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started by tomsdiscout tomsdiscout on 29 Jul 14
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    La chancelière fit fort bonne impression au début de son mandat mais n'a pas profité de son état de grâce pour transformer sa popularité en efficacité gouvernementale. Il va lui falloir réagir vite et imposer sa marque sur les prochaines réformes, celles concernant la fiscalité des entreprises et le marché du travail. Si la paralysie s'installe, elle ne sera qu'une chancelière de transition.L'élargissement de l'espace Schengen aux nouveaux États-membres de l'UE ne se fera pas en octobre 2007, comme promis par Bruxelles, mais fin 2008. Ce retard d'un an, au moins, dans la suppression des contrôles de police aux frontières intérieures, a provoqué la colère des ministres de l'Intérieur des pays de l'Est, réunis avec leurs homologues européens, hier à Luxembourg.Tenus à l'écart du marché du travail des anciens États-membres, privés des exemptions de visas pour les États-Unis, frustrés par l'abandon de la « directive services », les pays de l'Est ont le sentiment d'être traités comme des citoyens de « seconde zone », exclus de la « forteresse Europe ». Ils s'en sont plaints cette semaine, dans une lettre adressée à la présidence finlandaise de l'UE. echarpe burberry pas cher occasion Soucieux d'apaiser leur colère, le commissaire Franco Frattini a déclaré hier : « Je n'exclus pas qu'on puisse commencer la levée des contrôles aux frontières avant la fin 2008. » La Pologne et la République tchèque n'y croient pas. Ils tablent sur l'abolition des frontières en 2009. Le report dans l'élargissement de l'espace Schengen est attribué aux retards dans la mise en place de SIS II, une banque de donnée européenne, basée à Strasbourg. Ce système gère 13 millions de données policières en provenance des pays membres de Schengen. Facteur de sécurité supplémentaire, la création de SIS II, plus perfectionné que SIS I, est une condition à l'élargissement de l'espace Schengen.<p>La Commission européenne accuse la France d'être à l'origine de ces retards. echarpe burberry pas chere Montrées du doigt par Franco Frattini, hier encore, les autorités françaises accusent, à leur tour, les procédures de la Commission européenne, chargée de contrôler ce nouveau système informatique.<p>FrustrationsPendant ce temps, les nouveaux États-membres tentent de calmer les frustrations de leurs citoyens. Inscrite dans les traités, la libre circulation des personnes est l'un des droits majeurs de l'Union européenne, dont ils ne bénéficient pas depuis leur entrée dans l'UE au 1er mai 2004 « Il est important que les Polonais puissent se sentir membres à part entière de l'Union européenne », a insisté hier le ministre polonais Ludwik Dorn. Et son collègue tchèque d'ajouter : « En tant que membre de l'Union européenne, nous voulons bénéficier des mêmes libertés que les autres. »<p>D'ici à 2009, les citoyens d'Europe de l'Est continueront à subir des contrôles d'identité lorsqu'ils entrent dans l'espace Schengen, dont sont membres tous les anciens États-membres, à l'exception de l'Irlande et de la Grande-Bretagne. Plus humiliant encore, les gouvernements des nouveaux États-membres, ne sont toujours pas autorisés à délivrer de visas Schengen. « Les anciens États-membres n'ont pas confiance dans notre capacité à contrôler nos frontières extérieures alors que nous avons mis le paquet en hommes et en moyens financiers », soupire un diplomate polonais. echarpe burberry pas chere femme« Nous, nous sommes prêts. Eux, non : c'est cela la vérité », tranche-t-il.Pour sortir les nouveaux États-membres de ce mauvais pas, le Portugal propose, moyennant finances, d'élargir, dès 2007, la base de données SIS I aux pays de l'Est afin de pouvoir lever les frontières, comme prévu en octobre 2007, sous leur présidence. Les anciens États-membres, notamment la France, sont sceptiques. « Il ne faut pas que cela aboutisse à abandonner SIS II », indique un diplomate français. La Commission est contre la solution portugaise, car elle perdrait son pouvoir de contrôle sur le nouveau système. « Techniquement, on peut élargir la banque de donnée actuelle à 30 pays, affirment les experts, mais c'est très coûteux.

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