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Aurialie Jublin

Quand Arte teste le sous-titrage collaboratif, les pros se rebiffent - Téléra... - 0 views

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    "La chaîne franco-allemande se met au "fansubbing", afin de permettre à ses émissions de circuler dans toute l'Europe. Et les professionnels s'en inquiètent."
Aurialie Jublin

Pourquoi l'entreprise du futur sera collaborative | ConsoCollaborative - 0 views

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    "Tout le monde s'accorde à reconnaître que les nouvelles technologies bouleversent le quotidien de leurs clients et de leurs salariés. Pourtant, les entreprises peinent encore à transformer leur organisation en intégrant les mutations numériques. La transition vers un mode de production plus collaboratif est pourtant indispensable à leur survie. D'autant qu'elle pourrait les rendre bien plus compétitives."
Aurialie Jublin

Avec la Villa Bonne Nouvelle, Orange se penche sur la digitalisation du travail via @01... - 1 views

  • Orange, c’est 170 000 collaborateurs à l’international et 100 000 en France. Diffuser le numérique dans l’entreprise sans oublier personne sur le bord de la route n’est pas une mince affaire. « Pour éviter toute crispation du corps social nous avons décidé d’anticiper et d’expérimenter. Le numérique a pour effet de dissoudre les définitions traditionnelles de lieu et de temps de travail qui sont deux concepts centraux du droit du travail français » ,continue Bruno Mettling. A la Villa Bonne Nouvelle, les équipes volontaires ne sont soumis à aucune obligation d’horaires ni de dress code.
  • D’ici quelques mois, les équipes volontaires quitteront les locaux de la Villa et seront remplacées par d’autres équipes. « En restant plus longtemps, le retour dans leur cadre de travail classique risquerait de ne pas être évident » ajoute Bruno Mettling. Et, l’objectif est de diffuser les nouvelles pratiques de coopération et d’échange acquises à Bonne Nouvelle au reste de l’entreprise.
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    "Orange vient de créer un espace de co-working rassemblant des salariés volontaires, des startups et des artistes. Objectif : expérimenter de nouvelles manières de travailler et de manager avec moins de contrainte pour mesurer l'impact du numérique sur le travail."
Chamila Puylaurent

Collaboratif : les communautés de pratiques… et maintenant, l'entreprise-comm... - 0 views

  • une communauté de pratiques se définit, pour l’entreprise, selon trois caractéristiques principales : l’intérêt commun des participants, un fonctionnement en dehors des liens hiérarchiques traditionnels et des échanges réguliers. Soit : “Un groupement de personnes réunies, de manière ponctuelle ou non, par un intérêt commun et dont les échanges sont animés de façon régulière.“ Côté finalités, trois objectifs peuvent être recherchés : Le développement de compétences opérationnelles (compétences métier ou transversales) Le renforcement de l’efficacité opérationnelle (sur un projet en particulier par exemple) La transformation des modes de fonctionnement et de la culture d’entreprise
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    "Souvent liées au déploiement d'outils collaboratifs, réseaux sociaux internes en tête, les communautés de pratiques font désormais partie du paysage de la gestion des compétences de l'entreprise. Et maintenant ?"
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    "EURÊKA. Souvent liées au déploiement d'outils collaboratifs, réseaux sociaux internes en tête, les communautés de pratiques font désormais partie du paysage de la gestion des compétences de l'entreprise. Et maintenant ? "
Chamila Puylaurent

Pourquoi le travail collaboratif nous intéresse t-il tant? - 1 views

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    "A l'heure où les entreprises du CAC40 se dotent une à une d'un réseau social d'entreprise, où les pratiques collaboratives se développent dans les entreprises et où des questions pertinentes se posent quant à la nécessité de se doter d'outils de travail collaboratif, il nous apparait intéressant de nous arrêter un moment sur ce qu'on entend par travail collaboratif."
Chamila Puylaurent

