Skip to main content

Home/ Tic&Travail/ Group items tagged tictravail travail

Rss Feed Group items tagged

Thierry Nabeth

Under the sharing mood - Antonio Casilli - 0 views

  •  
    Depuis plusieurs années, Antonio Casilli est l'un des principaux spécialistes du Digital Labor. Il est intervenu lors de la journée Sharers&Workers le 14 janvier 2016 au Campus Fonderie de l'Image à Bagnolet près de Paris. Il nous explique ici les nouvelles formes de travail qu'exploitent les plateformes, travail qui peut parfois être inconscient. Le syndicalisme, lui aussi, doit s'adapter à ces nouvelles formes. Antonio Casilli est maître de conférences à Telecom ParisTech et chercheur au Centre Edgar-Morin de l'EHESS, il participe aussi à diverses émissions sur France Culture.
Thierry Nabeth

EUWIN Conference in Brussels, 10th of October 2016 - 2 views

  •  
    On 10th of October 2016, the European Workplace Innovation Network, EUWIN will show in Brussels the results of four years of work. Be sure to participate in this event! The European Commission launched EUWIN as a part of the wider industrial strategy. What have we achieved?
  •  
    Extrait du programme: How they did it? Best European companies showcase why workplace innovation matters, moderation: prof. dr. Steven Dhondt * Avila Business Centers - Carlos Gonçalves, Portugal * BAe Systems - Steven Clark, UK * Bombardier - Edwin van Vlierberghe, Belgium * Cocoon Projects - Jacopo Romei, Italy Future of work - TED-style presentations presenting new big trends * Platform economy & future of work - Chris Warhurst * No hierarchy organisations - Fokke Wijnstra * Matthew Taylor What needs to change? Panel discussion on main factors shaping innovative workplaces, moderation: prof. dr. Peter Totterdill * legislation: Stefan Olsson, Director DG EMPL * education: Henrik Kock, professor at HELIX * partnership: Clare Alexander, Scottish Enterprise * business ecosystem: Sławomir Tokarski, Director, DG GROW
Aurialie Jublin

La France du Bon Coin : le micro-entreprenariat à l'épreuve de l'économie col... - 0 views

  •  
    Un nombre croissant de personnes, tous statuts et niveaux de qualification confondus, optent pour le micro-entrepreneuriat. Trois évolutions expliquent ce phénomène (qui dépasse le cadre hexagonal) : le contexte économique dégradé, dans lequel il est parfois plus simple de créer son emploi que de le trouver, le développement des places de marché digitales facilitant un large accès au marché et la flexibilité introduite par le statut d'auto-entrepreneur.
marinealbarede

Les effets destructeurs du management à la cool - Bibliobs - L'Obs - 0 views

  •  
    "On parle beaucoup d'humaniser les rapports dans l'entreprise. Est-ce une bonne nouvelle ?" se demande Danièle Lihnart dans son dernier livre "La Comédie Humaine au travail". Et si l'humanisation du travail était un héritage du taylorisme, visant à demander une implication toujours plus forte au salarié ? Revue de lecture.
Thierry Nabeth

The Future of Work in the Age of the Machine. (about the Hamilton project at Brooking) - 1 views

  •  
    The Hamilton Project explores the debate about how computerization and machines might change the future of work and the economy, and what challenges and opportunities this presents for public policy.
marinealbarede

Platform links employees with short-term job sabbaticals | Springwise - 0 views

  •  
    Jobbatical est une place de marché estonienne, qui vise à mettre en relation des personnes qui cherchent un emploi de courte durée (parce qu'en congés sabbatiques, envie de faire autre chose, d'avoir une expérience à l'étranger) et des entreprises qui ont ces besoins, à l'heure d'une mobilité accrue des individus.
Aurialie Jublin

Hyperconnectés, sur-sollicités, débordés… : il faut sauver le salarié numérique - 1 views

