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Aurialie Jublin

Le sens du travail à l'ère numérique | Pierre-Yves Gomez - 0 views

  • Le travail professionnel, lui, est organisé dans les entreprises ou les administrations si on est salarié, ou défini par un contrat commercial si on est indépendant. Il se distingue, d’une part, par la subordination du travailleur au donneur d’ordre, d’autre part, par la rémunération monétaire de l’effort réalisé. Il représente toutefois moins de la moitié de l’ensemble des activités de travail que nous réalisons au quotidien. Le travail professionnel est donc à tort considéré comme « le » travail par excellence, au terme d’une confusion courante entre les notions de travail et d’emplo
  • La question du sens du travail n’est donc pas (seulement) de l’ordre d’une contemplation du résultat. Elle fait aussi écho au contrôle des outils utilisés. Si le travailleur doit se plier à leur rythme, leur cadence ou leurs exigences, le sens du travail est décidé, au final, par ceux qui contrôlent ces outils et les imposent dans les processus de production. Pour éviter une approche idéaliste, il est donc nécessaire de s’interroger sur le degré de maîtrise des techniques par ceux qui les utilisent, qu’il s’agisse des innombrables robots, ordinateurs, téléphones, réseaux techniques ou des machines nécessaires aussi bien pour accomplir un travail domestique, collaboratif que professionnel.
  • L’histoire du travail humain est celle d’une tension constitutive entre l’emploi des outils et leur propriété, entre ceux qui les manipulent et ceux qui en définissent les conditions d’usage, imposant la finalité du travail et réduisant les travailleurs au seul accomplissement des efforts pour produire. La tension s’est accrue au fur et à mesure que la société industrielle s’est enracinée dans un système technique complexe.
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  • Au tournant du XXe siècle, quand l’organisation du travail se veut « scientifique », le travailleur est soumis au rythme et à l’intensité des machines avec lesquelles il est mis en concurrence : « La machine n’agit pas seulement comme un concurrent dont la force supérieure est toujours sur le point de rendre le salarié superflu. […] Elle devient l’arme de guerre la plus irrésistible pour réprimer les grèves, ces révoltes périodiques du travail contre l’autocratie du capital[4]. » Le travailleur subordonné perd la capacité de définir le sens d’une activité inscrite dans les processus complexes de la production mécanisée qui sert à la fois d’étalon de productivité et de menace d’exclusion. Ceux qui contrôlent l’investissement et l’usage des machines peuvent jouer de cette menace.
  • En réaction à l’hyper-rationalisation des organisations, notamment avec la période de financiarisation, mais aussi à l’insécurité croissante de stratégies globalisées et souvent incompréhensibles, ils ont réinvesti les formes du travail « privé » pour reprendre la main sur leurs activités et y trouver une nouvelle opportunité de donner du sens à leurs efforts. Il s’en est suivi un désengagement des entreprises sous forme de « bore out » (prise de conscience que le travail professionnel est ennuyeux), de « brown out » (prise de conscience que ce travail est inutile), voire de « burn out » (travail insoutenable).
  • À l’opposé du scénario précédent, la numérisation autoriserait une décentralisation économique inédite, permettant à la fois de travailler à distance et aussi de produire et de consommer localement – voire d’auto-consommer – la plus grande partie de la production[8]. Ce scénario suppose une reconfiguration de la consommation : échapper à l’industrialisation planétaire des objets, c’est en consommer moins et choisir un mode de vie plus simple, qui pourrait compenser la perte de revenus due au déclin du travail professionnel classique, sans paupérisation des ménages. Au total, le monopole des organisations marchandes sur la définition de la finalité du travail professionnel serait fortement entamé.
  • On voit que le jeu est ouvert entre ces deux scénarios, dont l’un prétend émanciper par une hyperconsommation numérique, l’autre par une réappropriation locale du sens du travail. L’issue dépendra, notamment, de ce que nous ferons des nouvelles technologies.
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    "Hors de l'emploi, le travail est largement invisible. Il est pourtant vecteur de sens, un sens fixé par l'employeur dans le salariat. Mais dans un monde numérisé, qui maîtrisera la finalité du travail ? "
Aurialie Jublin