Entreprise 2.0, un nouveau cycle ? - 0 views

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    Avis d'Anthony Poncier - "Même les entreprises lancées dans le 2.0 en interne sur le mode productiviste vont devoir faire évoluer leur modèle de management et leur organisation sous la pression des médias sociaux." Les entreprises ont toujours du mal à travailler en mode collaboratif et n'y affecte pas les ressources nécessaires...
Chamila Puylaurent

Projets collaboratifs: l'art de bien démarrer - 0 views

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    "Deux de mes mentors, Gail et Matt Taylor, soulignent souvent l'importance des « démarrages propres ». Chaque fois que vous débutez un projet collaboratif difficile, vous devez vous attendre à ce que les choses deviennent désordonnées au milieu..."
Aurialie Jublin

Ces « entreprises partagées » où s'invente une nouvelle forme de travail - Ba... - 2 views

  • « Les CAE ne devraient pourtant pas créer des salariés très pauvres », convient Henri Cachau. Certes, en milieu rural en particulier, il n’est pas rare que les entrepreneurs aient plusieurs activités, y compris à l’extérieur de la CAE. Mais c’est surtout en jouant sur le collectif que les CAE répondent à la précarité de leurs salariés. A travers le partage d’expérience et du savoir-faire de chacun – ateliers de démarchages, de référencement internet ou de marketing sont régulièrement organisés dans toutes les CAE – mais aussi la constitution de groupes de travail autour de projets communs.
  • Comme Fatima Lamyne, beaucoup de cadres en recherche d’autonomie s’adressent chaque année à une CAE. « C’est un profil plutôt courant : des personnes de 40 à 50 ans qui veulent redonner du sens à leur travail et se lancent comme consultants », confirme Anne-Laure Desgris, co-directrice de l’antenne bretonne d’Oxalis, une CAE de 180 entrepreneurs. La plupart des nouveaux entrants dans une CAE – 70% disent les statistiques [1] – pointent à Pôle emploi, après avoir connu une rupture dans leur parcours professionnel. Pour les autres, surtout ces dernières années, il s’agit en partie de jeunes diplômés très compétents qui choisissent l’indépendance parce qu’ils ne peuvent exercer leur métier en tant que salarié.
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    "Nombreux sont ceux qui rêvent de lancer leur propre activité économique et de redonner du sens à leur travail. Beaucoup moins sont prêts à devenir entrepreneurs. En France, 5 000 salariés ont choisi la solution de la Coopérative d'activité et d'emploi (CAE), une « entreprise partagée » où se côtoient télé-secrétaires, menuisiers, designers, et même boulangers. Elle appartient à ses entrepreneurs-salariés, et mutualise services administratifs ou formations. Une alternative à l'auto-entrepreneuriat et ses possibles dérives ? Reportage au sein de ces structures peu connues, laboratoires d'un nouveau rapport au travail, que la future loi du gouvernement sur l'Économie sociale et solidaire prévoit de développer."
Aurialie Jublin

Entrepreneuriat collaboratif 2.0 : des PME créent une école d'entrepreneurs ,... - 1 views

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    "Le réseau de PME Galilé lance une plateforme Internet destinée à faire émerger des projets de création ou de reprise d'entreprise innovants. Leurs créateurs pourront bénéficier d'un programme de formation spécifique. Les candidatures sont ouvertes !"
Aurialie Jublin

Lippi, les recettes de l'alter management - LEntreprise.com - 2 views

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    "Création de groupes de travail transversaux, communication via Twitter, auto-organisation... Chez Lippi, l'autonomie du collaborateur est la clef du développement de l'entreprise."
Aurialie Jublin

Urban Collaborative Spaces Can Provide Many Benefits for People with Disabilities - 0 views

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    "Collaborative spaces within the city are more than just rising hotbeds of innovation; they can serve as social equalizers to disenfranchised populations, such as people with physical and cognitive disabilities. Collaborative spaces can help promote social inclusion by acting as accessible hubs of civic engagement, meaningful relationships, learning, innovation, and creativity."
Aurialie Jublin

