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Veille & Documentation

DREES - Devenir adulte : comment évoluent les ressources ? - 0 views

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    Ce dossier propose une analyse descriptive de la composition des ressources des jeunes de 18 à 24 ans, à partir de l'enquête nationale sur les ressources des jeunes 2014 (ENRJ 2014, DREES-INSEE), autour des trois types de ressources : les revenus issus de la sphère domestique, les revenus du travail et ceux provenant des transferts sociaux. En France, les jeunes de 18 à 24 ans reçoivent en propre 770 euros en moyenne par mois fin 2014, issus du travail, des transferts et aides des familles, et de l'aide sociale publique. Entre 18 et 24 ans, le montant moyen reçu augmente fortement, passant de 430 euros à 1 120 euros. La composition des ressources des jeunes évolue assez linéairement entre ces deux âges, avec notamment une substitution progressive entre les ressources issues du travail et celles issues de la famille. La sphère du travail prend une place de plus en plus importante. Elle représente 29 % des ressources à 18 ans et 77 % à 24 ans. À l'inverse, l'aide financière régulière des parents se restreint, passant de 53 % de l'ensemble des ressources à 18 ans à 7 % à 24 ans. Les étudiants qui ont eu une activité au cours de l'année 2014, en dehors des vacances scolaires, ont des revenus du travail de 4 290 euros par an en moyenne, soit environ 360 euros par mois. Ce montant est de 3 320 euros en incluant dans le champ les étudiants qui ne travaillent que pendant les vacances scolaires, soit moins de 300 euros par mois. Pour la moitié des étudiants ces revenus annuels liés au travail sont inférieurs à 2 720 euros. La moitié (49 %) des 18-24 ans ne sont plus en études et sont en phase d'insertion sur le marché du travail. Parmi les étudiants sortis de formation initiale selon l'ENRJ, 58 % se déclarent en emploi fin 2014, 33 % au chômage et 9 % en inactivité en dehors des études. S'ils sont en emploi, ils perçoivent des revenus du travail fin 2014 qui s'élèvent en moyenne à 1 230 euros par mois. Dès ce
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France Stratégie - Rapport - L'insertion professionnelle des jeunes - 0 views

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    C'était une des onze mesures pour la jeunesse promises par le gouvernement au printemps 2016. La concertation en faveur de l'insertion professionnelle des jeunes, lancée en septembre dernier, s'est conclue mardi 24 janvier 2017 par la remise d'un rapport de diagnostic à la ministre du Travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social. Auteur(s) Marine Boisson-Cohen, Hélène Garner, Philippe Zamora Il s'agissait, selon les termes de la ministre, « d'un exercice exigeant » de dialogue avec la jeunesse. Piloté par France Stratégie et la DARES jusqu'à sa conclusion en décembre, la concertation en faveur de l'insertion professionnelle des jeunes a réuni les représentants des huit organisations patronales et syndicales ainsi que de quatre organisations de jeunesse (UNEF, FAGE, JOC, MRJC) lors de six séances de Travail thématiques. Il ressort de l'exercice un diagnostic largement partagé autour de trois grands constats. Une jeunesse hétérogène C'est un fait, la situation des jeunes sur le marché du Travail s'est dégradée. Multiplié par 3,5 en 40 ans, le taux de chômage des jeunes atteint aujourd'hui 24 %. Un trait commun à toute l'Europe mais particulièrement marqué en France où le taux d'activité des jeunes est inférieur de 4,5 points à la moyenne européenne. Attention à ne pas faire d'amalgame (statistique) pour autant ! Si leur taux d'activité est faible c'est d'abord parce que 50 % des 18-24 ans sont encore en étude. Le « vrai » point noir pour la France, ce sont les 13,8 % des 20-24 ans au chômage - un sur-chômage qui persiste encore dix ans après leur entrée sur le marché du Travail - et les 15 % des 15-29 qui ne sont ni en emploi, ni en études, ni en formation (les NEETs). Cette précision souligne l'importance qu'il y a à parler des jeunesses au pluriel. Et c'est là le premier constat partagé par les parties prenantes. S'ils ont bien des diffic
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VIaVoice - Les jeunes de 18 à 30 ans face à un travail en mutation - 1 views