[VIDÉO] Dans les rues de New York, le business prospère de ceux qui font la q... - 0 views

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    "Le temps, c'est de l'argent, et Robert Samuel l'a bien compris. En faisant la queue à la place d'autres personnes en échange de quelques billets, cet habitant de New York s'est lancé dans un business très rentable. Le magazine Salon est parti à sa rencontre dans les rues de New York, devant une boutique Apple, quelques heures avant la sortie de l'iPhone 6s."
Aurialie Jublin

Amazon va embaucher des livreurs «à la tâche» - Libération - 0 views

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    "Le géant de la distribution Amazon a annoncé qu'il embaucherait des employés occasionnels à la tâche pour livrer ses colis dans plusieurs villes des Etats-Unis. Amazon a mis en ligne une plateforme baptisée Flex, proposant de devenir livreur contractuel pour une rémunération de 18 à 25 dollars par heure. «Devenez votre propre chef : livrez quand vous voulez, autant que vous voulez», promet le site, déjà disponible dans la ville d'origine d'Amazon, Seattle."
Aurialie Jublin

La France du Bon Coin : le micro-entreprenariat à l'épreuve de l'économie col... - 0 views

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    Un nombre croissant de personnes, tous statuts et niveaux de qualification confondus, optent pour le micro-entrepreneuriat. Trois évolutions expliquent ce phénomène (qui dépasse le cadre hexagonal) : le contexte économique dégradé, dans lequel il est parfois plus simple de créer son emploi que de le trouver, le développement des places de marché digitales facilitant un large accès au marché et la flexibilité introduite par le statut d'auto-entrepreneur.
Aurialie Jublin

L'économie collaborative ne partage que les restes - Influencia - 1 views

  • Ceci est le point culminant logique d’un processus qui a commencé il y a trente ans lorsque les entreprises ont commencé à sacrifier des emplois à temps plein pour des travailleurs temporaires, indépendants ou freelancers et consultants. C’était un moyen de déplacer les risques et inconnues sur le travailleur et une façon de contourner les lois du travail imposant des standards minimums de salaire, du nombre d’heures et des conditions de travail. Celles là mêmes qui permettent aux employés de se mettre ensemble pour négocier des salaires et bénéfices plus intéressants.
  • Les partisans de l’économie collaborative soulignent également que comme le travail à la demande continue de grandir, les travailleurs assemblent leur force pour acheter une assurance et d’autres bénéfices en groupe. Mais, clairement, ils ne se rassemblent pas pour négocier une part plus importante du revenu ou des horaires plus fixes. Cela s’appellerait un syndicat – quelque chose dont Uber, Amazon et les autres entreprises à la demandent ne veulent pas entendre parler.   Certains économistes font l’éloge du travail à la demande car c’est une façon plus efficace d’utiliser une force de travail. Mais le plus gros challenge économique auquel nous faisons face n’est pas l’efficacité. C’est la distribution du travail et une redistribution plus équitable de ses gains. Sur ce dernier sujet, l’économie de partage (des restes), sur certains points, nous renvoie encore bien en arrière...
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    "Et si l'économie collaborative en plus de ne pas profiter à tout le monde tuait le rêve du partage équitable et nous renvoyait à une époque où les droits et la protection des employés étaient inexistants ? La thèse de Robert Reich, l'ancien ministre du travail de Bill Clinton, méritait bien une traduction."
Aurialie Jublin

9 scénarios pour le marché de l'emploi de demain - Mode(s) d'emploi - 0 views

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    - la fin du CDI - tous freelances ou entrepreneurs - robolution du travail - de nouveaux métiers inconnus vont apparaître - un marché de l'emploi à 2 vitesses - la fin du chômage indemnisé - la fin de la retraite - la 3e révolution industrielle - dématérialisation du lieu de travail
Aurialie Jublin

