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Aurialie Jublin

In Head-Hunting, Big Data May Not Be Such a Big Deal - NYTimes.com - 0 views

  • Years ago, we did a study to determine whether anyone at Google is particularly good at hiring. We looked at tens of thousands of interviews, and everyone who had done the interviews and what they scored the candidate, and how that person ultimately performed in their job. We found zero relationship. It’s a complete random mess, except for one guy who was highly predictive because he only interviewed people for a very specialized area, where he happened to be the world’s leading expert.
  • On the hiring side, we found that brainteasers are a complete waste of time. How many golf balls can you fit into an airplane? How many gas stations in Manhattan? A complete waste of time. They don’t predict anything. They serve primarily to make the interviewer feel smart.
  • We found that, for leaders, it’s important that people know you are consistent and fair in how you think about making decisions and that there’s an element of predictability. If a leader is consistent, people on their teams experience tremendous freedom, because then they know that within certain parameters, they can do whatever they want. If your manager is all over the place, you’re never going to know what you can do, and you’re going to experience it as very restrictive.
  • ...2 more annotations...
  • One of the applications of Big Data is giving people the facts, and getting them to understand that their own decision-making is not perfect. And that in itself causes them to change their behavior.
  • the manager treats me with respect, the manager gives me clear goals, the manager shares information, the manager treats the entire team fairly. These are fundamental things that turn out to be really important in making people feel excited and happy and wanting to go the extra mile for you.
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    Interview de Laszlo Bock, senior vice president of people operations à Google. Il revient sur l'utilisation de Big Data dans la gestion du personnel.
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    Résumé d'Hubert : Intéressante interview de Laszlo Bock responsable des ressources humaines de Google sur l'utilisation des Big Data par Google pour le recrutement. Google a regardé les entretiens passés avec ses cadres pour constater qu'il n'y avait pas de relation avec la façon dont ils ont finalement effectuer leur travail. Chez Google, la taille d'un groupe idéal est de 6 personnes et Google cherche à comprendre pourquoi les équipes fonctionnent et d'autres ne fonctionnent pas. Pour l'embauche, les casses-têtes auquel Google soumettait les candidats (combien de balles de golf peut-on faire entrer dans un avion ?) sont une perte de temps. Les entrevues comportementales où les gens parlent de leur expériences sont plus cohérentes, permettant de savoir comment il réagit en situation et ce qu'il considère comme une situation difficile. Pour les dirigeants, il est important qu'ils soient cohérents, cela donne de la liberté aux équipes. Chez Google, les managers sont évalués par leurs employés. L'information amène les gens à modifier leurs comportements, suggère Laszlo Bock et leur donner des faits issues de données les amène à les modifier. Le fait que le responsable traite les gens avec respect, qu'il donne des objectifs clairs, qu'il partage des informations de gestion et qu'il traite l'équipe de manière équitable sont fondamentales. Les résultats scolaires n'ont finalement pas grande importance, et le nombre de gens qui ne sont jamais allé à l'université augmente chez Google. Pour Laszlo Bock, cela s'explique parce que les milieux académiques sont des environnements artificiels où il faut apporter la réponse qu'on attend de vous. C'est beaucoup plus dur que de résoudre des problèmes là où il n'y a pas de réponse évidente. Les Big data ne suffisent pas, nous avons aussi besoin d'un élément de compréhension humain. Le succès dépend du contexte et ce qui fonctionne chez Google n'est peut-être pas la même chose que ce
hubert guillaud

Interview de Nicolas Colin : « La révolution numérique est terminée, passons à l'action» | Without Model - 1 views

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    Nicolas Colin, coauteur de "L'Age de la multitude", du rapport sur la fiscalité du numérique, et cofondateur de l'accélérateur The Family explique que l'investissement et la subvention publique doivent accompagner les industries naissantes plutôt que de soutenir les industries en difficulté. Pour y parvenir, il n'y a qu'une politique : "faire de l'innovation la politique publique de référence et inclure l'innovation dans chaque décision de l'action publique" plutôt que l'inverse."Assumons notre centralisation et notre dirigisme pour en faire un levier" d'innovation. Mais en quoi les buts poursuivis par les entreprises sont-ils toujours compatibles avec les besoin des citoyens ? questionne les équipes de Without Model... Comment faire la différence entre entreprises "au service de la multitude" comme le dit Nicolas Colin et celles qui sont prédatrices ? C'est là que la réponse est peut-être un peu courte. Peut-on innover, sans politiser comme dirait Latour - http://www.slate.fr/tribune/79240/interview-bruno-latour-gouvernance-mondiale-uzbec ?
abrugiere

