducteurs. Mais les chercheurs devraient porter attention à l'ambiguïté de nos réponses à ce type de services. Quelle ligne de démarcation devons-nous tracer entre la surveillance et la quantification de soi ? Surtout, nous sommes enfermés dans une asymétrie d'échange. Pourquoi nos cartes de fidélités nous proposent-elles certains produits, certaines promotions plutôt que d'autres ? "Quand mes données commencent à vivre dans une chaîne de valeur complexe qui n'est ni visible ni explicable, l'asymétrie d'échange est évidente". C'est comme aller faire le marché avec un bandeau sur les yeux. La rétroaction que nous recevons de ces services est souvent bien faible. Nous devons nous connecter aux sites pour obtenir des informations, pas de rappels, d'alertes
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Comment réduire le fossé du genre ? - Washington Post - 0 views

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    Erik Voeten et ses collègues se sont intéressés aux citations des articles de recherches et ils ont remarqué, que parmi bien des facteurs, le genre était l'un des meilleurs prédicateur pour savoir si un article sera cité ou pas. Amis scientifiques, nonbstant la qualité de vos recherches, si vous êtes une femme vous serez beaucoup moins cité que si vous êtes un homme. Comment résoudre ce problème ? Et l'auteur d'inviter les chercheuses à plus citer de femmes plutôt que de subir le même biais... L'autre solution est l'anonymat... Il suffirait de ne mettre que l'initial du prénom.
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Mettre fin à la pauvreté en donnant de l'argent aux pauvres - NYTimes.com - 0 views

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    Selon une étude menée par Christopher Blattman de l'université de Columbia, Nathan Fiala de l'Institut allemand pour la recherche économique et Sebastian Martinez de la banque interaméricaine de développement, donner de l'argent à des porteurs de projets d'un pays en développement, sans vérifier ce qu'ils en font, comme l'a fait le programme Google Ouganda réalisé avec le programme Youth Opportunities Program - http://www.poverty-action.org/project/0189 - a eut des effets profonds. Au bout de 4 ans, les femmes qui ont remporté ces fonds avaient un revenu moyen de 84% plus élevés que les femmes qui n'en avaient pas bénéficier. Dans l'ensemble, le rendement annualisé du transfert de trésorerie s'établit à 40%. Bien souvent, il faut de l'argent pour commencer à en gagner, rappelle Christopher Blattman.
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Tout quantifier : un rêve pour un futur féministe de données - Model View Cul... - 0 views

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    La vie des femmes a toujours été soumise à la mesure, estime Amelia Abreu pour Model View Culture. La donnée a toujours été un sous-produit négligé de l'action et de l'interaction. Longtemps le domaine des femmes, la collecte, le stockage et l'analyse des données sont devenues le territoire des hommes, comme le montre les promoteurs du Quantified Self, une communauté largement masculine. Une grande promesse de la mesure repose sur la découverte et l'adoption de mesures "parfaites" ou "universelles", mais sans s'interroger sur les systèmes, leur évaluation, leur sélection... Pourrions-nous imaginer demain un avenir de données féministe ?
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La répartition des tâches entre les femmes et les hommes dans le travail de l... - 0 views

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    Retour sur une étude ancienne (1998) publiée en 2007 par LMSI.net, mais toujours aussi frappante sur la question du genre, qui montre que dans les conversations, quand les groupes sont mixtes, les interruptions sont plus nombreuses quand il y a des femmes et à leur encontre.
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L'IRM fonctionnelle : « Salut, je suis ton cerveau et je vais t'envoyer en pr... - 0 views

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    Marine Marck pour Rue89 évoque l'histoire d'une femme condamnée pour meurtre en Inde en partie parce qu'une imagine cérébrale fonctionnelle a montré que son cerveau réagissait à certaines informations montrant qu'elle avait déjà eut une expérience, des souvenirs lié au meurtre dont elle était accusée. L'utilisation de l'IRM est en pleine expansion dans les tribunaux, tant et si bien que certains évoquent déjà le "neurodroit" pour désigner l'avenir de la justice. Si ces techniques n'ont pas encore été utilisées en France, ce n'est pas le cas dans les cours étrangères. Selon un rapport sur le sujet - http://www.strategie.gouv.fr/content/le-cerveau-et-la-loi-ethique-et-pratique-du-neurodroit-note-danalyse-282-septembre-2012 -, les résultats actuels sont trop imprécis. Cela ne signifie pas qu'il ne faut pas former et sensibiliser les juges et étudiants en droit à ces techniques - et à leurs limites - estiment certains experts.
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La gamification de la masturbation féminine peut-elle lui ôter son refus soci... - 0 views

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    Happy Play Time - http://www.happyplaytime.com - est un jeu pour apprendre aux femmes à découvrir leur plaisir, estime sa conceptrice Tina Gong. Derrière le jeu, l'idée est de lever un tabou.
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