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Aurialie Jublin

SMart : comment une coopérative d'artistes a séduit 35 000 travailleurs europ... - 0 views

  • SMart est l’acronyme de Société mutuelle pour artistes. Cette coopérative de travailleurs a en effet vu le jour il y a 20 ans, en Belgique, pour répondre aux besoins spécifiques des intermittents et des auteurs : travail irrégulier avec des clients multiples, importants délais de paiements, absence de contrat… Si elle a conservé son nom, elle rassemble cependant aujourd’hui des coopérateurs de tous les horizons : communication, mode, web, conseil…
  • Depuis, peu, certains membres de SMart bénéficient même d’un CDI, grâce à un mécanisme de lissage des rémunérations.
  • SMart fonctionne selon les principes du mutualisme : en mettant leur chiffre d’affaire en commun, les coopérateurs peuvent partager les risques et partager des outils auxquels ils n’auraient jamais eu accès en tant que particulier, où même dans une TPE (toute petite entreprise). La contrepartie ? « Nous prenons 8,5 % du chiffre d’affaire de tous nos coopérateurs, dont 2 % pour le fonds de garantie et 6,5 % pour nos services administratifs », explique Emily Lecourtois.
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    "Sur un modèle mutualiste, cette communauté offre à ses travailleurs de nombreux avantages tels qu'un fond de garantie pour les paiements et une assistance administrative. Compromis entre travail indépendant et salarié, la coopérative innove avec une gouvernance partagée et l'ouverture d'espaces de travail pour ses membres."
Aurialie Jublin

Case Study: Fairmondo - Commons Transition Primer - 0 views

  • Originally founded in Germany in 2012, Fairmondo aims to federate and expand to create a global online marketplace, but with ownership firmly in hands of their local users. The German coop currently gathers over 2000 members who have invested over 600,000 euros in shares. It is open both to professional and private sellers and the products on offer have no general restrictions unless they are illegal or run counter to Farmondo’s values. The core values are fairness and the promotion of responsible consumption. Rather than having to find fairly sourced products from a variety of places, Fairmondo practically gathers them in federated, democratic platforms. The fairness of the products in question is assessed by a shared criteria which remains open to discussion and improvement by the members and the Fairmondo user base. The platform also includes certain products which are not necessarily fair trade, for example books, with more than two million on offer.
  • The economic democracy ethos surrounding ownership and control of the platform goes beyond the practices of most cooperatives. Fairmondo calls this “Cooperativism 2.0” and asks all new Fairmondo chapters to adapt the following seven Core Principles:
  • Consent and majority consensus:  90% of Fairmondo constituents must agree prior any modification to the general principles.
  • ...8 more annotations...
  • Democratic ownership and accountability to all stakeholders
  • Independence of individual vested interests: Disproportionate financial investments or investments by non-cooperative associations is prohibited.
  • Uncompromising transparency: Fairmondo’s commitment to full transparency may only be limited by jurisdiction-specific legal requirements of wherever the chapter is located.
  • nvolving the crowd: A Cooperative 2.0 structure promotes authentic crowd involvement while fostering confidence. Fairmondo has successfully used crowdfunding and crowdsourcing to strengthen the platform.
  • Open source: Fairmondo coops are committed to open source and innovation.
  • Fair, multi-constituent distribution of profit and wages: Dividends are distributed as broadly as possible, preventing individuals from accumulating more than their fair share. 25% is distributed to coop members through shares. 25% is distributed through “Fair Funding Points” (voluntary work is rewarded by points which legally stake a claim on future surpluses). 25% is donated to a number of non-profits chosen by Fairmondo members. The last 25% is pooled into a common fund used for the development of the wider Fairmondo project. Internal stakeholders (partners, staff, etc.) operate under a defined salary range ration of 1 to 7 from lowest to highest paid.
  • Since the creation of the German marketplace, Fairmondo has also federated to the UK. The objective of its internationalization process is that, once there are five Fairmondo nodes, these will be supported by a global framework organization which will be sustainably controlled and co-owned by the local cooperatives.
  • Fairmondo is an excellent example of an Open Cooperative, as it meets the four criteria: oriented towards the common good; multi constituent in nature; actively creates Commons; transnationally oriented. The  global organization’s vision is analogous to the role of the non-profit foundations outlined in the ecosystem of commons-based peer production.
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    "Fairmondo is a digital online marketplace managed by a multi-constituent cooperative focusing on fair commerce."
Aurialie Jublin

Alternative à l'uberisation: des livreurs à vélo lancent leurs coopératives - 0 views