L'économie de la multitude - 1 views

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    Interview d'Henri Verdier et Nicolas Colin, auteurs de l'Age de la multitude
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    interview de Verdier COlin à Paris Tech : très éclairante de leur point de vue / retour sur le concept de multitudes, sur les approches du travail façon capitalisme cognitif / néo-marxiste
Aurialie Jublin

JobSharing, cabinet de conseil RH dédié au job sharing et aux temps partiels pour les postes à responsabilités - Vers une articulation des temps de vie ! - 0 views

  • La flexibilité du travail est désormais au cœur des débats économiques et sociaux. Le job sharing est un nouveau modèle d’organisation du travail au service de l’entreprise notamment pour le pilotage de sa politique d'innovation sociale et de diversité ainsi qu’un levier potentiel de réduction des coûts. Les études internationales montrent que le job sharing offre aux entreprises de nombreux avantages : hausse de la productivité et maintien de la continuité de services ; engagement dans l’égalité professionnelle, la parentalité et le bien vivre ; réduction des coûts ; diminution du turn over et des absences ; attractivité, motivation et fidélisation de ses salariés. Enfin, en proposant le job sharing dans le cadre de réorganisations par exemple, l’entreprise devient un acteur « responsable » en aménagement sa masse salariale plutôt qu’en la supprimant. Ainsi, elle peut maintenir l’employabilité de ses salariés, point crucial dans une période de crise.
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    Interview des 2 fondatrices "Le job sharing est une pratique innovante qui consiste à partager son poste à responsabilités avec un autre collaborateur. Il s'agit d'un mode de travail peu connu en France mais pourtant pratiqué par plus de la moitié des grandes sociétés anglo-saxonnes. On le retrouve également ainsi en Suisse, en Belgique ou encore dans les pays scandinaves."
Aurialie Jublin

Interview de Jérôme Giusti, Avocat : "Est-on propriétaire de son compte Twitter ?" | Viuz - 0 views

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    Extrait : Il existe un procès en cours aux Etats-Unis justement sur cette question. Noah Kravitz a été employé par la société PhoneDog pendant cinq ans et a démissionné en octobre 2010. Son employeur lui a alors demandé de renoncer à son compte Twitter, @PhoneDog-Noah, qui comptait à l'époque 17000 followers. Le salarié a refusé, se contentant de renommer son compte @noahkravitz tout en conservant ses followers. Le salarié travaille depuis pour un concurrent de PhoneDog. Son ancien employeur a saisi la justice américaine et lui réclame 340000 USD à titre de dommages et intérêts. Cette somme correspondrait, selon PhoneDog, à la perte des 17000 followers de Noah Kravtiz que la société considère en fait comme des consommateurs potentiels de ses produits. Juridiquement parlant, la société PhoneDog estime être le véritable propriétaire du compte Twitter car elle aurait été à l'origine de la création de ce compte et prétend en outre que cette propriété serait justifiée par les coûts et les ressources qu'elle a investis pour augmenter le nombre de followers et la connaissance générale de ses services au travers de ce média. La justice américaine n'a pas encore tranché et je ne connais pas en France d'affaires judiciaires similaires. A suivre…
abrugiere

Économie numérique : Robots, le retour par Michel Volle - interview - 0 views

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    Interview de Michel Volle par Dominique Lacroix sur l'économie numérique Nous sommes en train de vivre une 3e révolution industrielle, nous sommes en pleine transition. Référence à l'ouvrage l'Histoire des techniques, de Bertrand Gille Au 18e siècle une première révolution industrielle s'est produite, fondée sur les progrès de la métallurgie et l'invention de la machine à vapeur. 28 28À la fin du 19e siècle, sont apparues deux formes nouvelles d'énergie, l'électricité et le pétrole et le cortège d'inventions qui en ont découlé : moteur électrique, lampe électrique, moteur à essence etc. 28 28 La troisième révolution s'est produite vers 1975 avec l'informatisation. L'informatique et les réseaux transforment tellement la vie économique qu'il est utile d'employer un néologisme pour désigner le nouveau paradigme. C'est « l'iconomie ». Où seront les emplois de demain me demandez-vous ? En amont d'abord, dans la conception des produits et des automates. Et en aval, dans le service au client. Les produits sont devenus des assemblages de biens et de services. Je crois qu'à long terme, c'est-à-dire dans 20 ou 30 ans, on peut retrouver le plein emploi. Toute économie parvenue à la maturité utilise la totalité de la force de travail disponible
Aurialie Jublin