  • Faut-il pour autant passer par la loi pour préserver les employés, à l’exemple de l’Allemagne qui essaie de se doter d’une législation anti-stress ? Le but d’un tel recours législatif : restaurer des temps et des lieux dédiés à autre chose que le travail et éviter que les salariés hyperconnectés ne fassent un burn out. Pour Dr. Mark, il s’agirait plutôt de changer la culture du travail tant au niveau des employés que des entreprises.
  • Pour se déconnecter des réseaux sociaux, ne pas bondir à chaque notification de son smartphone, rediriger des e-mails “push” indésirables, organiser et hiérarchiser les tâches, quelques outils servent à simplifier son environnement digital de travail : Utiliser un service, comme Notify Me Not, qui classe les emails de notification et permet de se concentrer sur les emails professionnels envoyés par des « vraies » personnes. Mettre ses e-mails en pause avec Inbox Pause qui bloque les emails le temps voulu. Utiliser des applications pour lutter contre les technologies qui font perdre du temps et gagner en productivité : Any.do, un gestionnaire de tâches, Asana, un outil de collaboration sans email, Due, une application pour fixer des rappels de tâches, ou comme Do, une application qui permet de rester concentrer sur les tâches importantes. A situation désespérée, mesure extrême : installer l’extension Strict Pomodoro sur le navigateur pour bloquer tous les sites désignés comme indésirables pour un moment voulu, le temps de rester concentré sur son travail.
  •  
    "Une étude révèle que les salariés vérifient leur smartphone environ 150 fois par jour ; une autre, qu'un employé américain est interrompu toutes les trois minutes. Comment les RH s'emparent-t-elles de cet enjeu ?"
Aurialie Jublin

TaskRabbit ou l'emploi à la demande : les promesses (déçues) du futur du trav... - 1 views

  • Si TaskRabbit se présente comme le site de l’économie à la demande de demain, il suscite néanmoins de nombreuses critiques, parfois virulentes, s’attachant le plus souvent à la précarisation de l’emploi, à la baisse générale des salaires observable sur le site ou encore à la corvéabilité à merci des postulants. Consommation collaborative ou économie du petit boulot (gig economy), les ambigüités des promesses de TaskRabbit rejoignent les grandes interrogations liées à la dite « économie du partage ». Cependant, TaskRabbit pourrait bel et bien être un signe avant-coureur des structures du nouveau monde du travail, tel qu’il tendrait à l’être dans les années à venir, alors que l’emploi salarié devient minoritaire.
  • Dans un monde du travail qui n’a jamais autant fait place aux freelances, missions ponctuelles, et autres contributions irrégulières à des projets contributifs ou d’intérêts généraux, une régulation et une sécurisation des parcours seront néanmoins nécessaires pour éviter une trop importante atomisation de l’emploi fragilisant les individus. Reste à se tourner vers la protection, non plus d’emplois, mais bien de personnes, aux carrières plus mouvantes que jamais.
  •  
    "Face à ce modèle attractif, mêlant promesses de désintermédiation, de matching (adéquation offre/demande) et d'hyper-flexibilité, beaucoup de postulants se trouvent néanmoins dans une situation délicate : la compétition accrue constatée sur ce site, notamment due au nombre d'offres postées largement inférieur au nombre d'inscrits, condamne certains d'entre eux à passer la majeure partie de leur temps les yeux rivés sur l'écran de leur smartphone, à la recherche de l'offre idéale. Une forme de précarisation qu'ils considèrent néanmoins parfois comme davantage enviable que l'inactivité."
abrugiere

« Cadres déconnectez-vous! », une campagne de la CGT | Question(s) sociale(s) - 0 views

