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Qui sont les travailleurs de l'"Uber economy" ? - JDN - 1 views

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    Revenu à 18 dollars par heure aux Etats-Unis. Il est plus élevé dans le secteur du "revenu passif" (location sur Airbnb) et dans les transports (VTC) : 25 dollars en moyenne par heure. 38,3% des travailleurs de l'économie on-demand se disent étudiants tandis que 35,3% font des plateformes de services leur activité principale. Preuve de l'explosion du modèle, 62,6% des répondants ont rejoint une société de services à la demande pendant les douze derniers mois, contre 16,2% seulement il y a plus de trois ans. Les chercheurs ont demandé aux travailleurs d'indiquer dans quel secteur les sociétés de services à la demande pour lesquels ils travaillent se situent. Les "travaux manuels", comme les services de plomberie ou de ménage, par exemple, arrivent en tête. Suivent les sociétés de transports comme les VTC, puis la livraison, et enfin les plateformes qui permettent aux utilisateurs d'engranger un "revenu passivement", comme Airbnb en louant son appartement. 49,4% des travailleurs indépendants inscrits sur des plateformes sont titulaires d'un diplôme universitaire.- Selon l'étude menée par Requests for Startups, les travailleurs de l'économie à la demande sont plutôt des hommes (72,7%), jeunes (70% ont entre 18 et 34 ans), célibataires (65,7%). 
Aurialie Jublin

Après les «wash bars» et les «coffices», voici les espaces en temps partagé - 0 views

  • A la demande de plusieurs propriétaires, son cabinet a défini un indice d'usage d'un bâtiment, ratio obtenu en rapportant le nombre de fonctions exercées par ce dernier et son poids. Plus ce rapport est mauvais, plus est élevé le potentiel de cet immeuble de proposer d'autres usages en son sein lorsqu'il est inutilisé.
  • Après le Comptoir général qui a ouvert ses portes en 2011, le Pavillon des Canaux, charmante maison donnant sur le canal de l'Ourcq, a fait l'objet d'un appel à projets de la part de la ville de Paris. C'est désormais un «coffice» où chacun peut venir travailler à sa guise dans l'une des pièces de la maison, très cosy, salon, chambre ou la salle de bains - où la baignoire a été aménagée en bureau - tout en consommant au bar.
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    Après l'autopartage, le couchsurfing, le streaming, le cloud ou les espaces de travail collectifs, voici que les architectes et urbanistes s'emparent à leur tour du concept d'économie collaborative pour développer de nouveaux espaces urbains en temps partagé.
marinealbarede

La Société Générale se met à l'heure du télétravail, Entreprise & Marchés - 0 views

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    "Les salariés de la banque en France pourront, sous condition, télétravailler deux jours par semaine à la rentrée."
Aurialie Jublin

Economie du partage : les limites d'une utopie // Les Echos - 5 views

  • Le discours promettant de se libérer de l'engagement lié au salariat en travaillant comme cuisinier pendant deux ou trois heures, puis comme chauffeur, apparaît comme une utopie. » Au départ mis en avant comme le moyen d'obtenir un revenu de complément utile en temps de crise, l'échange (rémunéré) de services entre particuliers pose particulièrement problème quand il devient le seul moyen de subsistance. « Dès qu'un individu cherche à en faire son activité principale, il risque de tomber dans la précarité »
  • Au lieu d'un monde où chacun se retrouve sur un pied d'égalité, à la fois producteur et consommateur, la montée en puissance des plates-formes peut aboutir au résultat inverse. S'ils ne sont certes plus sous les ordres d'un employeur, comme dans le modèle classique, les travailleurs risquent de se retrouver dépendants des plates-formes, de leurs règles et de leurs systèmes de notation - la notation par les clients et le référencement venant remplacer la hiérarchie. Dans ce scénario, les travailleurs risquent de devenir paradoxalement plus isolés : « Enlever les intermédiaires, c'est aussi enlever des institutions collectives », estime Damien Demailly, pour qui « le discours qui se construit autour de l'économie du partage peut être aussi bien libertaire qu'ultralibéral ».
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    "Précarisation du travail Les premières attaques sont venues d'acteurs directement menacés : chauffeurs de taxi contre UberPop à Paris ou Bruxelles, ou hôteliers contre Airbnb à New York. Au-delà de ces conflits très médiatisés, des questions commencent à émerger sur la condition des travailleurs du partage. Le lancement début avril à New York d'UberRush, un service de coursiers à pied ou à vélo, a été vu par l'influente revue américaine « The Atlantic » comme « le triomphe de l'économie de la récession »  : un monde où le partage vient toucher même des activités jugées précaires et mal payées. Dans le dernier numéro du mensuel « Fast Company », la journaliste Sarah Kessler raconte un mois passé à tenter de survivre uniquement avec des petits boulots trouvés sur TaskRabbit, une plate-forme d'enchères présentée comme l'« eBay du travail » : « Au lieu de la révolution du travail promise, je n'ai trouvé que des tâches pénibles, un faible salaire et un système défavorable pour les salariés. »"
Aurialie Jublin

This "Airbnb For Skills" Will Liberate You From Your 9 To 5 | Co.Exist - 1 views

  • Ultimately, he sees freelancing as the future. “We’re coming towards an automation kind of economy; most of Amazon will probably be automated within 10 years. As technology is liberating us, we’re becoming less necessary for routine jobs. Like Arthur C. Clarke and Buckminster Fuller said in the 1960s, 90% of people should just stay at home and play in the parks and have fun. If you build automation for the society, then the society can be free--and that’s starting to happen.”
  • The new site may help make that transition a little easier. “Airbnb has liberated apartments, and we can liberate people from their 9 to 5,” Hooks says. “We believe that most of us can freelance, most of us can Airbnb our place, most of us can take a day off to hang out with friends. That kind of shared economy is a visionary idea that is happening now.”
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    "More people are freelancing than ever before--by some estimates, around 42 million Americans. But entrepreneur Ryan Hooks thinks that eventually almost everyone will be able to leave their office jobs, and he's built a new website called Avbl to help. "Essentially it's kind of like the Airbnb model for skillsearch," Hooks explains. "Whatever city you're in, wherever you are in the world, you can search for a skill--like editor, designer, illustrator, or seamstress--and the results come up based on proximity and date." If someone needs a video editor today, or a web designer next month, they can search and book the right person."
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