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    Souvent représentée par un même ensemble homogène ayant valeur de concept (« génération Y ou Z », « digital natives », « Millennials »), la jeunesse au travail est en réalité plurielle. C'est l'enseignement majeur de cette étude Viavoice - ManpowerGroup réalisé en partenariat avec Les Echos Start, faisant apparaître quatre types de jeunesses au travail, avec des envies, des exigences, mais aussi des opportunités de carrière très distinctes. Des différences qui se structurent autour de deux axes majeurs : l'adaptation aux changements et aux mutations au sein du monde du travail, et le rapport à son entreprise et son employeur. Enfin, derrière ces divergences l'étude montre une jeunesse globalement volontaire, optimiste, mais aussi exigeante vis-à-vis du travail, et ce en dépit des difficultés rencontrées (chômage ou précarité) : Pour 55 % des 18-30 ans, le travail est davantage un épanouissement qu'une contrainte ; Une large majorité (69 %) souhaitent un métier avec des missions qui évoluent souvent ; En revanche les priorités évoluent, avec 79 % des jeunes qui déclarent avoir une conception du travail différente de leurs parents. Des priorités qui se retrouvent parmi les valeurs que les jeunes souhaitent valoriser au travail : la qualité (45%), l'écoute (43%) ou la reconnaissance (39 %) bien plus que l'autorité (4%), la fidélité (14 %) ou l'effort (20 %).
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Pour la Solidarité - Décrochage scolaire et travail étudiant : Etat des lieux - 0 views

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    POUR LA SOLIDARITÉ-PLS propose une Note d'analyse sur le thème du décrochage scolaire et souhaite entamer la réflexion sur une relation possible entre l'activité rémunérée des étudiants et leurs échecs scolaires - thématique encore trop peu appréhendée en Belgique francophone ou en France alors qu'elle est déjà solidement étayée au Canada. Travailler dans un restaurant, dans un magasin, être livreur, faire du baby-sitting sont autant de jobs exercés souvent par des étudiant-e-s. Les jeunes ne se limitent plus à un job d'été pour payer leurs vacances. Ils Travaillent en effet plus fréquemment, même pendant l'année scolaire, et doivent ainsi mener de front une vie d'étudiant et de Travailleur. De nombreuses études s'accordent pour affirmer qu'un-e jeune qui exerce un Travail salarié tout en étudiant présente plus de risques de se détourner de sa scolarité. Avant toute chose, « l'intensité du Travail » est primordiale : un-e jeune qui Travaille pas du tout ou qui Travaille trop sera plus exposé-e au risque de décrochage scolaire. Dans cette Note d'analyse, POUR LA SOLIDARITÉ-PLS revient sur la relation entre job étudiant et décrochage scolaire au Canada et en France et sur les conséquences et les solutions à ce phénomène.
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INJEP - Les jeunes face au travail : un regard ambivalent, reflet de disparités - 0 views

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    Opposer les attitudes des jeunes face au travail à celles portées par les générations précédentes amène fréquemment à occulter les disparités qui traversent ce groupe d'âge. Un module ajouté par l'INJEP au questionnaire de l'enquête « Génération », réalisée par le CÉREQ en 2016, permet d'explorer l'hétérogénéité des représentations des jeunes à l'égard du travail. Ces données font apparaître l'ambivalence et la complexité du regard que ces jeunes portent sur le travail, ainsi que sa diversité : alors que les jeunes occupant les positions professionnelles les plus favorables mettent en avant l'équilibre entre travail et hors travail, les relations entre collègues, l'intérêt du poste ou l'autonomie, ceux qui ont des situations professionnelles plus complexes mettent de ce fait davantage l'accent sur le niveau de rémunération ou la sécurité de l'emploi.
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INJEP - Apprendre en début de vie active - 0 views

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    Comment les jeunes apprennent-ils en début de vie active ? Quel que soit l'âge, l'acquisition des savoirs et des savoir-faire résulte de la combinaison de formations organisées et d'apprentissages informels. Si, dans leur ensemble, les jeunes apprennent plus que leurs aînés, tous ne sont pas logés à la même enseigne. Selon l'activité de travail qu'ils exercent et le contexte organisationnel dans lequel ils évoluent (dont la conjugaison compose la « dynamique de travail »), les jeunes acquièrent plus ou moins aisément de nouvelles compétences, particulièrement par le biais des apprentissages dans le travail. Le changement professionnel - nouvel emploi ou mobilité interne - influence également les apprentissages, informels ou organisés. La nouveauté impose une adaptation à un contexte différent et à un travail exigeant de nouvelles pratiques. Dans une moindre mesure, la formation organisée stimule également le développement des compétences, en respectant l'ordre généralement observé : les jeunes les plus diplômés, les plus qualifiés, salariés des grandes entreprises, y accèdent plus que les autres. « On apprend aussi longtemps qu'on vit » dit un proverbe allemand. Certes, mais d'autant plus et mieux que sont mis en place les moyens d'acquérir de nouvelles compétences pour accéder à l'emploi, y progresser ou en changer, selon les aspirations. Aspirations multiples, très contrastées, dont rend compte une typologie réalisée sur la population des salariés de moins de 30 ans. L'étude repose principalement sur l'exploitation du dispositif DEFIS (dispositif d'enquêtes sur les formations et les itinéraires des salariés) qui présente l'originalité de saisir les apprentissages dans le travail en plus de repérer les formations organisées et dont une exploitation spécifique aux jeunes a été financée par l'INJEP. Une série d'entretiens conduits auprès de jeunes salariés complèt
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Apprentis, un nouvel outil pour vous ! - Jeunesse Ouvrière Chrétienne - 0 views