How to Get a Job at Google - NYTimes.com - 1 views

  • “There are five hiring attributes we have across the company,” explained Bock. “If it’s a technical role, we assess your coding ability, and half the roles in the company are technical roles. For every job, though, the No. 1 thing we look for is general cognitive ability, and it’s not I.Q. It’s learning ability. It’s the ability to process on the fly. It’s the ability to pull together disparate bits of information. We assess that using structured behavioral interviews that we validate to make sure they’re predictive.”
  • The second, he added, “is leadership — in particular emergent leadership as opposed to traditional leadership.
  • What else? Humility and ownership. “It’s feeling the sense of responsibility, the sense of ownership, to step in,” he said, to try to solve any problem — and the humility to step back and embrace the better ideas of others. “Your end goal,” explained Bock, “is what can we do together to problem-solve.
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  • The least important attribute they look for is “expertise.” Said Bock: “If you take somebody who has high cognitive ability, is innately curious, willing to learn and has emergent leadership skills, and you hire them as an H.R. person or finance person, and they have no content knowledge, and you compare them with someone who’s been doing just one thing and is a world expert, the expert will go: ‘I’ve seen this 100 times before; here’s what you do.’ ” Most of the time the nonexpert will come up with the same answer, added Bock, “because most of the time it’s not that hard.”
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    Pas forcément besoin de diplôme "LAST June, in an interview with Adam Bryant of The Times, Laszlo Bock, the senior vice president of people operations for Google - i.e., the guy in charge of hiring for one of the world's most successful companies - noted that Google had determined that "G.P.A.'s are worthless as a criteria for hiring, and test scores are worthless. ... We found that they don't predict anything." He also noted that the "proportion of people without any college education at Google has increased over time" - now as high as 14 percent on some teams. At a time when many people are asking, "How's my kid gonna get a job?" I thought it would be useful to visit Google and hear how Bock would answer."
abrugiere

Entreprise de demain / Marc Halevy - Vidéo Dailymotion - 0 views

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    L'entreprise de demain dans la nouvelle économie et les niches Marc Halévy, interview, 4.14 min. (Europe).
Aurialie Jublin

Chez Expectra, les candidats peuvent postuler en 1 clic avec Viadeo, Linkedin et Doyoubuzz ! | - 3 views

  • Pour être concret, sur une année glissante, nous sommes à exactement 6,94% de réponses à nos offres effectuées avec un profil viadeo sur près de 400 000  candidatures. Nous sommes donc restés sur le même ratio qu’au lancement.
  • l’usage du profil Viadeo est assez inégal selon les filières métiers. Sur une année, ce sont les candidats de notre filière Commercial & Marketing qui sont les plus enclins à opter pour le profil Viadeo, et de loin : en moyenne, nous recevons 10,43 profils pour une offre d’emploi sur ces métiers. Viennent ensuite les candidats de notre département Managers & Dirigeants avec 4,87 profils reçus pour une annonce puis ceux de la filière Comptabilité & Finance où nous enregistrons 3,18 profils / annonce.
  • Maintenant, avec le choix CV ou profil de 3 réseaux, le rapport est de  92.49% vs 7,51% ; et dans le détail nous avons Viadeo à 4,63%, Linkedin à 2,09%, et DoYouBuzz à 0,79%.
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    Linkedin a lancé son bouton "Apply with Linkedin" il y a près de deux ans et un certain nombre de cabinets de recrutement avant-gardistes, au premier rang desquels Altaïde, l'ont rapidement adopté. Doyoubuzz a suivi en lançant lui aussi son bouton, avant qu'Expectra ne s'associe à Viadeo pour permettre en février 2012 aux candidats de postuler avec leur profil aux offres proposées par le cabinet. La guerre des boutons pouvait commencer ! Après avoir interrogé Gilles Gobron, Responsable Marketing Internet d'Expectra, en avril 2012 pour recueillir ses premiers feedbacks sur cette expérimentation, je lui ai proposé une seconde interview 14 mois plus tard alors qu'Expectra innove une nouvelle fois en étant le tout premier site à proposer 4 modes de candidature : Viadeo, Linkedin, Doyoubuzz et … le CV !
Aurialie Jublin