Tous pirates - error 404 - 0 views

  • Concernant mon précédent billet, et parce que la share economy recouvre une très forte variété de domaines, je n'ai pas fait la distinction entre la production et la consommation. J'y reviens ici sur des points de débats que j'ai eus. Enfin, les deux types de cette nouvelle économie mettent en exergue deux points essentiels de notre société : la raréfaction du travail, et la déconnexion patente de l'investissement (partant, la finance) envers l'économie réelle. Plus d'investissement productif, et une numérisation qui crée de la valeur sans créer de l'emploi; il y a donc un nouveau contrat social à définir.
  • Depuis la faillite du socialisme (politique), un subtil équilibre se joue entre le public et le privé. L'Etat crée par l'éducation une richesse - le travailleur - qui sera exploitée par l'entreprise. En échange, l'entreprise contribue par l'impôt et les taxes à l'organisation de l'Etat. Le code libre, c'est une richesse commune, exploitée par tous, mais dans une asymétrie d'échanges. S'il fait le bonheur de communautés (celles d'Ostrom), il fait aussi le bonheur de la sphère privée. Ainsi, les flux économiques apparaissent comme une captation de valeur sur des territoires et des individus hors marchés (de l'Europe vers les US, du libriste vers Microsoft) à coût nul, pour être ensuite revendus aux producteurs initiaux. Le libre, c'est un peu l'Afrique qui importe son chocolat après avoir vendu à prix dérisoire ses fèves de cacao.
  • Que se passe-t-il ? Il faut en fait considérer qu'il n'existe pas un marché du travail, mais deux marchés : un marché de l'emploi, et un marché du revenu, lesquels ne sont pas corrélés. Les rentiers, investisseurs en capital, dealers de drogue, proxénètes, n'existent pas sur le marché du travail mais le sont bien sur celui du revenu. Idem pour les travailleurs pauvres, stagiaires, qui n'existent - quasiment - pas sur le marché du revenu, mais bien sur celui du travail.
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  • Le droit de la concurrence implique des entreprises, non des individus. Or, Internet permet de mettre en concurrence n'importe quel cerveau humain avec un autre. Même dans un territoire soumis au droit national. On a beaucoup glosé sur les emplois à 1€ du système allemand, pour des emplois peu gratifiants, d'une économie de cols roses. Le stagiaire français, lui, arrive sur un marché de cols blancs à 3€ de l'heure (436,5€ pour une semaine de 35h).
  • De même, le crowdfunding - qui apparaît comme une solution au problème du financement de l'entrepreneuriat - n'est que le symptôme d'une maladie beaucoup plus grave : la rupture consommée entre travail et capital, qui était déjà initiée bien avant la crise des subprimes
  • Quant au web, c'est la force du factor system, amplifiée par l'électricité. Ce pourrait être Pinterest, Tumblr, Github, Facebook, Amazon qui mettent en place une plateforme de travail - ludique, altruiste, sociale - à destination des populations du monde. Et dont la création de richesse ne bénéficie ni à la collectivité (via les procédés d'optimisation fiscale), ni à "l'ouvrier" de la connaissance, puisqu'il n'y a plus de pièce, seulement des flux d'information dont on ne mesure pas la valeur, avec un capital qui reste aux mains de la plateforme. Et dont les bénéficiaires sont quelques passagers clandestins d'une étrange économie.
  • Puisqu'il y a rupture de l'équilibre ténu entre public et privé, on voit apparaître une nouvelle structure : la communauté. Communauté d'intérêts, elle se structure autour de ses propres besoins, en dehors (ou à coté) des deux sphères connues. Pour certains share economy, nouvelles monnaies, troc, AMAP. Un système adaptatif qui n'a rien de nouveau.
  • Ce qui est appelé improprement économie collaborative, c'est finalement la société humaine. Parce que l'Etat n'opère plus son rôle de balancier face au privé, ne restent que deux sociétés qui se développent en parallèle, l'économie de marché et les communautés. Et l'une devient petit à petit le parasite de l'autre. Passager clandestin d'une économie dite collaborative, tirant des bénéfices sans les contraintes de la structure, les "pirates" ne sont pas ceux qui téléchargent le dernier Beyoncé, mais des multinationales qui exploitent un travail gratuit, repackagent des biens du domaine public, ou libérés (voir les méfaits du copyfraud que dénonce inlassablement Calimaq). Ou réorganisent des flux de travail ou de capital à leur avantage, sur le dos des communautés.
  • Pirate vient du grec : peirao, qui signifie tester, mettre à l'épreuve. Hacker a la même signification. Organisations comme individus testent en permanence la solidité des modèles en cours; ils s'introduisent dans les failles du sytème (la PI, l'optimisation fiscale, la territorialisation du droit); ils inventent un monde à part, intangible, non juridiquement encadré, mais qui se développe sur l'écosystème en place (les dérivés financiers, le trading haute fréquence).
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    Pour @marklor le marché de l'emploi n'est plus celui des revenus et l'économie collaborative en est le symptôme
Aurialie Jublin