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    "Depuis septembre 2015, la JOC a réuni un collectif d'apprentis et anciens apprentis, afin de traduire en actes les revendications qu'elle développe. Le collectif a fait le choix de travailler sur l'information aux droits des apprentis. En effet, l'enquête de 2014 « Droits Devants », conduite par la JOC, démontre qu'un jeune sur deux déclare ne pas connaître le droit du travail, et parmi eux les apprentis, ayant pourtant déjà un pied dans le monde de l'entreprise ! Fort de ce constat, le collectif a travaillé à l'organisation d'une journée de formation aux droits pour tous les apprentis et à l'édition d'un outil pratique pour donner aux jeunes quelques bases sur leurs droits. Depuis le travail du collectif, la Loi travail est arrivée et a bousculé le contenu du document. Aujourd'hui, nous avons le plaisir de vous présenter Les 12 clés !"
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Insee - Formations et emploi Edition 2018 - 0 views

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    Les jeunes ont de plus en plus de mal à s'insérer sur le marché du travail, d'après l'édition 2018 "Formation et emploi" de l'Insee, publiée le 10 avril. Le phénomène s'explique par la conjoncture, mais pourrait aussi être le signe d'une transformation plus durable des modalités d'emploi des jeunes. L'insertion professionnelle des jeunes est de plus en plus difficile. C'est ce qui ressort de l'édition 2018 de "Formation et emploi" de l'Insee, publiée le 10 avril. En 2016, le taux de chômage des jeunes ayant terminé leurs études initiales depuis un à quatre ans s'élève ainsi à 19,8%. Il atteint 8% seulement pour ceux ayant plus de dix ans d'ancienneté. Les jeunes sortants sont aussi plus nombreux à appartenir au "halo autour du chômage" explique l'Insee : 6,4% des jeunes ayant terminé leurs études depuis un à quatre ans sont inactifs mais souhaitent travailler, contre 3,7% des personnes de moins de 60 ans ayant achevé leurs études depuis onze ans ou plus. Les emplois qu'ils obtiennent sont aussi moins favorables : il s'agit de "sous-emploi" pour 10,4% des jeunes sortis depuis un à quatre ans de formation initiale (temps partiel pour des personnes souhaitant travailler un plus grand nombre d'heures), contre 5,9% pour les jeunes au-delà de dix ans d'ancienneté sur le marché du travail. Les contrats à durée déterminée, l'apprentissage ou l'intérim, soit des emplois à durée limitée, sont plus fréquents aussi pour cette population : 35,5% contre 7,6%. Et les salaires moins élevés : 1.390 euros contre 1.730 euros. Et ces différences se constatent à niveau de qualification quasiment égal. L'étude révèle par ailleurs que la part des bacheliers dans une génération a progressé depuis 2010. Elle atteint 79% toutes filières confondues en 2017, soit 14 points de plus entre 2010 et 2017. Le nombre de diplômes délivrés dans le supérieur s'est également accru : le nombre de diplômés de niveau bac+5 a ainsi augmenté de 40%.
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Fondation Concorde - Droit du travail : une ordonnance pour soigner un mal profond - 0 views