Quel travail, demain ? | Ecrivaine en Ressources Humaines - 0 views

  • Autre évolution: la personne, en tant qu’individu, envahit le monde du travail. « Avant, le travailleur s’adaptait au travail, maintenant, les travailleurs veulent que le travail s’adapte à eux : télétravail, rémunération variable,… Les jeunes, notamment, veulent des packages adaptés à leurs besoins. Ils n’ont pas nécessairement besoin de la voiture qu’on leur propose, mais veulent autre chose en échange »,
  • La relation de subordination est obsolète. Les managers doivent être des leaders qui fédèrent des talents et non plus des compétences. Les travailleurs viennent avec leurs qualités et défauts, ce qui implique plus d’émotion et de sensibilité. Le supérieur devient plus une sorte de coach. Il doit avoir du leadership, de l’expertise et de l’exemplarité. C’est en cumulant ses qualités qu’il sera respecté, et non plus par ce qu’il est le plus ancien
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    "Nous vivons une véritable révolution qui change notre façon de travailler. Notre modèle social doit s'y adapter. Place à l'individualisme !"
Aurialie Jublin

Comment protéger les travailleurs d'une vie professionnelle en miettes ? | L'... - 0 views

  • ce qui est en jeu, c’est le processus d’émancipation du salariat : émancipation du lien de subordination qui lie le salarié à l’employeur, mais aussi émancipation par et dans le travail, en reconnaissant à chaque travailleur et travailleuse, individuellement et collectivement, le droit de s’exprimer sur la finalité de son travail, de revendiquer le travail « bien fait » et socialement utile, de s’interroger et agir sur la production de richesses et sa répartition.   Notre choix est donc celui d’une sécurité sociale professionnelle inscrite dans un nouveau statut du travail salarié. Il s’agit bien de donner un véritable statut au travail
salarié c’est-à-dire de le reconnaître socialement,
économiquement, juridiquement (et pourquoi pas, philosophiquement).
Aurialie Jublin

Comment la jeunesse en difficulté utilise le numérique | Slate.fr - 1 views

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    L'usage d'Internet à des fins utilitaires ne leur est pourtant pas étranger, loin de là, car les enseignants emploient des outils numériques dans les cours. Les jeunes Apprentis d'Auteuil savent tous manier un logiciel de traitement de texte, et, pour deux tiers d'entre eux, fabriquer un powerpoint. Mais les nouvelles technologies leur fournissent surtout le moyen de chercher du travail ou un stage et tous ont en tête qu'à un moment ou à un autre ils devront prendre langue avec un «patron». De là, mille considérations sur ce que l'on peut mettre de soi sur Facebook -car «les patrons peuvent visiter les comptes et vérifier ce qu'on dit»-, et sur la modalité la plus conforme pour entrer en contact avec un employeur
Aurialie Jublin

Les limites de l'individualisation du travail « InternetActu.net - 1 views

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    CR de la 1e session de Lift with Fing sur "Travailler autrement" avec les interventions de P. Vendramin, S. Broadbent et J. Serrano
abrugiere

Le CDI représente seulement 5% des embauches : les solutions du CJD - 2 views

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    "L'organisation de dirigeants propose donc de remplacer le CDI par un contrat à la fois flexible et qui garantisse la sécurité pour les salariés, un Pack unique d'emploi à durée indéterminée.  Ce pack serait constitué : - d'un contrat unique d'emploi à durée indéterminée - d'une période de préavis pouvant atteindre 6 mois - d'une anticipation du coût et des modalités de séparation - d'une conciliation obligatoire avec présence d'un avocat en cas de séparation conflictuelle - d'une modulation du temps de travail et de la rémunération (+ / - 20 %) sur la base de 35 heures - de primes annuelles de résultat, avec une fiscalité adaptée pour encourager la consommation."
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    Le CDI représente seulement 5% des embauches Les solutions du CIDJ : L'organisation de dirigeants propose donc de remplacer le CDI par un contrat à la fois flexible et qui garantisse la sécurité pour les salariés, un Pack unique d'emploi à durée indéterminée. Ce pack serait constitué : d'un contrat unique d'emploi à durée indéterminée d'une période de préavis pouvant atteindre 6 mois d'une anticipation du coût et des modalités de séparation d'une conciliation obligatoire avec présence d'un avocat en cas de séparation conflictuelle d'une modulation du temps de travail et de la rémunération (+ / - 20 %) sur la base de 35 heures de primes annuelles de résultat, avec une fiscalité adaptée pour encourager la consommation.
Aurialie Jublin

