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Laurent Bordet

http://rse-sud.adhere-rh.com/?p=229 - 0 views

  • En temps de crise rien ne vaut le rassemblement et la mutualisation des moyens. Les universités et écoles de Toulouse l’ont bien comprise et excellent dans la mise en pratique.
  • Mutualisation inédite en France, la structure s’est donnée pour missions notamment la gestion de l’enseignement doctoral et de la recherche, la gestion des moyens ou encore la qualité de la vie étudiante avec par exemple la mise à disposition d’une assurance-caution pour le logement des étudiants.
  • Vue comme une réelle fédéralisation sans aliénation, chaque entité conserve son mode de fonctionnement, son autonomie budgétaire et son organe de direction. L’identité de chaque membre est respectée.
Laurent Bordet

Universités : les mensonges de Sarkozy - Libération - 1 views

  • En 2012, le budget total de la recherche et de l’enseignement supérieur sera de 25,4 milliards d’euros (soit un peu plus de 1,2% du PIB). Sur ce total, la moitié ira aux formations supérieures et à la recherche universitaire (12,5 milliards d’euros). Cette somme représente la totalité des moyens allant aux universités et aux diverses écoles et instituts, quel que soit leur ministère de rattachement. L’autre moitié ira aux aides étudiantes (2,2 milliards) et aux divers organismes de recherches : CNRS, ANR, Inra, Inserm, mais aussi recherche spatiale, nucléaire, etc. (10,7 milliards).
  • En attribuant les moyens des organismes de recherches aux étudiants (ce qui est douteux), on arrive péniblement à une dépense totale de l’ordre de 10 000 euros par étudiant en France, quand les Etats-Unis dépassent les 30 000 euros.
  • Que l’on ne s’y trompe pas : c’est grâce à cet investissement dans leurs campus que les Etats-Unis conservent leur suprématie économique et leur influence intellectuelle et culturelle, en dépit des failles de plus en plus évidentes de leur modèle politique et social hyperinégalitaire.
Laurent Bordet

Terra Nova veut augmenter les droits d'inscription en fac - 0 views

  • La fondation lance un pavé dans la marre en réclamant une hausse "modérée et étalée dans le temps" des droits d'inscription, en vue d'accroître les moyens financiers des universités. Le think tank propose également de créer une allocation d'études supérieures, utilisable tout au long de la vie active, ainsi que la suppression des cours en amphithéâtre.
  • Un triplement des droits d'inscription en licence et un quadruplement en master et en doctorat sur cinq ans pour permettre plus d'égalité dans le système et augmenter les moyens des universités, en maintenant une exonération totale pour tous les boursiers"
  • Une telle mesure permettrait également, selon Terra Nova, de lutter contre l'absentéisme et l'échec étudiant.
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  • Création d'une allocation d'études supérieures
  • Une allocation qui serait "complétée" par un "prêt à taux zéro garanti par l'Etat", qui pourrait s'élever à 150 euros par mois en licence, et à 300 euros en master.
  • La fondation demande également la suppression "des cours en amphithéâtre dans les universités" et "d'instaurer une sélection" dès la première année de master
  • Terra Nova propose en effet, "à partir de la rentrée 2012, de diminuer de 33% en cinq ans le nombre de places en classes prépa, de réduire de 50% en cinq ans les places aux concours des grandes écoles, et d'augmenter les nombres d'admis dans les grandes écoles issus de l'université et n'étant pas passés par les prépas". Enfin, le think tank souhaite "rattacher administrativement les classes préparatoires aux universités ou aux PRES."
Laurent Bordet