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    "Chaque année, la France alloue 123 milliards €, soit 6% de son PIB aux politiques de l'emploi (baisse de charges, allocations chômage, minimas sociaux, formation professionnelle, etc…). Force est de constater que ces politiques expansionnistes n'ont en aucun cas résolé le problème du chômage. La Fondation Concorde, à travers sa dernière publication "Pour un droit du travail moderne, incitatif et sécurisant" présente ses pistes de réflexion permettant de flexibiliser un marché caractérisé aujourd'hui par de nombreuses rigidités. Parmi les pistes de réformes, nous avons listés 13 propositions prioritaires, organisées en 5 chantiers prioritaires : - Le dialogue social - Le contrat de travail - L'adaptation des entreprises au contexte économique - Le rôle de l'inspection du travail - La création d'un véritable service minimum Si l'on veut s'attaquer de front aux dysfonctionnements du marché du travail, ces propositions devront apparaître au sein des ordonnances estivales du gouvernement. C'est la condition pour en finir avec les demi-réformes inefficaces qui augmentent notre décrochage par rapport à nos voisins européens. "
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The Conversation - Trouver un emploi, le garder et gagner sa vie : les attentes des jeunes des classes populaires - 0 views

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    "Alors que nous n'analysons pas encore complètement l'impact de la crise actuelle sur le travail et l'emploi, que sait-on aujourd'hui de cette jeunesse non étudiante, et peu ou pas diplômée ? Depuis plusieurs années, nous réalisons des enquêtes de terrain auprès des jeunes des classes populaires, issus de familles qui ont un accès précaire à l'emploi, de faibles niveaux de revenus et de diplôme, et qui sont les plus concernés par les politiques publiques d'insertion. Ces recherches ont fait tomber d'emblée l'idée d'une jeunesse qui n'aurait jamais travaillé ou n'aurait pas fait les efforts nécessaires pour trouver du travail. Depuis leurs débuts dans la vie active, ces jeunes alternent des périodes d'emploi ou de formation avec des épisodes de chômage plus ou moins longs, plus ou moins récurrents. Pour une grande partie d'entre eux, les horaires de travail ne sont pas toujours fixes et sont décalés, et leurs contrats de travail de courte durée. Certains sont embauchés en CDI, mais pas forcément à temps plein. D'autres enchaînent les missions d'intérim avec des durées variables, allant de quelques jours à quelques mois. Les niveaux de salaire de leurs emplois ouvriers et employés se situent autour du SMIC."
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L'insertion des jeunes sur le marché du travail : l'emploi est majoritaire chez les plus diplômés, l'inactivité domine chez les non-diplômés−France, portrait social | Insee - 0 views

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    "En moyenne sur 2013-2015, 68 % des jeunes sortis de formation initiale depuis 1 à 4 ans sont en emploi, 17 % au chômage et les autres sont inactifs. L'insertion des jeunes sur le marché du travail est progressive et inégale selon le niveau de diplôme. Ainsi, 82 % des jeunes sortants diplômés du supérieur sont en emploi, contre seulement 31 % des non-diplômés. Ces derniers sont plus nombreux à être inactifs (37 %). Les jeunes femmes sont plus souvent inactives que les hommes, en particulier parmi les moins diplômés. Parmi les jeunes sortants actifs, la moitié des non-diplômés sont au chômage, contre un quart pour les diplômés du secondaire et un sur dix pour les diplômés du supérieur. Les jeunes femmes actives sont moins souvent au chômage que leurs homologues masculins (19 % contre 22 %), cela s'explique notamment par le fait qu'elles sont en moyenne plus diplômées. Le taux de chômage des jeunes actifs sortis depuis 1 à 4 ans a fortement augmenté pendant la crise de 2008-2009, plus que celui des actifs présents depuis plus longtemps sur le marché du travail. Depuis, il s'est globalement stabilisé autour de 20 % pour les sortants récents alors qu'il a continué d'augmenter pour les plus anciens. Les conditions d'emploi des jeunes sortants sont moins favorables lorsqu'ils sont moins diplômés. Ainsi, 58 % des jeunes sortants non diplômés qui travaillent occupent un emploi temporaire et 22 % sont en situation de sous-emploi, contre respectivement 25 % et 6 % des diplômés du supérieur long. Les conditions d'emploi des femmes sont également moins favorables que celles des hommes. D'une année sur l'autre, lorsqu'ils quittent un emploi temporaire, les jeunes sortants diplômés du supérieur accèdent deux fois plus fréquemment que les non-diplômés à l'emploi stable. De même, lorsqu'ils sont au chômage, ils ont deux fois plus de chances d'être en emploi un an après que les non-diplômés. E
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INJEP - Retour sur "Jeunes sans diplomes, quels rapports au travail et à l'emploi ?" - 0 views

