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Jon Snow

"Perspectives sur notre société : réflexions d'Ivan Illich et Hannah Arendt, ... - 1 views

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    Travailler plus pour gagner plus: objectif d'une vie.
Jon Snow

RAP NEWS X - #Occupy2012 (feat. Noam Chomsky & Anonymous)ST/FR - Vidéo Dailym... - 1 views

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    Chui pas trop rap mais je dois avouer que ce clip d'Occupy est énorme en plus d'être très drôle !
    A faire tourner sans modération.
Jon Snow

«Ensemble, nous sommes capables de beaucoup» | Le Devoir - 0 views

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    Manifeste de la coalition étudiante québécoise: la CLASSE.
Jon Snow

CADTM - Pourquoi faire un audit citoyen de la dette publique française ? - 0 views

  • Parmi ces éléments connus qui permettent de qualifier cette dette comme illégitime et non due, on peut citer pêle-mêle pour la dette publique française (à compléter) :

    Pour la dette publique de l’Etat central :

    -  l’obligation depuis 1973 d’avoir recours aux marchés financiers ;

  • l’effet « boule de neige » qui a consisté à payer des taux d’intérêt sur les obligations d’Etat supérieurs à l’accroissement des ressources nécessaires à ce paiement (décision politique) ;
  • les plans de sauvetage en faveur des banques et du secteur de l’automobile avec le pillage de la Caisse des dépôts et consignations ;
  • ...6 more annotations...
  • le mode de gestion de la dette publique : sa gestion est confiée à une agence et non au Trésor public ; le marché primaire de la dette, c’est-à-dire l’émission des obligations d’Etat ou « marché du neuf », est donnée à une vingtaine de banques privées (4 françaises et 16 étrangères) qualifiées de Spécialistes en Valeurs du Trésor et qui se sucrent au passage ;
  • Pour la dette des collectivités locales :

    -  les décrets qui ont ouvert à la concurrence le marché des prêts aux collectivités et permis le désengagement de l’Etat depuis les premières lois de décentralisation (décentralisation Mauroy 1 et 2 et décentralisation Balladur). Ce sont ces textes, le démantèlement de la Caisse d’Aide à l’Équipement des Collectivités Locales et le désengagement de l’Etat aux profits des banques privées et d’organismes financiers qui sont à l’origine des prêts dits « structurés » qui, avec des taux exorbitants, frappent aujourd’hui des collectivités locales et des hôpitaux (cf.à titre d’exemple la carte publiée par le journal Libération pour les prêts toxiques de Dexia :http://labs.liberation.fr/maps/cart...)

  • Pour la dette des organismes de protection sociale :

    -  on peut énumérer depuis les plans « Barre » jusqu’aux diverses et récentes mesures Fillon toutes les décisions politiques qui ont contribué à baisser au profit des employeurs les ressources des organismes de protection sociale (fiscalisation de la sécurité sociale avec la création de la Cotisation Sociale Généralisée et de la Contribution pour le Remboursement de la Dette Sociale Inclus) ;
    -  sans oublier le non reversement de la part de l’Etat de diverses ressources affectées à la protection sociale (dénoncée année après année par la Cour des Comptes) ;
    -  la désindexation des salaires sur les prix ;