"Un bureau au top, ça rapporte ?" Interview d'Alain d'Iribarne - 3 views

  • Existe-t-il des types d’organisation de l’espace plus « productifs » que d’autre ? Oui : les open space intelligents, c’est-à-dire les espaces ouverts qui sont autre chose que de grands plateaux qui peuvent s'apparenter à un hall de gare, ont l’ambition de renforcer l’efficacité productive. Ce sont des open space qui ne tiennent pas uniquement compte du gain de m2 mais qui permettent de travailler dans de bonnes conditions en mode collaboratif inter services ou inter métiers.
  • La morphologie et la construction des espaces de travail varient selon l’activité de l’entreprise et en fonction des différents métiers. On ne fait pas travailler des comptables et des commerciaux de la même façon. L’organisation de l’espace est un véritable acte de management car cela suppose de définir les conditions structurelles de l’efficacité productive de l’entreprise.
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    "Performance au travail, et si tout commençait par les bureaux ? Cet argument de poids en faveur de votre espace de travail est aussi le titre du dernier ouvrage d'Alain d'Iribarne, publié aux éditions Italiques. Le président du conseil scientifique de l'observatoire Actineo de la qualité de vie au travail nous explique pourquoi un bureau agréable est aussi rentable."
Aurialie Jublin

Big data and hiring: Dehumanising human resources | The Economist - 0 views

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    Résumé par Planète plus intelligente sur Le Monde Les Big Data sont partout, même dans le recrutement. Dans une interview vidéo visible sur le site de The Economist, le journaliste spécialiste des données Kenneth Cukier explique que l'analyse des Big Data commence à être utilisée dans les très grosses entreprises, comptant des milliers d'employés et un gros turn over, comme le secteur des fast food ou de la distribution. Les résultats sont étonnants, les Big Data ont permis de découvrir que les employés qui ont installé un navigateur Chrome ou Firefox sont généralement meilleurs que les utilisateurs d'Internet Explorer, livré avec l'ordinateur. Dans le secteur des centres d'appel, le fait d'avoir un casier judiciaire n'est pas un handicap, mais plutôt un avantage : les personnes sont statistiquement plus eficaces. Le journaliste précise que le risque serait de laisser l'algorithme décider, mais note un bénéfice : les Big Data permettent de nous défaire de nos préjugés. 
abrugiere

La clé du teletravail : le management des usages - 1 views

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    Retour sur les enseignements du tour de France du télé-travail. Interview de X. de Mazenod Le télétravail n'est pas une priorité des DRH, nous avons eu du mal à en faire venir lors du Tour de France. Mais ils ne constituent pas des freins. Dans les entreprises, c'est surtout le middle management qui lui est hostile L'ouverture d'une entreprise au télétravail dépend aussi de sa culture. Les mentalités sont en train d'évoluer. Près de la moitié (48%) des entreprises du CAC 40 se sont engagées à proposer des accords de télétravail à leurs salariés. Il y a celles du secteur IT évidemment, mais aussi de grandes entreprises industrielles, comme Renault ou Michelin par exemple. La condition sine qua non du télétravail, c'est la confiance. Un rapport de 2009 du Centre d'analyse stratégique (CAS) montrait que les pays anglo-saxons, plus avancés en matière de télétravail, ont un mode de management qui repose sur la confiance, un management par objectifs. Alors qu'à l'inverse, la France ou l'Italie sont encore dans le contrôle. Or le télétravail est numérique, il sur un fonctionnement horizontal, en réseau. C'est donc toute l'organisation et le style du management qui doivent évoluer si l'on veut véritablement inscrire le télétravail dans l'ADN de son entreprise.
Aurialie Jublin

« Nous n'exploitons pas le réseau, c'est le réseau qui nous exploite »- Ecrans - 1 views

  • En réalité, le numérique a facilité la coopération, mais également la compétition et a permis l’établissement et le maintien de nouveaux monopoles comme Google.
  • On parle souvent de la crise de la classe ouvrière comme d’une entité politique. Mais ce qui se passe aujourd’hui sous nos yeux est une crise de la classe moyenne cognitive. Il y a un mot intéressant dans la théorie critique française, qui examine le capitalisme cognitif : « déclassement » - quand une classe sociale est rabaissée, perdant prestige social et économique. En cette décennie du Net, nous faisons l’expérience d’un déclassement massif des travailleurs cognitifs devenus des travailleurs précaires. Le néoféodalisme est aussi cette dépossession des acteurs intermédiaires.
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    Interview (mars 2012) de Matteo Pasquinelli, chercheur à la Queen Mary University de Londres. Dans son livre Animals Spirits (1), le théoricien des médias identifie les conflits sociaux et les modèles économiques à l'œuvre derrière la rhétorique de la culture libre.
Aurialie Jublin