TaskRabbit ou l'emploi à la demande : les promesses (déçues) du futur du trav... - 1 views

  • Si TaskRabbit se présente comme le site de l’économie à la demande de demain, il suscite néanmoins de nombreuses critiques, parfois virulentes, s’attachant le plus souvent à la précarisation de l’emploi, à la baisse générale des salaires observable sur le site ou encore à la corvéabilité à merci des postulants. Consommation collaborative ou économie du petit boulot (gig economy), les ambigüités des promesses de TaskRabbit rejoignent les grandes interrogations liées à la dite « économie du partage ». Cependant, TaskRabbit pourrait bel et bien être un signe avant-coureur des structures du nouveau monde du travail, tel qu’il tendrait à l’être dans les années à venir, alors que l’emploi salarié devient minoritaire.
  • Dans un monde du travail qui n’a jamais autant fait place aux freelances, missions ponctuelles, et autres contributions irrégulières à des projets contributifs ou d’intérêts généraux, une régulation et une sécurisation des parcours seront néanmoins nécessaires pour éviter une trop importante atomisation de l’emploi fragilisant les individus. Reste à se tourner vers la protection, non plus d’emplois, mais bien de personnes, aux carrières plus mouvantes que jamais.
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    "Face à ce modèle attractif, mêlant promesses de désintermédiation, de matching (adéquation offre/demande) et d'hyper-flexibilité, beaucoup de postulants se trouvent néanmoins dans une situation délicate : la compétition accrue constatée sur ce site, notamment due au nombre d'offres postées largement inférieur au nombre d'inscrits, condamne certains d'entre eux à passer la majeure partie de leur temps les yeux rivés sur l'écran de leur smartphone, à la recherche de l'offre idéale. Une forme de précarisation qu'ils considèrent néanmoins parfois comme davantage enviable que l'inactivité."
Aurialie Jublin

Contrat, temps, lieu, hiérarchie... comment le travail fait sa révolution - L... - 4 views

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    Interview de Denis Pennel, l'auteur de "Travailler pour soi", publié aux éditions du Seuil " Aujourd'hui, 2,3 millions de travailleurs sont pluriactifs : ils ont deux emplois salariés dans la semaine, ou alors ils sont salariés et ont développé parallèlement une activité indépendante." " On peut finalement se demander si le salariat n'aura pas été une parenthèse dans l'histoire économique, correspondant aux trente glorieuses, et si demain, le travail ne va pas ressembler à ce qu'était l'économie avant la première révolution industrielle, avec majoritairement des travailleurs indépendants."
Aurialie Jublin

Où va le travail à l'ère du numérique ? - Chapitre I-4. Les métiers des TIC :... - 2 views

  • La manière de créer des « nous » dans le travail et l’organisation est empreinte d’un nomadisme, actif et / ou latent. La notion de nomadisme désigne à la fois le mouvement, la dynamique de collectif en collectif en fonction des projets et des expériences professionnelles mais aussi la volonté et la nécessité constante de travailler avec l’autre, de coopérer et de créer de la solidarité dans le travail.
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    "L'individualisation des conditions de travail et d'emploi y est omniprésente ; la technologie est au cœur du métier et du quotidien du travail ; les relations allient présence et distance ; les modes d'organisation privilégient le travail en réseau et par projets ; l'absence de règles s'érige paradoxalement en règle. La manière d'être ensemble au travail, de créer des « nous » dans l'organisation et l'activité prend la forme d'un nomadisme coopératif, c'est-à-dire une volonté et un besoin constants de s'associer aux autres à la fois pour réaliser l'activité professionnelle mais aussi pour porter un projet personnel ; mais une volonté qui ne suppose ni la préexistence, ni la pérennité des collectifs, ni leur inscription visible dans l'espace. L'engagement dans un collectif est une inscription personnelle dans un parcours collectif."
Aurialie Jublin

Bienvenue dans l'ère du salarié caméléon - Mode(s) d'emploi - 0 views

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    "Jusqu'à maintenant, les entreprises cherchaient des moutons à 5 pattes. Dans un avenir proche, le salarié idéal ressemblera plutôt à un caméléon. C'est ce que prédit une étude du cabinet EY et de LinkedIn sur la révolution des métiers qui est déjà en marche." - Les soft skills comptent de plus en plus - Les entreprises cherchent des recrues adaptables - Emergence de nouveaux métiers - Une révolution du travail dans le temps et l'espace
Aurialie Jublin