Five Trends Shaping the Future of Work - Forbes - 0 views

  •  The technologies in the consumer web help encourage and support new behaviors such as creating communities, being open and transparent, sharing information and ideas, easily being able to find people and information, and collaboration.  These behaviors (and technologies) are now making their way into our organizations and are helping shape the future of work.
  • Virtually every collaboration platform today has a cloud-based deployment option.  This means that the barrier to entry is virtually zero.  Business units no longer need to wait for corporate approval or the blessing of IT to make investments in these areas.
  • Most organizations today are struggling to adapt to this changing workforce as baby boomers are starting to make their way out.  This is a big factor shaping the future of work as organizations seeking to attract and retain top talent are going to need to adapt.
  • ...1 more annotation...
  • The idea of “connecting to work” is become more prevalent within organizations as they are starting to allow for more flexible work environments.  With an internet connection you can now access everything you need to get your job done.  The notion of having to work 9-5 and commuting to an office is dead.
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    "When it comes to the future of work there are a few key trends which business leaders need to pay attention to.  Understanding these trends will allow organizations to better prepare and adapt to the changes which are impacting the way we work.  These five trends are: 1) changing behaviors which are being shaped by social media entering the enterprise 2) new collaborative technologies 3) a shift to the "cloud" 4) millennials soon becoming the majority workforce and 5) mobility and "connecting to work.""
hubert guillaud

Révolution numérique et coworking : Vers une ville vaporeuse? - DNArchi - 2 views

  • Ce que j’appelle des “espace vaporeux”, des espaces hybrides aux fonctions indéfinies dont l’identité n’est pas conçu a priori mais se construit au fur à mesure par leurs transformations comme c’est le cas pour tous les systèmes naturels émergeants.
  • Les différents points abordés ci-dessus, bien que très divers, ont tous un point en commun : ils décrivent une nouvelle conception de l’espace qui ne serait plus caractérisée par ses aspects fonctionnels (maison, bureau, etc…) ou par les objets qu’il contient (comme par exemple les outils de travail dans les anciens bureaux) mais plutôt par ses aspects intangibles, comme les relations entre ses occupants ou, plus en général, son ambiance et aussi leur position relative dans la ville.
  • D’un coté, Superbelleville propose un espace vide comme plateforme de travail, de partage, d’échange, de création et d’expérimentation qui est ouverte et accessible aux travailleurs indépendants, aux chercheurs et aux artistes. Sous cet aspect il se configure comme un espace non défini, capable de recevoir et produire de l’inattendu. De l’autre, il encourage la création d’une communauté d’intérêts autour du design paramétrique, soit un ensemble d’outils et de savoir-faire qui permettent de songer à une architecture libérée de la production standardisée.
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    "Dans cet article, Francesco Cingolani, architecte/blogueur/chercheur, interroge la notion de coworking, et en particulier, expose les potentialités et les apports de cette pratique de l'espace pour la conception architecturale numérique. Il questionne l'évolution de nos espaces physiques de travail à l'ère de la dématérialisation de nos supports de représentation, d'interactions sociales comme d'information. Francesco Cingolani s'engage ici pour le coworking qu'il met en œuvre dans son espace SuperBelleville"
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    "La crainte des années 90 qui préfigurait un monde ou l'Internet aurait tué la ville ou les relations humaines n'est désormais plus qu'une dystopie datée et irréaliste. L'explosion du phénomène du coworking en est une preuve évidente", estime l'architecte Francesco Cingolani qui revient sur ce que transforment les tiers lieux. Pourquoi dans le coworking cherche-t-on à séparer espace domestique et espace de travail, alors qu'en même temps on cherche dans ces lieux un confort domestique près à nous offrir un changement de perspective sur le travail. L'espace du tiers lieux se définit non plus par ses aspects fonctionnels ou par ses objets, mais par ses aspects intangibles : les relations entre ses occupants, l'ambiance, etc.
Aurialie Jublin