  •  
    Selon la CGT, le travail au noir explose chez les cadres Dans une lettre à Michel Sapin, ministre des finances et des comptes publics, Mme Kotlicki demande que le Comité national de lutte contre la fraude, qu'il préside, fasse réaliser par les services de la sécurité sociale et la direction générale du travail "une étude pour quantifier le nombre d'heures de travail effectuées par les salariés en dehors de leur temps et de leur lieu de travail hors de tout cadre légal et ainsi évaluer le montant des cotisations non recouvrées et le nombre d'emplois qui pourraient être créés". Pour l'Ugict-CGT, "ramener le temps de travail réel à 35 heures libérerait l'équivalent de 2,7 millions d'emplois".
abrugiere

Societies | Free Full-Text | Exercise as Labour: Quantified Self and the Transformation... - 0 views

  •  
    "The recent increase in the use of digital self-tracking devices has given rise to a range of relations to the self often discussed as quantified self (QS). In popular and academic discourse, this development has been discussed variously as a form of narcissistic self-involvement, an advanced expression of panoptical self-surveillance and a potential new dawn for e-health. This article proposes a previously un-theorised consequence of this large-scale observation and analysis of human behaviour; that exercise activity is in the process of being reconfigured as labour. QS will be briefly introduced, and reflected on, subsequently considering some of its key aspects in relation to how these have so far been interpreted and analysed in academic literature. Secondly, the analysis of scholars of "digital labour" and "immaterial labour" will be considered, which will be discussed in relation to what its analysis of the transformations of work in contemporary advanced capitalism can offer to an interpretation of the promotion and management of the self-tracking of exercise activities. Building on this analysis, it will be proposed that a thermodynamic model of the exploitation of potential energy underlies the interest that corporations have shown in self-tracking and that "gamification" and the promotion of an entrepreneurial selfhood is the ideological frame that informs the strategy through which labour value is extracted without payment. Finally, the potential theoretical and political consequences of these insights will be considered."
  •  
    à lire / Digital labor
Aurialie Jublin

FouleFactory | Ressources as a service | Crowdlabor - 0 views

  •  
    Service français reprenant le principe Amazon Mechanikal Turk
Aurialie Jublin

Comment serez-vous recruté en 2025 ? Les clés de demain - 0 views

  •  
    "Un entretien de recrutement collaboratif avec une dose de réalité augmentée ou, carrément, un tête-à-tête avec un robot. Voilà comment Jean-Christophe Anna, directeur associé et co-fondateur de Link Humans, imagine le futur du recrutement. Si ces scènes semblent tout droit tirées d'un film de science-fiction, une certitude demeure : les devices mobiles joueront un rôle clé dans les pratiques de recrutement des prochaines années. A moins, bien sûr, que l'étape même du recrutement ne disparaisse un jour... Récit."
Aurialie Jublin

Google Entreprise devient Google for Work - 0 views

  •  
    "L'offre va donc désormais s'appeler Google for Work. "Nous n'avons jamais cherché à créer un environnement de travail "classique" : nous avons voulu réinventer une nouvelle façon de travailler. Il est donc maintenant grand temps d'opter pour un nom qui reflète nos ambitions. C'est pourquoi nos produits "Google Enterprise" s'appelleront désormais simplement "Google for Work". Lorsque nous utilisons les outils qui simplifient notre vie, comme la recherche, Google Apps, Google Maps, Chrome, Android ou encore Cloud Platform, notre travail aussi s'en trouve amélioré. Et ça, c'est une motivation extraordinaire pour se lever le matin !, indique Eric Schmidt, p-dg du géant."
Aurialie Jublin