La fac ? Tu raques ! - Résultat d'exploitation(s) - 0 views

  • C'est que le financement des études pose un problème majeur. Le cycle de vie peut-être vu en "U". De la naissance au premier emploi, l'individu coûte à la société. Ensuite, il a un emploi et contribue au fonctionnement de celle-ci. Enfin, à partir de la retraite, il devient à nouveau un coût.
  • les études supérieures sont financées par l'impôt. Les étudiants qui "consomment" le plus d'études sont ceux qui auront les plus gros revenus et qui paieront le plus d'impôts pour financer les études de leurs successeurs. Est-ce forcément vrai ? Le hic, c'est que si 55% des étudiants accèdent à l'enseignement supérieur, c'est vrai pour 84% des enfants d'enseignants, 80% des enfants de cadres mais seulement 36% des ouvriers non qualifiés.
  • Enfin, la non-sélection à l'entrée de l'université engendre un taux d'échec très élevé en 1ère année (25% de redoublement, 25% de sortie de l'université). Enfin, à la sélection purement académique s'ajoute une sélection par l'argent : les étudiants qui ne peuvent vivre décemment (logement, nourriture) sont contraints d'arrêter ou de raccourcir leurs études.
  • ...4 more annotations...
  • certains prêts pour imposer un "numerus clausus" soft sur certaines filières à faibles débouchés. Plus globalement, cela pourrait être un moyen de canaliser les étudiants vers les filières les plus utiles pour la communauté. Un choix qui serait très explosif politiquement ou socialement d'autant que cela reviendrait à donner plus de choix (d'aller vers des filières "bouchées" ceci dit) aux plus riches.  
  • ertains pourront rembourser aisément le prêt mais d'autres, à cause d'un "rendement trop faible" de leur diplôme ou d'accidents ou de choix de vie, ne le pourront pas. Il faut alors aménager la possibilité d'un effacement partiel ou total de la dette. Celui-ci doit être relativement "fin" pour éviter l'aléa moral
  • a manne servant aujourd'hui à payer les universités est convertie de façon à payer à tous les étudiants, quel que soit le niveau de ressources de leurs parents, un "revenu d'autonomie". Les 25 Mds€ de budget actuels pourraient permettre d'allouer 800€/mois/étudiant.
  • ais nous avons tort de considérer le système etat-uniens comme totalement pervers et le nôtre, basé sur la liberté et une apparente quasi-gratuité, totalement vertueux. Surtout, notre système a le grand tort d'occulter totalement la question de la vie extra-scolaire de l'étudiant et transforme ceux-ci en nouveaux pauvres.  Un choix guère acceptable alors que la formation est un ingrédient indispensable de notre future compétitivité.
Laurent Bordet

Mapping des grandes écoles de commerce ESC - 0 views

  • Notre infographie exclusive retrace les performances des écoles selon les 2 axes de nos palmarès : “excellence académique” et “reconnaissance par les entreprises” (le total possible des points pour chacun étant de 100). Trois groupes d’écoles se dégagent : “l’élite”, qui regroupe les 5 écoles les plus riches et, au passage, les plus sélectives ; “les incontournables”, établissements anciens qui possèdent souvent des moyens conséquents, avec des réseaux d’anciens développés. Enfin, “les valeurs sûres”, des écoles souvent plus jeunes et aux budgets moins étoffés, mais qui s’investissent tout autant dans la professionnalisation et la formation de leurs étudiants.
Laurent Bordet

Les étudiants vont noter les professeurs à l'université - Le Figaro Étudiant - 0 views

  • Aujourd’hui, à l’université ,l’évaluation des enseignants-chercheurs est presque exclusivement basée sur la recherche, comme si l’excellence académique d’un professeur lui conférait automatiquement des talents de pédagogue.
  • L’université de Bordeaux Segalen fait partie des rares établissements à avoir mis ce système de notation en place.«C’est un outil formidable, qui a été très bien accueilli par les professeurs, d
  • Elles constituent aussi un moyen efficace de faire remonter un certain nombre de problèmes pratiques souvent négligés par les universités. C’est grâce à ces questionnaires que Bordeaux Segalen a par exemple pris conscience de la nécessité d’élargir les horaires d’ouverture de sa bibliothèque, de chauffer un amphi où le froid empêchait les jeunes de se concentrer ou de laisser ces mêmes amphis ouverts le soir pour permettre aux étudiants d’y travailler.
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  • Convaincre les établissements pourrait donc se révéler compliqué, malgré la bonne volonté affichée durant les assises, où nombre de professeurs avaient eux-mêmes réclamé un tel système. Car cette (r)évolution ne sera pas imposée, comme a confirmé le ministère de l’Enseignement supérieur au Figaro ,les universités étant désormais autonomes.
Laurent Bordet

