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Home/ Lecture et écriture du texte numérique/ Group items tagged ereading Lecture

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Michel Roland-Guill

P.L.E. Consulting: Redéfinir des vecteurs de lecture - 0 views

  • la “lecture industrielle” (lecture sur supports informatiques) demande davantage de compétences que la lecture sur papier
  • « La Singularité technologique est un concept, selon lequel, à partir d'un point hypothétique de son évolution technologique, la civilisation humaine sera dépassée par les machines – au-delà de ce point, le progrès n’est plus l’œuvre que d'intelligences artificielles, elles-mêmes en constante progression. Il induit des changements tels sur l'environnement que l’Homme d’avant la Singularité ne peut ni les appréhender ni les prédire de manière fiable. » Définition Wikipédia
  • l’extrême contemporain
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  • les époques à mutations rapides génèrent des sociétés “fragmentées”, au sein desquelles les changements se diffusent de façon asynchrone
  • Peut-on éditer dans l’extrême contemporain ?
Michel Roland-Guill

Vers une culture numérique lettrée ? | skhole.fr - 0 views

  • « Ce qui importe ce n’est pas de lire, mais de relire » J-L Borgès
  • Comme l’a bien montré Alexandre Serres[1], cette logique adaptative, à fondement comportementaliste et à visée principalement économique, est manifeste dans un grand nombre de textes internationaux, notamment politiques, qui posent la nécessité d’enseigner cette « maîtrise » ou « culture de l’information » (Information Literacy) aux jeunes générations. Ainsi par exemple, en France, la « Loi d’orientation et de programme pour l’avenir de l’école » de 2005 intègre désormais au « socle commun » de connaissances et de compétences la « maîtrise des techniques usuelles de l’information et de la communication »[2].
  • Dans des études qu’il a menées sur les pratiques de lecture numérique, Alain Giffard[12] qualifie de « pré-lecture » l’acte de lire le plus couramment pratiqué lorsque l’on navigue sur le Web : la lecture y ressemble à une sorte de scannage, fait de repérage et de sélection, au mieux d’un pré-montage ; et il distingue cette forme de lecture numérique de la « lecture d’étude », classique, livresque et lettrée, telle qu’elle s’est constituée historiquement depuis le Moyen-Âge autour de l’objet-livre. Or, cette pré-lecture a précisément les caractéristiques du mode d’attention très réactif et volatil entrainé par la surexposition aux médias : elle se révèle réactive/instable, multidirectionnelle/superficielle. Ainsi Alain Giffard montre que le risque est grand que la « pré-lecture » numérique devienne la « lecture de référence » des prochaines générations de collégiens, qui font partie de ce que l’on appelle les « digital natives », ce qui pourrait rendre quasiment impossible l’enseignement et la pratique de la lecture lettrée : « Technique par défaut, risque de confusion entre pré-lecture et lecture, entre lecture d'information et lecture d'étude, entre les différentes attentions, place de la simulation, contexte d'autoformation, arrivée de la génération des "natifs du numérique" dont certains prennent la lecture numérique comme référence: tous ces éléments peuvent se combiner. Le risque est grand alors de ce que certains chercheurs anglais appellent "reading without literacy", une lecture sans savoir lire qui est la forme la plus menaçante d' " illettrisme électronique ". »
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  • On peut soutenir en effet que cette pré-lecture n’est pas une « véritable » lecture, parce que lire – de manière soutenue, profonde ou attentive - c’est toujours déjà relire, et (re)lire c’est en un sens toujours déjà écrire.
Michel Roland-Guill

Pour une anthropologie de la lecture - La Feuille - Blog LeMonde.fr - 1 views

  • “3 des 5 façons préférées d’obtenir un livre ne passent pas par l’achat !”
Michel Roland-Guill

Contenus numériques : une consommation en hausse, mais... - LExpansion.com - 0 views

  • Du côté des supports de lecture, malgré le succès croissant des tablettes, ces dernières n'arrivent qu'en troisième position (31% de lecteurs) derrières les écrans de téléphones portables (48%) et les ordinateurs, en tête avec 79%. Que ce soit l'Amazon Kindle, le Bookeen, ou le Sony Reader, les livres électroniques sont relativement peu utilisés.
  • L'étude montre que 74% des sondés téléchargent ou consultent des livres numériques gratuits. Or parmi cette population 34% consomment exclusivement des contenus gratuits, et à l'inverse seulement 2% des internautes déclarent télécharger uniquement des ouvrages payants.
Michel Roland-Guill

La bibliothèque, média du temps long - Bloc-notes de Jean-Michel Salaün - 0 views

  • On va aussi à la bibliothèque pour y retrouver dans le calme des documents que les autres médias détruisent ou noient dans le renouvellement insatiable de leur production ou on utilise les services d’un bibliothécaire ou d’un documentaliste pour retrouver les informations utiles perdues dans le chaos général.
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