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Chronos Veille

Le Monde diplomatique - De l'utopie numérique au choc social, par Evgeny Moro... - 0 views

  • le débat contemporain sur la technologie reste donc engoncé dans un carcan familier : considérant l’information comme une marchandise, il s’intègre parfaitement au paradigme libéral.
  • Pour concevoir l’information autrement, il faudrait commencer par l’extraire de la sphère économique. Peut-être en la considérant comme un « commun »
  • La numérisation de la vie quotidienne combinée à l’avidité déchaînée par la financiarisation laisse présager la transformation de toute chose — notre génome comme notre chambre à coucher — en bien productif.
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  • Google, Uber ou Airbnb disposent d’un répertoire rhétorique nettement plus vaste que celui de JP Morgan ou de Goldman Sachs.
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    "La stratégie du géant consiste à agréger des données provenant d'une multitude de sources (voiture sans conducteur, lunettes connectées, courrier électronique) et à faire dépendre l'efficacité du système de son ubiquité : pour en tirer le meilleur parti, nous devrions laisser ses services emplir, tel un gaz, les moindres recoins de notre quotidien. L'immensité du réservoir de données ainsi constitué le protège de toute concurrence"
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Enlarge your Paris - Les services, clé de la valeur de l'immobilier - 0 views

  • définir jusqu’à quel point une construction doit dicter les usages de ses utilisateurs et jusqu’à quel point elle doit être un potentiel dont on va pouvoir se saisir. En cela, le modèle haussmannien est extraordinaire. Un immeuble peut avoir été édifié à l’origine pour de l’habitat mais se retrouver transformé en bureaux, en hôtel ou en grand magasin. Tout le contraire des immeubles de bureaux d’aujourd’hui qui dégagent une certitude qui me laisse pantois.
  • la manière dont ils travaillent est conditionnée par le bâtiment lui-même.
  • Sommes-nous en mesure de produire une utopie de ces espaces qui hébergent la plus grande part de nos vies actives ? C’est ce qui nous a guidé dans la réflexion que nous avons menée pour Réinventer Paris et qui a abouti au projet d’immeuble « Ressources humaines » dans le quartier des Batignolles. Selon nous, l’expression générique « immobilier d’entreprise » va s’effacer au bénéfice d’ « immobilier du quotidien »
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  • En même temps qu’émerge le coworking, on voit des entreprises adopter des comportements de plus en plus paternalistes. Elles proposent à leurs salariés d’accéder à un éventail de services directement sur leur lieu de travail. Sous couvert de bien-être, ce sont des groupes qui se renferment sur eux-mêmes.
  • c’est le risque du bunker !
  • Dans ce même projet nous travaillons sur un concept de régies locales de données rattachées aux immeubles, au quartier, à la ville et au-delà. Le principe est le suivant : les résidents acceptent que la régie collecte certaines de leurs données (horaires de travail, lieu d’habitation, modes de déplacements, etc.). En contrepartie, ils accèdent à des services appropriés.
  • C’est ainsi que nous avons pensé une station de mobilité alternative au sein même du projet « Ressources humaines », en lien avec une plateforme de transport publique proche. Cette station donnerait accès à des vélos en libre service, du covoiturage ou de l’autopartage, des modes de déplacement qui font partie de la ville actuelle, donc du travail.
  • Il existe une maxime du général vietnamien Nguyên Giáp (1911- 2013) qui dit « Si l’ennemi se concentre il perd du terrain, s’il se disperse il perd sa force ». Quand l’immobilier de bureaux se concentre, cela donne La Défense, ce qui assèche les territoires autour. Néanmoins, une entreprise ne risque-t-elle pas de perdre en force si les espaces de travail sont disséminés ? La concentration et la répartition sont des questions complexes et aucune solution ne s’impose.
  • ne réflexion doit également être menée sur la manière d’exploiter les immeubles de bureaux en dehors de leurs traditionnels horaires d’activité. Aux Mureaux, des urbanistes ont travaillé sur la façon d’utiliser des espaces publics comme les collèges, les lycées, les bibliothèques ou les gymnases, pour d’autres activités que leur activité de destination, et ce pendant les temps où ils sont inutilisés. Et ça marche !
  • un immeuble de bureaux doit être conçu de manière à ne pas dicter la pratique qu’en ont ses utilisateurs.
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    Entretien croisée avec Emmanuel Combarel (architecte) et Bruno Marzloff (Chronos) sur les immeubles de bureaux : comment les rendre plus flexibles et y intégrer des services, sans non plus en faire une "deuxième maison" ?
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La mère de toutes les chimères - 0 views

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    "ce terme. Il joue volontairement de l'ambiguïté d'un mot qui évoque à la fois un lieu qui n'existe nulle part (« ou-topos ») et un lieu de félicité (« eu-topos »)."
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Slate.fr - La guerre culturelle des food activistes est déclarée - 0 views

  • «S’il est absurde d’idéaliser ces expériences ou d’en faire des panacées indépassables, il l’est tout autant de les caricaturer au nom d’une supposée utopie», remarque en écho François Jarrige. Car c’est une fois que les marges s’intègrent progressivement au système agroalimentaire dominant que les enjeux les plus cruciaux se révèlent.
  • La bonne alimentation, saine et juste, servira en quelque sorte de cause de remplacement aux enjeux plus traditionnels.
  • Et on est d’emblée frappé par le caractère élitiste de certaines de ces injonctions à être un meilleur mangeur.
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  • De part et d’autre de l'Atlantique, le mieux manger séduit particulièrement les jeunes générations de militants urbains et éduqués. En raison de ces caractéristiques, ce mouvement social alimentaire a souvent eu du mal à se faire aimer du mangeur moyen, a fortiori du consommateur populaire.
  • Ce paradoxe est au coeur de l’analyse développée dans Manger autrement: alors même que les tenants d’un système alternatif gagnent l’une après l’autre toutes les batailles culturelles: le développement durable, le bio, le vegan, etc., le marché et la société s’emparent de chacune de ces réflexions et pratiques critiques, pour en faire une version domestiquée apte à séduire un public plus massif mais moins radical dans son engagement.
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    "se méfier de l'effet de loupe dont bénéficient ces pratiques contre-culturelles du militantisme de l'assiette."
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