Peut-on classer les universités en fonction de leur performance d'insertion? ... - 0 views

  • Au total, notre travail confirme l’extrême difficulté à évaluer les établissements en fonction de leur performance d’insertion professionnelle: les effets spécifiques aux universités sont extrêmement faibles même si l’analyse que nous avons proposée n’est pas exempte de critiques.
  • Ces enjeux de la mesure comparée des universités face à l’insertion restent largement liés à l’incertitude entre moyens et résultats dans toute évaluation d’un système éducatif.
  • Comme pour les lycées, on peut penser que l’établissement supérieur qui doit être mis en avant n’est pas celui où le taux d’insertion est favorable dans l’absolu pour une spécialité, mais celui où un étudiant de cette spécialité se verra mieux inséré sur le marché du travail compte tenu de ce à quoi il aurait dû s’attendre en fonction des ses origines socio familiales, de ses performances antérieures et de son auto estime.
Laurent Bordet

Méga-universités : quels bénéfices pour les étudiants ?, Universités et entre... - 1 views

  • En mutualisant les intelligences et les moyens, on peut aussi accélérer bien des apprentissages.
Laurent Bordet

Le Figaro - France : Les anciens étudiants, radins envers leurs facs - 0 views

  • Un sondage réalisé en octobre par Opinionway à la demande d'une agence de collecte de fonds démontre que seuls 7% des 601 diplômés de l'enseignement supérieur interrogés ont déjà donné une somme d'argent
  • le «terrain» n'est pas fermé en France, selon ce sondage qui révèle que les anciens se sentent attachés à leur établissement.
  • Ce sentiment varie de 58% à l'égard de l'université à plus de 80% pour les anciens étudiants en école de commerce et d'ingénieurs.
  • ...7 more annotations...
  • : 41% estiment ainsi «qu'il est normal de faire des dons à son école ou à son université pour participer à son développement et à son rayonnement».
  • Reste que 80% des diplômés n'ont jamais été sollicités ou n'ont jamais pensé passer à l'acte.
  • Pourquoi les autres ne donnent-ils pas ? Principalement parce qu'ils n'ont jamais été sollicités (52%) voire parce qu'ils n'en ont pas les moyens (43%). Et 18% se disent aussi hostiles au financement privé des établissements...
  • Pour les universités, la difficulté est grande car elles n'ont pas de communauté constituée d'anciens élèves.
  • Université de Toulouse I Capitole de 1999 a 2004. Des amphis poussiéreux et inconfortables, des sièges qui grincent ou qui se relevent en claquant bruyamment, des couloirs lugubres, de ordinateurs dignes de l'ex RDA, des plafonds et des murs craquelés, des lumières blafardes, un service d'information et d'orientation fantôme, ou la potiche qui vous accueille ne connait pas la différence entre un DEA et un DESS ( a l'époque , avant la réforme des Masters ) etun enseignement théorique et prétentieux, à des années lumières des attentes des entreprises et des compétences réclamées sur le marché du travail. A l'issue de 5 années passées entre ces murs glauques, 3 ans de galère de CDD en intérim, en petits boulots et postes de sous fifre pour finalement décrocher un emploi digne de ce nom, correctement rémunéré, et avec un vague rapport avec les études réalisées.
  • Je viens d'un milieu ouvrier et j'ai eu la chance de faire bonnes études universitaires quasi-gratuites qui m'ont permis de prendre l'ascenseur social. Je suis aujourd'hui cadre supérieur, reconnu dans mon domaine d'expertise. Je dis bien humblement, n'en déplaise aux libéraux pur sucre, que je n'y serais pas arrivé dans un pays où l'université est payante. Je suis reconnaissant au système universitaire français.
  • Depuis 5 ans, je suis chargé de cours dans un master II et je ne perçois pas la rémunération correspondante. C'est une façon de renvoyer l'ascenseur, agréable, car l'enseignement est aussi un plaisir. Si cela vous tente, contactez vos anciens profs, ils sont demandeurs.
  •  
    Intéressant, surtout la partie réaction... A méditer
Laurent Bordet