  • le pillage par l’Etat des ressources des organismes excédentaires ;
    -  on peut aussi ajouter la réforme du mode de gestion de la dette de ces organismes avec la création de la CADES et de la CRDS en 1996 (plan Juppé). Cette très opaque CADES (Caisse d’Amortissement de la Dette Sociale), et au statut très dérogatoire, a bien davantage rémunéré les intérêts des organismes financiers prêteurs que comblé les très hypothétiques « trous de la sécu ». (cf. les comptes publiés sur le site de la CADES)
    Il pourrait être confié à un groupe d’experts de chiffrer le coût de ces mesures et leur traduction en montant de stock de la dette publique, émission de dette après émission de dette, coût des intérêts servis compris. Une fois ce chiffrage nécessaire effectué (qui avoisinerait certainement 100% du montant de la dette publique), il suffirait alors de revendiquer son annulation par l’abrogation unilatérale du paiement de cette dette (il pourrait même être envisagé de réclamer le remboursement, voire des pénalités sous formes d’intérêts aux bénéficiaires des profits réalisés sur la dette publique depuis une date à déterminer).
  • C’est un peu comme le rapport au droit. Le droit international et de nombreuses dispositions constitutionnelles de pays fournissent nombre de moyens pour définir ce qu’est une dette illégitime ou odieuse. Le droit international dit aussi qu’un Etat est souverain et qu’il peut, au nom de l’état de nécessité, satisfaire en priorité les besoins fondamentaux de la population, décider de ne pas payer cette dette et de poser là un acte unilatéral parfaitement légitime.
  • Auditer les dettes publiques dans les pays riches ou considérés comme tels pour en déterminer la part illégitime ou odieuse à annuler ne doit pas nous faire oublier les créances que nos pays (et les banques et autres organismes financiers) détiennent envers les pays du Sud de la planète.
    Ces créances maintiennent les pays du Sud dans un rapport néocolonial de facto et permettent entre autres le pillage des ressources du sol et du sous sol de ces pays.
    Exiger et obtenir la publicité des contrats de prêts qui concernent les pays du Sud est un outil incontournable pour la solidarité internationale. Ces contrats de prêt sont d’Etat mais aussi privés avec la caution de l’Etat. Pour les dénoncer, encore faut-il les connaître !
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    "Il s'agit, avec cette démarche ouverte, de permettre ce qui est interdit par la logique de délégation de pouvoir, à savoir la réappropriation démocratique et collective de ce qui nous concerne. Ouvrir les livres des comptes publics va dans ce sens.
    Rendre public ce qui est aujourd'hui interdit de connaître de par la loi comme l'identité des créanciers ou encore la rémunération des banques en charge du marché primaire de la dette est une nécessité si on veut en combattre efficacement les conséquences antisociales. Après le pourquoi et le comment, il s'agit de faire connaître à tous qui sont ceux qui en profitent, qui sont les créanciers de la dette."
Jon Snow

Blog de Paul Jorion » LA PROLÉTARISATION DES ÉTATS, CONDITION SINE QUA NON DE... - 0 views

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    Tout ça passera sans problème tant qu'on écoutera les pujadas nous "expliquer " la crise au 20H. Plus ça devient grave et plus on nous prend pour des neuneus.
Jon Snow

Les trois non-dits de l'accord de Bruxelles | Rue89 Eco - 0 views

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    Derrière la vitrine gouvernementale...
Jon Snow

Une Ripoublique irréprochable - AgoraVox le média citoyen - 1 views

  • Pour Eva Joly, remplaçant pour une fois mon vieil ami africain : «  il y a en France une justice de classe, dure pour les faibles, et laxiste pour le pouvoir  ».
Oeil-de-nuit -_-

ET SI ON ESSAYAIT PLUTÔT LA DÉMOCRATIE ?, par Olivier Berruyer | Blog de Paul... - 0 views

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    tres parlant ces graphiques!
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    « [..] Où comment les représentants de moins de 10 % des Français s'arrogent à eux-seuls la majorité... ».

    On serait représenté par 70% de 50+ ans, dont presque 2 tiers sont d'un parti (UMP) ne représentant même pas 10% de la population, un truc dans ce genre du moins.
    ... et ce serait pareil avec le PS
Jon Snow

Video (En) - No Child Left Thinking - Dr. Joel Westheimer, - 1 views

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    "No Child Left Thinking: Democracy at Risk in Canadian Schools"
    Sur les relations professeurs/élèves, les attentes des parents, le vécu des enfants et les réponses des administrations à tout cela en Amérique du nord. Il y a comme des décalages.
    Sur les similarités entre école publique sous dictature et démocratie.
Oeil-de-nuit -_-

PourUneConstituante.fr - 0 views

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    Pour que vive la souveraineté populaire!
Jon Snow

[vidéo] Pouvoir & Terreur - Chomsky - part.1 @ Dailymotion - 1 views

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    Open your eyes blind doll...
Oeil-de-nuit -_-

Personne n'est à l'abri... : La menace d'un bon exemple par Noam CHOMSKY @ Le... - 0 views

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    « Plus le pays est faible, plus son exemple est dangereux. Si un pays minuscule comme la Grenade pouvait améliorer les conditions de vie de sa population, d'autres pays, avec plus de ressources, pourraient se demander « pourquoi pas nous ? » [...]
    Les stratèges américains, depuis le secrétaire d'Etat Dean Acheson à la fin des années 40 jusqu'à nos jours, ont toujours averti qu' « une pomme pourrie gâte le baril ». Le danger était la pourriture - le développement social et économique - qui pouvait se transmettre. »
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