​The Future of Robot Labor Is the Future of Capitalism | Motherboard - 0 views

  • According to Marx, automation that displaces workers in favour of machines that can produce more goods in less time is part and parcel of how capitalism operates. By developing fixed capital (machines), bosses can do away with much of the variable capital (workers) that saps their bottom line with pesky things like wages and short work days.
  • Capital itself is the moving contradiction, [in] that it presses to reduce labour time to a minimum, while it posits labour time, on the other side, as sole measure and source of wealth.
  • In Marxist theory, capitalists create profit by extracting what’s called surplus value from workers—paying them less than what their time is worth and gaining the difference as profit after the commodity has been sold at market price, arrived at by metrics abstracted from the act of labour itself. So what happens when humans aren’t the ones working anymore? Curiously, Marx finds himself among the contemporary robotic utopianists in this regard. Once robots take over society’s productive forces, people will have more free time than ever before, which will “redound to the benefit of emancipated labour, and is the condition of its emancipation,” Marx wrote. Humans, once freed from the bonds of soul-crushing capitalist labour, will develop new means of social thought and cooperation outside of the wage relation that frames most of our interactions under capitalism. In short, Marx claimed that automation would bring about the end of capitalism
  • ...3 more annotations...
  • “Not immediately productive” is the key phrase here. Just think of all the forms of work that have popped up since automation began to really take hold during the Industrial Revolution: service sector work, online work, part-time and otherwise low-paid work. You’re not producing anything while working haphazard hours as a cashier at Walmart, but you are creating value by selling what has already been built, often by machines. In the automated world, precarious labour reigns. Jobs that offer no stability, no satisfaction, no acceptable standard of living, and seem to take up all of our time by occupying so many scattered parcels of it are the norm.
  • A radically different form of work is that of providing personal data for profit. This online data work is particularly insidious for two main reasons. First, because it is often not recognized as work at all. You might not think that messaging a pal about your new pair of headphones is work, but labour theorists like Maurizio Lazzarato disagree. Second, because workers are completely cut out of the data profit loop, although that may be changing.
  • Some people are already working toward this. The basic income movement, which calls for a minimum salary to be paid out to every living human regardless of employment status, is a good start, because it implies a significant departure from the purely economic language of austerity in political thought and argues for a basic income for the salient reason that we’re human and we deserve to live. However, if we really want to change the way things are headed, more will be needed.
Aurialie Jublin

Wearable Tech and Smartphones Could Save Lives of Lone Workers - 0 views

  •  
    Incorporating existing and new technologies into the standard lone worker system is required for success, according to the team. Integrating existing door scan data signifying location or using Bluetooth beacons to track users where cellular or Wi-Fi connections are not available are just a couple solutions the team is evaluating. But more critically is the incorporation of biometrics via smart health devices like earbuds or watches that can then detect abnormal changes to heart rate in conjunction to rapid accelerometer changes, which could indicate a dramatic fall or accident.
Aurialie Jublin

11 Things To Know About Abstract Labor - 0 views

  • Living labor can be understood as identity-making effort (in the absence of traditional prescriptions); it is the productivity of open-ended potentiality. You can be whatever you want (and you will have to work to become it!) Abstract labor is the quantification of that effort, conforming it to pre-existing measuring tools that allow for its commodification. It’s a matter of having oneself fitted to the yardstick. All the work of being someone can be converted to dollars.
  • A fundamental problem for capitalism: how to maintain a supply of workers who are (a) flexible, creative, and motivated to be social (work cooperatively with others to produce value) at the same time they are (b) manageable, controllable, and predictable. It must be able to extract “living labor” — the work of belonging socially — as “abstract labor” amenable to rationalization, measurement, and control and freely deployable on whatever opportunity will yield the most profit.
  •  
    "To recap: Social media are ways to contain and recapture the productive and potentially disruptive energy of the cooperation engendered by the capitalist production process, which depends on bringing workers together, dividing labor among them, and generating/capturing the surplus that emerges from their effort to work together. Cooperative efforts - sociality - are captured by social media and made into data: that is, they are made fungible, abstract, countable. This data then sets cooperative workers back into competition with one another, now competing over and in terms of measurable influence, attention, contribution, network links and so on. The struggle comes to seem like the very struggle for personal identity, but it's just the opposite; it's the struggle to render what is personal about oneself into something that is generally exploitable to whatever company wants it."
Aurialie Jublin