Le cœur de l'enseignement supérieur bascule-t-il vers d'autres horizons ? | L... - 0 views

  • le cœur de l’enseignement supérieur mondial n’est-il pas en train de basculer vers l’extrême orient et le sud ?
  • La « vieille Europe » se retrouve coincée entre les deux grandes puissances avec lesquelles ses relations ne sont pas au beau fixe : des Etats-Unis sur la défensive et une Chine flamboyante.
  • 1. Le Qatar renforce son campus d’excellence tout comme Dubaï, Singapour ou la Malaisie.
  • ...10 more annotations...
  • Sur le modèle de Singapour, les émergents misent sur la matière grise et l’innovation pour se développer et rendre leur territoire mondialement attractif. « L’innovation est essentielle pour améliorer tant l’accès à l’éducation que sa qualité », a rappelé le président de Wise.
  • Education hubs comme l’explique le journal « Le Monde » daté du 10/11/2011 (pp. 16-17) «bousculent la planète universitaire » :
  • créés à Dubaï, Singapour ou au Qatar », ils redessinent la géographie de la connaissance.
  • 2. L’EFMD accrédite l’Afrique.
  • Même si les écoles africaines n’ont pas encore atteint les standards internationaux, elles s’en rapprochent de plus en plus. Les écoles de commerce de Casablanca, d’Ifrane, d’Alger ou de Dakar occupent la tête du classement africain (hors Afrique du sud) réalisé par Jeune Afrique
  • La question, pour les étudiants africains se posera, à terme, entre un séjour en Afrique du sud, au Maroc ou en France
  • 3. Les business schools chinoises ciblent nos étudiants.
  • Les écoles de commerce chinoises ciblent les étudiants occidentaux par un recrutement agressif.
  • mais révèlent un changement profond du paysage de l’enseignement supérieur à l’échelle mondiale
  • a concurrence en matière d’enseignement supérieur se situe, aujourd’hui, à l’échelle mondiale. J’ai expliqué ce phénomène maintes fois dans ce blog. - Quelles réponses apporter ? Faut-il prendre le risque de poursuivre notre modèle concurrentiel construit autour de baronnies et de cloisonnements ou opter pour un modèle collaboratif et ouvert ? A l’avenir, les étudiants décideront de leur parcours à une échelle qui mettra l’offre des formations supérieures hexagonale au même niveau que celles offertes à l’étranger. - Le développement des écoles doit accompagner celui des entreprises. L’étudiant (français ou étranger) choisira son établissement en fonction de la qualité des relations écoles-entreprises qu’il entretiendra au plan national et international. Ayons une vision mondiale et ouverte, ne pas accepter cette mutation, c’est voire notre influence et notre positionnement décliner. *Les organismes de référence en matière d’accréditation des business schools sont les suivants : l’AACSB (Association to Advance Collegiate Schools of Business), l’EFMD (European Foundation for Management Development, Equis ou Epas) et l’AMBA (Association of MBAs). Share and Enjoy: Tags: Afrique, Chine, Enseignement supérieur Article du on Jeudi, novembre 10th, 2011 at 10:57 dans la rubrique Enseignement supérieur, géopolitique. Pour suivre les flux RSS de cet article : RSS 2.0 feed. Vous pouvez laisser un commentaire , ou un trackback sur votre propre site. « Et pourquoi pas un G20 Education ? Laisser un commentaire Name (required) Mail (will not be published) (required) Website Un blog A propos du Blog Tous les blogs Educpros Charte du blog Flux RSS Pages À propos Géopolitique Articles récents Le cœur de l’enseignement supérieur bascule-t-il vers d’autres horizons ? Et pourquoi pas un G20 Education ? Quand broyer du noir n’est pas forcément synonyme de morosité L’enjeu des compétences métier Relations étudiants/entreprises : il faut s’attendre à des surprises. Catégories Conjoncture économique Voir tous les articles classés dans diversit
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