Les plateformes de collaboration s'ouvrent à l'extérieur - Entreprise20.fr - 1 views

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    Exemple de plateforme collaboratif entre différentes "communities" d'une entreprise (marketing, commercial, support, ...) "Certaines questions restent en suspend, comme par exemple la gestion des communautés entre-elles : possibilité de faire communiquer deux communautés initiées par deux entreprises ? De fusionner deux communautés ? De scinder une communauté en plusieurs sous-communautés ?"
Aurialie Jublin

Un dico collaboratif pour inventer les métiers de demain @ Les Propulseurs - 1 views

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    "Depuis toujours, le progrès et les nouvelles technologies entraînent tant la disparition de certains métiers que la création de créneaux porteurs d'emploi. Internet et la numérisation de toutes les activités accélèrent et amplifient le phénomène de manière exponentielle. Avec l'explosion des réseaux sociaux, de la mobilité, de la 3D, de la robotique ou encore des nanotechnologies, la réalité des métiers de demain va demain dépasser les fictions les plus audacieuses."
Aurialie Jublin

Slowlab (pdf), projet issu du programme "Tous à table!" - 0 views

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    Objectif : Rassembler la génération d'actifs adaptés aux nouveaux modes de travail de demain L'initiative a mûri depuis février. Aujourd'hui elle se structure en 3 dispositifs (Schoolme / Schoolboost / Schoohack) qui visent à mettre sur un pied d'égalité étudiants, tuteurs et entreprises et à permettre, à terme, des logiques de recrutement qualifié. 
marinealbarede