  • Leur but est de montrer que les coopératives peuvent gérer le marché que les plateformes ont créé. À l’opposé du modèle pyramidal des entreprises classiques, Arthur Hay et ses amis aspirent à créer une entreprise démocratique où ils sont tous propriétaires et décisionnaires. Pour cela, l’entrée dans la coopérative implique d’être coopérateurs. S’ils tendent à privilégier le statut de salarié plutôt que celui d’autoentrepreneur, ils n’en font pas une règle indépassable.
  • L’envie de regrouper les initiatives fait son chemin. Une réunion est programmée le 16 décembre pour essayer de coucher sur le papier « une unité de vue entre différentes coopératives souhaitant se fédérer » annonce Arthur Hay. Mais aussi, dans l’objectif de grouper des achats, d’être en meilleure position pour négocier des contrats et d’aider de nouvelles villes à démarrer.
  • « Dans la Foodtech, vous n’avez pas de patron, vous ne voyez personne en face de vous, vous subissez juste un système », constate Christophe, un des six membres des Coursiers Nantais. Structurés en association pour l’heure, ils aspirent à se salarier et à décider ensemble autant que possible.
  • ...2 more annotations...
  • Outre les difficultés inhérentes à la diversité des niveaux de développement de chaque projet, la volonté de fédérer bute sur une équation difficile à résoudre. Celle de faire coexister l’aspiration à des protections collectives d’un côté et de l’autre la volonté individuelle d’indépendance, voire de flexibilité des horaires. Air du temps oblige, « 80 % des livreurs souhaitent garder leur statut d’autoentrepreneur », selon Florent Fournier, un des trois créateurs d’Applicolis à Toulouse. Un statut pourtant en décalage avec la philosophie du monde coopératif où le modèle est généralement celui du salarié coopérateur, propriétaire de l’entreprise.
  • « Le problème n’est pas le statut, mais les conditions de rémunération et de stabilité. », affirme Florent Fournier d’Applicolis « Nous travaillons à une solution avec la Confédération générale des Scop pour trouver un compromis entre la flexibilité que souhaitent avoir les livreurs et le statut de salarié avec les avantages qu’il comporte ». La coopérative veut proposer une expérimentation à l’État à l’occasion des Assises de la mobilité, initiées par la ministre des Transports afin d’élaborer la loi d’orientation des mobilités début 2018.
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    "Uberisés, précarisés, exploités, et si l'avenir des livreurs à vélo passait par des coopératives. À Bordeaux, Nantes, Lille, ou Paris, des projets d'entreprises collectives ont émergé ces derniers mois, parallèlement à la lutte des coursiers contre la plateforme Deliveroo l'été dernier. D'autres projets plus anciens poursuivent leur développement sur le marché de la Foodtech ou de la livraison du dernier kilomètre."
Aurialie Jublin

Coopérativisme de plateforme | Pearltrees - 0 views

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    Différentes ressources
Aurialie Jublin

Et si les chauffeurs Uber clonaient le système pour reprendre leur liberté ? ... - 0 views

  • Il faut insister sur des valeurs et des principes qui nous distingueront bien d’Uber. Historiquement, lorsque vous observez ce que sont devenues les coopératives, vous constatez qu’elles ne sont pas des coins de paradis, mais elles réussissent généralement à garantir deux choses : plus de stabilité et un revenu régulier et équitable. Il faudrait ensuite créer des mécanismes qui empêchent les décisions arbitraires et adapter cadre légal qui est, aux Etats-Unis en tout cas, très défavorable aux coopératives.
  • Pour moi, le plus gros obstacle à la réussite de ce mouvement coopératif est la désillusion des gens qui pensent que ça ne peut pas marcher. Mais je suis frappé par l’énergie qui se dégage de l’économie sociale et le volontarisme des trentenaires, qui connaissent les technologies et qui ont vécu assez longtemps pour se rendre compte que le système ne leur profite pas.
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    "Oui, ce que nous appelons le « coopératisme de plateformes ». Le mutualisme et les coopératives ont une longue histoire aux Etats-Unis, avec de profondes racines religieuses. Les amish ou les mennonites ont cette tradition de posséder en commun des outils et des terres. On pourrait aussi citer les équitables pionniers, une société coopérative de tisserands fondée au XIXe siècle à Rochdale, en Angleterre. Nous espérons revivifier ce mouvement, cette tradition, grâce aux possibilités ouvertes par Internet. Ne peut-on pas imaginer que les travailleurs possèdent et pilotent leurs propres plateformes ? Prennent le « cœur algorithmique » d'Uber, le clonent et le gèrent de façon éthique ? Ou que des villes constituent leur propre Airbnb dont les profits pourraient servir à entretenir les rues ou à nourrir les pauvres ? "
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