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    "A rebours des stéréotypes sur leur supposé désengagement vis-vis du monde de l'entreprise, les jeunes non ou peu diplômés accordent une très forte importance à l'emploi, au travail, et plus généralement à leur insertion socio-professionnelle. L'occasion de s'interroger sur le rapport au travail de ces jeunes dont l'expérience est marquée par la précarité et les conditions de travail difficiles."
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DARES - Les activités rémunérées des étudiants : quelles formes et quelle organisations ? - 0 views

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    En moyenne de 2013 à 2015, parmi les 2,4 millions de jeunes âgés de 18 à 29 ans qui suivent des études dans l'enseignement supérieur, près de 23 % sont actifs au sens du Bureau international du travail (BIT). L'activité rémunérée d'un étudiant est particulière en raison du cumul de l'emploi et des études. Le taux et les formes d'emploi des étudiants varient en fonction du calendrier des études. Les étudiants qui travaillent déclarent majoritairement choisir d'occuper des contrats courts (CDD, contrat saisonnier ou contrat d'intérim) ou des emplois à temps partiel. Par ailleurs, les emplois revêtent de nombreuses formes dont le principal critère de différenciation est le lien avec les études. Parmi les étudiants qui travaillent, plus de la moitié exerce une activité prévue par leurs études (stage, apprentissage, internat de médecine, etc.). Les autres exercent une activité sans lien avec leurs études, occasionnellement ou régulièrement au long de l'année. Ces activités non liées aux études correspondent plus souvent à des emplois moins qualifiés et à temps partiel. Elles peuvent néanmoins représenter une charge horaire lourde et contraignante vis-à-vis du temps requis par les études, en particulier lorsque l'activité est régulière.
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INJEP - Le(s) rapport(s) des jeunes au travail : revue de littérature (2006-2016) - 0 views

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    Méthodologie et problématique Plutôt que de viser une impossible exhaustivité, cette revue de la littérature évoque un certain nombre de débats, d'enjeux, de questions de recherche, de résultats significatifs et actuels. Les enquêtes quantitatives, en définissant le plus souvent les « jeunes » comme les 18-29 ans, amalgament des situations sociales très différentes et leurs échantillons ne sont pas toujours suffisants pour réaliser des analyses statistiquement significatives des différences entre classes d'âge en fonction de la catégorie sociale, du sexe, de la situation familiale, du diplôme, etc. C'est pourquoi, dans cette revue de littérature, si les données chiffrées sont mobilisées, elles sont largement complétées par des études qualitatives portant sur des contextes professionnels et sociaux particuliers afin de rendre de compte de la façon toujours spécifique dont les catégories « jeunes » et « vieux » sont construites dans ces contextes. Résumé La première partie propose de passer d'une analyse critique de la notion de rapport au travail à l'étude de la construction conjointe, en situation, de l'identité professionnelle et du sens du travail. La deuxième partie, quant à elle, présente des études par grands secteurs professionnels (artisanat, industrie, fonction publique, vente et commerce, TIC, monde des arts, etc.) afin de mieux cerner les enjeux spécifiques, les dynamiques et les caractéristiques propres à ces secteurs.
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Conflits au travail : Faut-il tendre l'autre joue ? - Diocèse de Beauvais, Noyon et Senlis - 0 views

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    "Le début de la vie professionnelle est parfois marqué par des conflits auxquels les jeunes actifs ne sont guère préparés dans leurs études supérieures. Quelle attitude chrétienne face aux conflits dans le monde du travail ? La Bible a-t-elle quelque chose à nous dire ? Tendre l'autre joue, cela s'applique-t-il en entreprise ? Et la société civile où en est-elle de sa réflexion ? Thème : Conflits au travail : Faut-il tendre l'autre joue ?"
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Censé travailler ou travailler sensé ? - Diocèse de Beauvais, Noyon et Senlis - 0 views

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    "Week-end pour étudiants et jeunes professionnels à Angers Le groupe Jeunes des Semaines sociales de France propose un week-end de réflexion sur le sens du travail. Les 5 et 6 Avril 2014 A l'université catholique de l'Ouest à Angers"
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Censé travailler ou travailler sensé ? - Diocèse d'Angers, site officiel - 0 views

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    "Le groupe jeunes des Semaines sociales de France propose deux jours d'échanges et de rencontres sur le sens du travail les 5 et 6 avril à l'Université catholique de l'Ouest à Angers."
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Cereq - 20 ans d'insertion professionnelle des jeunes : entre permanences et évolution - 0 views

