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Michel Roland-Guill

Rough Type: Nicholas Carr's Blog: Killing Mnemosyne - 1 views

  • Isidore, the bishop of Seville, remarked how reading “the sayings” of thinkers in books “render[ed] their escape from memory less easy.”
  • Shakespeare has Hamlet call his memory “the book and volume of my brain.”
    • Michel Roland-Guill
       
      Dante: "In quella parte del libro de la mia memoria, dinanzi a la quale poco si potrebbe leggere, si trova una rubrica la quale dice: In quella parte del libro de la mia memoria, dinanzi a la quale poco si potrebbe leggere, si trova una rubrica la quale dice: INCIPIT VITA NOVA."
  • Books provide a supplement to memory, but they also, as Eco puts it, “challenge and improve memory; they do not narcotize it.”
    • Michel Roland-Guill
       
      Voir chez Jack Goody comment la mémoire dite "par coeur" dépend de la textualité.
  • ...19 more annotations...
  • Erasmus, in his 1512 textbook De Copia, stressed the connection between memory and reading. He urged students to annotate their books
  • He also suggested that every student and teacher keep a notebook, organized by subject, “so that whenever he lights on anything worth noting down, he may write it in the appropriate section.”
    • Michel Roland-Guill
       
      Voir Darnton qui récemment voyait dans les livres d'extraits la preuve que les empans brefs ne dataient pas d'hier...
  • kinds of flowers
    • Michel Roland-Guill
       
      > "anthologie"
  • To him, memorizing was far more than a means of storage
  • Far from being a mechanical, mindless process, Erasmus’s brand of memorization engaged the mind fully
    • Michel Roland-Guill
       
      Il faudrait référer cette thématique érasmienne à la problématique plus large de la mémoire et de l'éducation à la Renaissance. Montaigne, Rabelais, "tête bien faite", vs "bien pleine".
  • “We should imitate bees,” Seneca wrote, “and we should keep in separate compartments whatever we have collected from our diverse reading, for things conserved separately keep better. Then, diligently applying all the resources of our native talent, we should mingle all the various nectars we have tasted, and then turn them into a single sweet substance, in such a way that, even if it is apparent where it originated, it appears quite different from what it was in its original state.”
  • Memory, for Seneca as for Erasmus, was as much a crucible as a container.
  • “commonplace books,”
  • Francis Bacon
  • “a gentleman’s commonplace book” served “both as a vehicle for and a chronicle of his intellectual development.”
  • The arrival of the limitless and easily searchable data banks of the Internet brought a further shift, not just in the way we view memorization but in the way we view memory itself.
  • Clive Thompson, the Wired writer, refers to the Net as an “outboard brain”
  • David Brooks
  • “I had thought that the magic of the information age was that it allowed us to know more,” he writes, “but then I realized the magic of the information age is that it allows us to know less. It provides us with external cognitive servants—silicon memory systems, collaborative online filters, consumer preference algorithms and networked knowledge. We can burden these servants and liberate ourselves.”
  • Peter Suderman
  • “it’s no longer terribly efficient to use our brains to store information.”
  • “Why memorize the content of a single book when you could be using your brain to hold a quick guide to an entire library? Rather than memorize information, we now store it digitally and just remember what we stored.”
  • Don Tapscott, the technology writer, puts it more bluntly. Now that we can look up anything “with a click on Google,” he says, “memorizing long passages or historical facts” is obsolete.
    • Michel Roland-Guill
       
      "Google" > inutilité des outils de mémorisation (signets) eux-mêmes!
  • When, in an 1892 lecture before a group of teachers, William James declared that “the art of remembering is the art of thinking,” he was stating the obvious.
Michel Roland-Guill

Vers une culture numérique lettrée ? | skhole.fr - 0 views

  • « Ce qui importe ce n’est pas de lire, mais de relire » J-L Borgès
  • Comme l’a bien montré Alexandre Serres[1], cette logique adaptative, à fondement comportementaliste et à visée principalement économique, est manifeste dans un grand nombre de textes internationaux, notamment politiques, qui posent la nécessité d’enseigner cette « maîtrise » ou « culture de l’information » (information Literacy) aux jeunes générations. Ainsi par exemple, en France, la « Loi d’orientation et de programme pour l’avenir de l’école » de 2005 intègre désormais au « socle commun » de connaissances et de compétences la « maîtrise des techniques usuelles de l’information et de la communication »[2].
  • Dans des études qu’il a menées sur les pratiques de lecture numérique, Alain Giffard[12] qualifie de « pré-lecture » l’acte de lire le plus couramment pratiqué lorsque l’on navigue sur le Web : la lecture y ressemble à une sorte de scannage, fait de repérage et de sélection, au mieux d’un pré-montage ; et il distingue cette forme de lecture numérique de la « lecture d’étude », classique, livresque et lettrée, telle qu’elle s’est constituée historiquement depuis le Moyen-Âge autour de l’objet-livre. Or, cette pré-lecture a précisément les caractéristiques du mode d’attention très réactif et volatil entrainé par la surexposition aux médias : elle se révèle réactive/instable, multidirectionnelle/superficielle. Ainsi Alain Giffard montre que le risque est grand que la « pré-lecture » numérique devienne la « lecture de référence » des prochaines générations de collégiens, qui font partie de ce que l’on appelle les « digital natives », ce qui pourrait rendre quasiment impossible l’enseignement et la pratique de la lecture lettrée : « Technique par défaut, risque de confusion entre pré-lecture et lecture, entre lecture d'information et lecture d'étude, entre les différentes attentions, place de la simulation, contexte d'autoformation, arrivée de la génération des "natifs du numérique" dont certains prennent la lecture numérique comme référence: tous ces éléments peuvent se combiner. Le risque est grand alors de ce que certains chercheurs anglais appellent "reading without literacy", une lecture sans savoir lire qui est la forme la plus menaçante d' " illettrisme électronique ". »
  • ...1 more annotation...
  • On peut soutenir en effet que cette pré-lecture n’est pas une « véritable » lecture, parce que lire – de manière soutenue, profonde ou attentive - c’est toujours déjà relire, et (re)lire c’est en un sens toujours déjà écrire.
Michel Roland

Alphabetic Literacy and Brain Processes. - 0 views

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    Hypothesizes that writing systems affect cognitive strategies at a deeper level of human information-processing than is generally accepted in present day psychology. Discusses why almost all varieties of alphabets, syllabaries, and consonantal systems hav
Michel Roland-Guill

Internet : pourquoi le net ne dispense aucune connaissance | Atlantico - 0 views

  • Connaître un objet ne consiste pas, en effet, à collectionner les informations relatives à cet objet.
  • la compétence est une composante indissociable de toute connaissance
  • la connaissance doit s’appuyer sur des institutions, des universités, des traditions, des principes…
Michel Roland-Guill

La bibliothèque, média du temps long - Bloc-notes de Jean-Michel Salaün - 0 views

  • On va aussi à la bibliothèque pour y retrouver dans le calme des documents que les autres médias détruisent ou noient dans le renouvellement insatiable de leur production ou on utilise les services d’un bibliothécaire ou d’un documentaliste pour retrouver les informations utiles perdues dans le chaos général.
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