In the Sharing Economy, Workers Find Both Freedom and Uncertainty - NYTimes.com - 0 views

  • In a climate of continuing high unemployment, however, people like Ms. Guidry are less microentrepreneurs than microearners. They often work seven-day weeks, trying to assemble a living wage from a series of one-off gigs. They have little recourse when the services for which they are on call change their business models or pay rates. To reduce the risks, many workers toggle among multiple services.
  • Certainly, it’s a good deal for consumers. Peer marketplaces democratize luxury services by making amateur chauffeurs, chefs and personal assistants available to perform occasional work once largely dominated by full-time professionals. Venture capital firms seem convinced.
  • In July, 9.7 million Americans were unemployed, and an additional 7.5 million were working part-time jobs because they could not find full-time work, according to estimates from the Bureau of Labor Statistics.There are no definitive statistics on how many people work in the gig economy. But according to a report from MBO Partners, a company that provides consulting services to independent contractors, about 17.7 million Americans last year worked more than half time as independent contributors, among them project workers.
  • ...4 more annotations...
  • Jamie Viggiano, senior director of marketing at TaskRabbit, says the company is trying to improve the situation for its 30,000 contractors in 19 cities in the United States. It recently instituted a sitewide minimum wage of $15 an hour. It also adopted a $1 million insurance policy, covering both clients and contractors, for any property damage or bodily harm that occurs while performing a job. Still, Ms. Viggiano says that “across the industry, we have only scratched the surface of helping freelancers work in the gig economy.”
  • Technology has made online marketplaces possible, creating new opportunities to monetize labor and goods. But some economists say the short-term gig services may erode work compensation in the long term. Mr. Baker, of the Center for Economic and Policy Research, argues that online labor marketplaces are able to drive down costs for consumers by having it both ways: behaving as de facto employers without shouldering the actual cost burdens or liabilities of employing workers.
  • Labor activists say gig enterprises may also end up disempowering workers, degrading their access to fair employment conditions.“These are not jobs, jobs that have any future, jobs that have the possibility of upgrading; this is contingent, arbitrary work,” says Stanley Aronowitz, director of the Center for the Study of Culture, Technology and Work at the Graduate Center of the City University of New York. “It might as well be called wage slavery in which all the cards are held, mediated by technology, by the employer, whether it is the intermediary company or the customer.”
  • TaskRabbit has started offering its contractors access to discounted health insurance and accounting services. Lyft has formed a partnership with Freelancers Union, making its drivers eligible for the advocacy group’s health plan and other benefit programs.That may not be enough. Dr. Standing, the labor economist, says workers need formal protections to address the power asymmetries inherent in contingent work. International rules, he says, could endow gig workers with basic entitlements — like the right to organize and the right to due process should companies seek to remove them from their platforms.
  •  
    Le business de la "sharing economy", c'est encore beaucoup la précarité des "employés".
Aurialie Jublin

Des robots pour bichonner les clients à l'hôtel - Les clés de demain - 0 views

  •  
    "Des robots pour assurer le "room service" d'un hôtel. C'est l'expérience que mène actuellement le groupe hôtelier américain Starwood dans l'un de ses établissements situé à Cupertino, en Californie. Serviette, brosse à dents, nourriture... Les deux robots, baptisés A.L.O, sont en mesure d'apporter différents produits directement à la chambre des clients grâce à une technologie Wifi. Ils disposent également d'une tablette tactile pour permettre aux clients de laisser différentes annotations. Si cette opération pilote se révèle concluante, le groupe hôtelier devrait déployer de nouveaux employés-robot dans d'autres établissements. Starwood précise que le projet ne consiste pas à remplacer des employés par des robots mais à libérer du temps pour permettre au personnel de se concentrer sur d'autres tâches plus élaborées."
1 - 20 of 359 Next › Last »
Showing 20 items per page