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    "Depuis 20 ans, les enquêtes Génération visent à éclairer la connaissance sur l'insertion professionnelle des jeunes et aident au pilotage des politiques publiques qui l'accompagnent. Selon les éditions, entre 20 000 et 55 000 jeunes sortis la même année du système scolaire ont été interrogés sur leurs premières années de vie active. Grâce à ce dispositif, le Céreq peut aujourd'hui rendre compte des permanences et des principaux changements en matière d'accès des jeunes au marché du travail, au terme de deux décennies marquées par l'installation du chômage massif et par un accès toujours plus important à l'enseignement supérieur. Ce travail de synthèse et d'analyse sur longue période est l'occasion d'une prise de recul utile au moment où le champ de la relation formation-emploi connaît, ou s'apprête à connaître, une série de réformes. Parmi les grandes évolutions des conditions d'insertion des jeunes en deux décennies peuvent être évoquées la précarisation croissante de certains parcours professionnels et la relégation aux marges du marché du travail que subissent les non-diplômés, par ailleurs moins nombreux, ou encore le rapprochement des débuts de carrières professionnelles entre hommes et femmes. L'apprentissage a pris son essor, notamment dans le supérieur, et offre une protection contre le chômage. Du côté des permanences, force est de constater qu'il ne fait toujours pas bon être issus de quartiers prioritaires des politiques de la ville ou de l'immigration. Sociologues, économistes, statisticiens, démographes, chargé.e.s d'études du Céreq ou chercheur.e.s associés, 38 auteur.e.s ont mobilisé leur expertise du sujet et se sont emparé.e.s de la richesse des informations apportées par le dispositif des enquêtes Génération, dans un souci de transmettre avec pédagogie leurs résultats à un large public." Téléchargement du dossier et du livre
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DARES - Emploi et chômage des 15-29 ans en 2015 : un jeune sur dix au chômage - 0 views

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    En 2015, 53,3 % des jeunes âgés de 15 à 29 ans sont sur le marché du travail en France : 43,2 % occupent un emploi et 10,1 % sont au chômage, soit un taux de chômage de 18,9 %. 14,7 % des jeunes ne sont ni en emploi, ni en formation (part de « NEET »). Après s'être nettement dégradés suite à la crise de 2008, ces indicateurs ont peu varié de début 2013 à fin 2015. La part et le taux de chômage des jeunes ont baissé d'environ un demi-point, mais la part des jeunes sans emploi ni formation s'est accrue d'autant. Sur la même période, le taux d'emploi des 15-29 ans s'est stabilisé. 13,5 % des jeunes en cours d'études initiales travaillent, une proportion stable depuis fin 2007. Parmi ceux qui ont terminé leurs études initiales, les deux tiers sont en emploi en 2015. La situation des jeunes sur le marché du travail est très différente selon l'âge. Les parts de NEET et de chômage sont nettement plus faibles pour les 15-24 ans que pour les 25-29 ans mais, à l'inverse, concernant les taux d'emploi, de chômage et la part des contrats temporaires, la situation est plus favorable pour les 25-29 ans que pour les 15-24 ans. Ainsi, moins d'un salarié de 25 à 29 ans sur quatre est en contrat temporaire, contre plus d'un sur deux entre 15 et 24 ans.
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CREDOC - Etre salarié : un idéal, sauf pour les jeunes qui aspirent à plus de liberté - 0 views

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    Après avoir été longtemps en diminution, le nombre d'indépendants semble repartir à la hausse depuis le début des années 2000.Parallèlement se multiplient des situations en « zone grise » entre le statut de salarié et celui d'indépendant. L'enquête Conditions de vie et aspirations du CRÉDOC de 2016 montre que, dans leur très grande majorité, nos concitoyens jugent la situation de salarié préférable, dans l'absolu, à celle d'indépendant.Comme dans de nombreux pays développés, cette préférence a fortement augmenté depuis les années 2000.Pour les plus âgés, le statut d'indépendant est notamment synonyme de lourde charge de travail venant empiéter sur la vie personnelle. L'opinion des jeunes est très différente : 45% des 18-24 ans estiment que travailler à son compte est une situation plus enviable. Loin d'être considérée comme un pis-aller face à un marché du travail saturé et peu sécurisant, l'indépendance est associée par cette classe d'âge à une plus grande liberté et une opportunité pour bien concilier vie privée-vie professionnelle. Très peu mettent en avant les impacts en termes de fragilisation de la protection sociale, ou le manque de sécurité. Et dans les faits, 20 % des jeunes se sont saisis des nouvelles opportunités d'emplois occasionnels proposés par l'économie dite « collaborative ».
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