Lettre ouverte à Axelle Lemaire - Non à l'exploitation du #travailgratuit en ... - 1 views

  • Sous couvert d'une dynamique start-up qui a les faveurs de la presse, l’ensemble des sociétés fonctionnant sur le principe du perverted crowdsourcing construisent leur offre commerciale sur les épaules d'une main d’œuvre qu'ils ne payent pas. Professionnels mais aussi particuliers par milliers y travaillent sans contrats ni statuts au mépris des plus élémentaires obligations légales. Dévoyant à leur seul avantage les fondations de l'économie collaborative, elles mettent en péril une part importante du tissu économique représenté par les indépendants et les petites structures, détruisant bien plus d'emplois qu'elles n'en créent.
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    "NON À L'EXPLOITATION DU #TRAVAILGRATUIT COMME MODÈLE DE RÉUSSITE EN FRANCE"
Aurialie Jublin

Royaume-Uni : la déferlante des « auto-employés », Europe - 3 views

  • La catégorie est particulièrement hétéroclite : elle est plus large que celle de l’autoentrepreneur français et comprend toute forme de travail en free lance hors salariat, du plâtrier au juriste à la mission en passant par le jeune entrepreneur Internet ou la retraitée offrant ses services en déco intérieure sur Facebook. Mais ce qui est clair, c’est que le nombre de ces auto-employés s’envole.
  • Pour beaucoup à gauche, c’est un nouveau signe, avec la hausse du nombre d’employés sous contrats sans heures minimums (« zero hour ­contract »), de l’accroissement de la précarité. Et il est vrai que le think tank, Resolution Foundation, a calculé que les émoluments des auto-employés ont baissé de 20 % depuis 2007, contre 6 % pour les salariés. Au total, ils sont payés 40 % moins cher.
  • Beaucoup de « self-employed » de la dernière vague pourraient donc bien privilégier ce statut pour sa souplesse même s’ils perdent en sécurité. Des préretraités ou des femmes au foyer pourraient y voir un moyen d’exercer leurs talents sans passer par la lourdeur du salariat. Pour Claire Enders, une analyste réputée du secteur des médias, la montée des auto-employés est une success-story britannique : elle est liée à la maîtrise d’Internet particulièrement marquée outre-Manche dans toutes les générations.
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  • Ce qui est sûr, c’est que les hommes politiques vont devoir se pencher sur leur cas rapidement. Les gouvernements devront en effet veiller à ce qu’ils épargnent assez pour leur retraite ou aient accès à l’emprunt bancaire ou aux logements. La Banque d’Angleterre devra de son côté ­comprendre quel rôle ils jouent dans les réserves de productivité du pays pour déterminer sa politique monétaire. Les auto-employés pèsent déjà 15 % de la force de travail et représente un électorat important : cela devrait les aider à avoir davantage l’oreille des hommes politiques
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    Leur nombre pourrait dépasser celui des employés du secteur public dès la prochaine législature. Adaptation salutaire ou montée de la précarité, le débat n'est pas tranché.
Aurialie Jublin

Il ne faudrait jamais travailler gratuitement. Et Joker serait d'accord | Slate.fr - 1 views

  • Finalement, il n'y aurait qu'une seule raison militant pour le travail gratuit: lutter contre la corruption. Cela peut «pousser à la corruption si on est dans un état d’esprit où on ne travaille que pour l’argent», avance Tyler Cowen, professeur d’économie à la George Mason University. Charlie Hoehn va dans le même sens. A force de toujours attendre une contrepartie financière, on risque «d’abaisser ses standards et d’accepter de piètres boulots».
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    "En acceptant de travailler gratuitement «on met en péril non seulement le futur de ses aînés, mais surtout son propre avenir à long-terme», argumente Barney Hoskyns, critique de musique et cofondateur de Rock's Backpages. Selon lui, il sera impossible de faire payer quoi que ce soit si on a déjà démontré que ça n'avait aucune valeur."
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