Le Figaro - L'entreprise : Voici votre bureau en 2030 - 1 views

  • Le salarié sera sans doute présent moins de temps sur le site de l'entreprise mais il travaillera de chez lui, bénéficiant d'horaires adaptés à sa situation. « L'idée est aussi d'éviter les heures de pointe pour ceux qui dépendent de leur voiture », précise Marie Puybaraud. Ainsi, la frontière entre l'espace privé et professionnel s'estompera. Selon les différents scénarii, cette évolution sera une souplesse bienvenue ou, au contraire, une dérive vers le travailleur corvéable à merci.
  • Le scénario de l'éco bureau est le plus épanouissant, car il offre le meilleur mode de vie. Le salarié partage sa journée de travail entre son domicile, son bureau et des espaces collectifs loués pour l'occasion. Le projet a germé dans « le Hospital Club » situé à Londres qui propose aux entreprises spécialisées dans la publicité, le multimédia et le marketing des bureaux satellites.
  • Le monde du travail régi par le réseau. Scénario noir. Nous sommes en 2030, le monde subit des attaques terroristes informatiques et les pandémies se multiplient. De ce fait, le travail à domicile s'impose comme réponse à ces menaces. Les travailleurs, souvent sous un statut de micro entrepreneurs, échangent avec leurs clients et leurs collaborateurs via des réseaux. Ils perdent donc le sentiment d'appartenance à leur entreprise.
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  • Le bureau-forteresse. Le monde entre dans un déclin, martyrisé par des attaques terroristes, des troubles sociaux et une forte insécurité. Le scénario du "bureau Gattaca" projette par exemple une succession de grèves planétaires en 2015 et un monde gouverné plus que jamais par les entreprises.
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    Le groupe Johnson Controls a fait réaliser une étude sur l'évolution du cadre de travail d'ici à une vingtaine d'années. Trois scénarios sont imaginés : l'éco-bureau (travail en communauté), la Ruche (le monde du travail régi par le réseau) et "Bienvenue à Gattaca" (le bureau-forteresse). En 2030, nous aurons toujours un bureau. Même concurrencé par le travail à domicile, il restera indispensable pour se retrouver et échanger. Si le lieu demeure, sa forme change cependant. Il perd sa dimension privative pour devenir plus que jamais un espace collaboratif. 
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    Le groupe Johnson Controls a fait réaliser une étude sur l'évolution du cadre de travail d'ici à une vingtaine d'années. Trois scénarios sont imaginés.
Aurialie Jublin

Le DRH du XXI ème siècle | Le nouvel Economiste - 1 views

  • A l’aune de ces nouvelles tendances, la relation contractuelle avec l’entreprise se redéfinit. “L’operating system” des entreprises, jadis basé sur les processus et la hiérarchie, migre vers la transversalité et le lien social. L’une des missions prioritaires des DRH ? Accompagner ce changement.
  • Beaucoup de transformations viennent par le recrutement et la formation. La réussite de l’entreprise dépend donc des opérationnels. Le DRH est bien placé pour identifier les champions de demain. “La fonction RH est la personne qui est responsable des talents, de leur recrutement et leur développement”, estime Alexandre Pachulski. La formation est un domaine propice pour aider à transformer l’entreprise et engager les collaborateurs. Le recrutement est aussi un processus dans lesquel s’incarne très bien le collaboratif. Plus aucune entreprise ne recrute un salarié sur la base du jugement d’un seul manager.
    • Aurialie Jublin
       
      Qui pour remplacer le DRH dans une société de l'individu autonome en réseau ?
  • Soumis à des stress multiples, partenaires sociaux, salariés, directions métiers, il s’assure avant tout qu’il n’y pas de conflits. Passer d’un mode contrôle-commande à un mode de reconnaissance et d’autonomie dans une organisation n’est pas facile. “Les DRH ne doivent plus s’occuper des individus mais du collectif. Ils passent du je au nous”, résume Alexandre Pachulski.
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  • Le DRH du XXIe siècle sera avant tout hybride. Il doit avoir une connaissance de la technologie – ce qui irrigue la transformation des organisations – mais aussi connaître les métiers, et avoir une culture internationale. Audacieux et innovant, dynamique et participatif, il ne doit pas être un chef du personnel engoncé dans des logiques de règlement ou de contrat. Plus architecte que spécialiste, il captera les tendances et comprendra les grandes modifications sociétales. Ces dimensions ne s’apprennent pas forcément dans les écoles et les universités.
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    L'entreprise du futur sera collaborative ou ne sera pas Pour accompagner ces changements, la fonction ressources humaines va devoir se transformer. Ses responsables, les DRH, sont âprement sollicités : mobilité, réseaux sociaux, télétravail, collaboratifs, génération Y, les facteurs de changement, majeurs, se multiplient. Les responsables de la valorisation du capital humain sont les pilotes naturels de ces mutations. Ces dernières sont aussi des opportunités : les ressources, dites humaines sont celles qui font la différence, offrent des opportunités, permettent de sortir du lot de la concurrence, bref accélèrent la croissance. A condition toutefois de parvenir à relever quelques enjeux, à commencer par la maîtrise du numérique ou la gestion des fameux "digital natives"…
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