« Les espaces de Coworking sont un point d'entrée pour les écosystèmes du monde entier » : Entreprise Globale - 0 views

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    Interview d'un fondateur de la Mutinerie
Aurialie Jublin

Mal-être au travail: "Les cadres doivent se réapproprier leurs entreprises"- 20minutes.fr - 0 views

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    Interview du sociologue Jean-Philippe Bouilloud suite à la parution de son ouvrage "Entre l'enclume et le marteau. Les cadres pris au piège". Les sujets abordés : - les injonctions paradoxales (demander à une personne de satisfaire à deux ordres opposés. Par exemple, lorsque l'on exige d'un cadre qu'il se montre extrêmement autonome… Mais aussi pleinement obéissant); - le fonctionnement en mode projet (qui contribue à désorganiser les entreprises en profondeur, selon l'auteur);  - l'insécurité subie par les cadres au même titre que les ouvriers ou les employés
julien camacho

Jean-Marie Marx (Apec) : « Les cadres intègrent de plus en plus la nécessité d'une mobilité professionnelle », Interviews - 0 views

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    Jean-Marie Marx, le Directeur général de l'Apec voit dans la progression des prestations de l'Apec, le signe de la construction par les cadres eux-mêmes d'une forme de sécurisation des parcours professionnels.
hubert guillaud

Avis sur les libertés numériques - Conseil National du Numérique - 1 views

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    Le Cnnum dénonce l'article 13 du projet de loi relatif à la programmation militaire qui autorise la surveillance et l'espionnage de données pour des motifs de sécurité et d'économie par des services de police sans passer par la justice. Le haro est unanime ! Le Cnnum. La Quadrature du Net. L'Asic, Renaissance numérique, le Syntec, et même la Cnil. Gilles Babinet : http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/tech-medias/interview/0203176354634-gilles-babinet-nous-sommes-a-deux-doigts-de-la-dictature-numerique-635485.php Pierre Col pour Zdnet et Philippe Aigrain étant probablement les plus pédagogiques : http://www.zdnet.fr/actualites/pourquoi-la-loi-de-programmation-militaire-2014-2019-est-dangereuse-39796152.htm et http://paigrain.debatpublic.net/?p=8446
Aurialie Jublin

The Future of Work par PSFK / Zevillage - 1 views

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    "Le site PSFK a sorti en janvier dernier un rapport de 130 pages sur les nouvelles façons dont nous travaillons et les implications pour les entreprises et les salariés. Le rapport s'organise autour de quatre tendances : force de travail idéal, réseautage spontané, développement de la culture d'entreprise et espaces de travail agiles. On trouve dans ce rapport à la fois des statistiques, des recommandations, des exemples et des interviews d'experts."
Aurialie Jublin

Google et Facebook "sont des engins dont le carburant sont les données personnelles" | Humanite - 0 views

  • Ces activités produisent une ressource qui est par la suite commercialisée. C’est de l’exploitation au sens économique classique comme production de valeur, mais nous sommes aussi face à de l’exploitation au sens marxiste du terme, parce qu’on est dans de la création de plus-value appropriée par les propriétaires des plateformes et réinvestie dans un cycle productif. On ne peut toutefois pleinement comparer Google aux usines du 19ème siècle, parce qu’on est dans ce qu’on appelle un marché biface. Un marché biface, c’est aussi par exemple la télé : un marché où on a l’annonceur d’un côté et les utilisateurs de l’autre. Le public est à la fois client et travailleur. Plus il est nombreux, plus il crée de la valeur, du côté de l’annonceur.
  • La première logique de résistance, c’est introduire du conflit, casser la logique irénique de l’amitié à tout prix sur le Web social. Il faut reconnaître les éléments conflictuels, ne pas les gommer au prétexte de garantir une soit-disante civilisation de l’Internet.
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    "Entretien avec Antonio Casilli sur le Digital Labor, travail invisible que l'on produit à notre insu pour les géants du Web comme Google et Facebook. Une interview qui vient en complément des pages Travail publiées ce lundi dans l'Humanité."
Aurialie Jublin

Transformation de La Poste : « Accompagner tous nos collaborateurs vers de nouveaux métiers d'avenir » - 0 views

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    "INTERVIEW. Former 70 000 collaborateurs, tel est l'ampleur du chantier issu du rapprochement entre le réseau commercial et bancaire de la Poste et la Banque Postale, une filiale du Groupe. Catherine Charrier-Leflaive, DRH de la Banque Postale, des Services financiers, et du Réseau La Poste explique comment ce vaste mouvement de transformation se déploie sur le terrain."
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