Disséquer l'amitié en ligne | InternetActu.net - 0 views
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Les normes qui régissent l””Amitié” sont apparues en réponse aux tensions sociales qu’engendraient les limitations techniques des sites. Elles reflètent de bien des manières les normes sociales traditionnelles mais, parce que l’architecture des sites de réseautage est fondamentalement différente de celle des espaces sociaux sans médiation, ces sites produisent un environnement profondément nouveau.
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Ce sont principalement les non-participants qui perpétuent la croyance qu’une liste d’amis en ligne n’est rien d’autre qu’une liste de ses meilleurs amis dans la vie.”
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a dans ces exemples-là, la marque de l’apprentissage de véritables processus de négociation, et de l’émergence d’une sociabilité numérique aux caractéristiques propres.
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Ecosystem: the Netvibes Widget Directory - 0 views
10 propriétés de la force des coopérations faible | InternetActu.net - 0 views
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la plupart des plateformes à succès du web 2.0, ne mettent pas en valeur un esprit communautaire, comme on le croit souvent, mais exploitent “la force des coopérations faibles”, c’est-à-dire favorisent une dynamique de bien commun à partir de logiques d’intérêt personnel.
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la réussite du web 2.0 ne tient pas tellement à un “esprit communautaire”, mais plutôt au fait que, dans les sociétés individualistes, les personnes produisent entre elles des liens et des relations en exprimant ce par quoi elles cherchent à se singulariser et à s’affirmer comme sujets.
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sousveillance-wikipedia.1210781985.jpg Les traces que laissent nos activités online conduisent à un risque accru de surveillance. A côté de celle dont nous pouvons être l'objet de la part de l'État (Big Brother), il faut ajouter l'intérêt que nous portent les entreprises privées (Little Sisters), ne serait-ce que pour nous proposer une publicité plus efficace.
L'endroit de cette médaille est qu'aujourd'hui ceux du dessous peuvent surveiller les puissants (ce que Jamais Cascio appelle le «panoptique inversé» en hommage à Foucault et à Bentham). D'une façon plus générale, les membres de toute communauté peuvent maintenant se tenir informés des événements susceptibles de concerner le groupe. C'est ce que Steve Mann appelle la «sousveillance» , un concept plus ouvert.
Les réseaux sociaux ajoutent une nouvelle couche qu'Anders Albrechtslund, un universitaire danois, appelle «surveillance participative» (participatory surveillance) dans un essai récent publié par l'excellente revue online First Monday.
Le mise en ligne d'informations nous concernant peut-être vue, selon lui, comme une prise de pouvoir (empowering) «dans la mesure où elle est une manière d'établir des relations volontaires avec d'autres et de construire des identités». exhibitionnisme apparaît ainsi comme «libérateur parce qu'il représente le refus d'être humble».
Intéressant, mais pas suffisant.
En 2007, la blogueuse Leisa Reichelt parlait «d'intimité ambiante» (ambient intimity) pour évoquer la publication par nous mêmes (grâce à Twitter, Facebook ou Flickr par exemple) de multiples informations nous concernant.
Elle a révisé cette notion sympathique et parle maintenant «d'exposition ambiante» [si vous avez une meillere traduction à proposer n'heesitez pas] (ambient exposure ) au double sens de ce qu'on affiche et de ce à quoi on s'expose. Les «amis» éta